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Pour la phase pratique de l’examen du Diplôme de Technicien (DT) dans la spécialité Dessinateur Projeteur en Bâtiments (DPB), les candidats seront évalués, dès le lundi 20 août, dans l’épreuve de Maquette. Le tirage au sort a eu lieu le mardi 14 août au Lycée Technique Professionnel de Kpondéhou. C’est une exigence de l’arrêté N°27/METFP/CAB/DC/SG/DEC/DET/DIPIT/SA du 1er octobre 2004 portant organisation des examens des Diplômes de Technicien (DT).

Le souci du gouvernement, c’est de professionnaliser davantage notre système éducatif. A partir de ce moment, ceux qui doivent être des produits de ce système doivent être techniquement assis,

a rappelé le Ministre Mahougnon KAKPO.

Selon le Ministre, la réussite est le produit de trois facteurs essentiels que sont le travail, le talent et la chance.

Le candidat, sachant qu’il y aura un tirage au sort, joue aussi sur sa chance. Or, dans la science, nous ne pouvons pas faire asseoir le hasard. Par conséquent, le rituel que nous sommes en train d’exécuter, cette année, doit être le dernier. Il n’y aura plus de tirage au sort l’année prochaine. Toutes les dispositions doivent être prises pour que les textes soient revus,

a informé le Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle. Ainsi, à la première phase de l’examen prochain du DT/DPB, la matière appelée Maquette sera exécutée et à la deuxième phase, il y aura le Dessein d’Exécution et le Dessein de Conception.

Le Ministre Mahougnon KAKPO a justifié la réforme :

Lorsqu’il y a tirage au sort, il y a toujours quelque part un peu d’incompétence. Le candidat se dit, il faut choisir telle ou telle matière. De plus, on n’arrive pas à réussir le souci initial qui est de maintenir l’élève dans l’embarras jusqu’au dernier moment de l’examen.



Justin AMOUSSOU

Depuis ce dimanche 12 août 2018, la 3e édition de Podium vacances a été lancée à Klouékanmè. Pendant plusieurs semaines, les jeunes vacanciers se retrouveront chaque dimanche pour montrer à la face du monde leurs talents en matière de danses et chorégraphie. Cet événement de haute portée culturelle est parrainé par l'honorable Gérard Gbenonchi qui ne ménage aucun effort pour le rayonnement intellectuel des enfants. Car après l'effort, le réconfort, dit-on. Le lancement de Podium vacances dimanche dernier, a été fait par le directeur départemental de la Culture, Brian Djoko et son homologue des Affaires sociales Thomas Diya. Après le mot de bienvenue du comité d'organisation, le directeur départemental de la Culture, Brian Djoko a promis que dans les années à venir, sa direction sera impliquée dans l'organisation de Podium vacances à Klouékanmè. Mais avant, il a levé un coin de voile sur le projet de réaménagement et d'agrandissement des centres de jeunes dans toutes les communes. Pour sa part, le directeur départemental des Affaires sociales, Thomas Tiya, représentant le parrain de l'événement, l'honorable Gérard Gbenonchi, a pris la parole pour remercier le promoteur de Podium Vacances à Klouékanmè, le parrain de cette édition, les populations de Klouékanmè pour leur soutien avant de faire quelques doléances au directeur de la culture. Aussi a-t-il rassuré les enfants du soutien de l'honorable Gérard Gbenonchi chaque année pour la pérennité de Podium vacances. Il faut noter qu'au delà de sa contribution qualitative à l'animation de la vie politique, le député Gérard Gbenonchi s'investit sérieusement dans l'éducation des enfants qui constituent l'avenir.

Hermann OBINTI

Radisson Blu à Libreville au Gabon accueille du mercredi 08 août au vendredi 10 août 2018 la 4 ème Assemblée générale annuelle du Réseau des parlementaires africains pour l'évaluation du développement avec pour thème : "Évaluation des politiques publiques en Afrique: Bonne gouvernance, Efficacité de la Dépense publique". Comme il est de coutume, le Parlement béninois a été représenté par une forte délégation conduite par l'honorable Jérémie Adomahou et composée des députés Chabi Katocha, Justin Adjovi et N'ouemou Domitien. Pendant trois jours, les parlementaires africains engagés par la promotion de la fonction de l'évaluation ont croisé leurs réflexions pour une bonne gouvernance axée sur l'efficacité de la dépense publique. Il faut noter que cette 4 ème Assemblée générale annuelle en raison de son thème constitue un exploit pour l'APNODE compte tenu de ses missions. L'APNODE sert de cadre en effet pour aider les parlementaires africains à exploiter l'évaluation du développement et à en faire le plaidoyer en vue de promouvoir
l'efficacité du développement et la croissance inclusive en Afrique. Mieux, avec le thème de cette 4 ème Assemblée générale annuelle, les participants répartent avec des ingrédients à même d'accroître leur capacité individuellement à exiger des résultats de l'évaluation fiable et à en faire usage dans la fonction de parlementaire. Notons pour finir que l'APNODE a pour vision l'efficacité du développement et la croissance inclusive en Afrique à travers l'utilisation des données probantes issues de l'évaluation du développement lors de la prise de décisions et de l'élaboration de politiques.

Hermann OBINTI

Le géant de l’agrochimie a été condamné à verser 289 millions de dollars à Dewayne Johnson. La plainte du jardinier, malade d’un cancer, était la première examinée par la justice américaine.


C’est une histoire comme l’Amérique les aime – le petit terrassant le géant –, mais c’est surtout un jugement historique, susceptible de peser sur l’avenir de l’agriculture mondiale. La société Monsanto a été condamnée par la justice californienne, vendredi 10 août, à verser 289,2 millions de dollars (248 millions d’euros) à un jardinier américain, Dewayne « Lee » Johnson.

Agé de 46 ans et père de deux enfants, il est, selon ses médecins, en phase terminale d’un cancer du système lymphatique, qu’il attribue à son exposition à des herbicides – Ranger Pro et Roundup Pro – contenant du glyphosate et commercialisés par la firme agrochimique. Il réclamait environ 400 millions d’euros à la société, désormais propriété du groupe européen Bayer.


Dans un communiqué, Monsanto a annoncé faire appel du jugement. 

« Nous ferons appel de la décision et continuerons à défendre vigoureusement ce produit qui bénéficie de quarante ans d’utilisation sans danger et qui continue à être un outil essentiel, efficace et sans danger pour les agriculteurs et autres usagers »,

précise l’entreprise qui met en avant les avis favorables de la majorité des agences réglementaires. Mais le répit de l’appel pourrait n’être que de courte durée : l’agrochimiste est confronté, aux Etats-Unis, à plus de 4 000 procédures semblables, devant des juridictions d’Etat ou des cours fédérales, et le jugement des jurés californiens, le premier du genre, ouvre une boîte de Pandore.

Le jugement est accablant. Les jurés ont considéré que les produits à base de glyphosate visés par la plainte n’étaient pas aussi sûrs que les utilisateurs étaient en droit de l’attendre, qu’ils étaient « un facteur substantiel » de la maladie du plaignant, que les risques posés par ces produits « étaient connus ou pouvaient être connus à la lumière des connaissances généralement admises par la communauté scientifique au moment de leur fabrication, de leur distribution et de leur vente » et que Monsanto avait failli à en informer ses clients. Les jurés ont en outre estimé que la société avait agi avec « malveillance » (malice, en anglais).

Pesticide le plus utilisé

Pendant près d’un mois, les jurés ont écouté les exposés contradictoires des experts témoins commis d’un côté par les avocats du plaignant, de l’autre par Monsanto. Les présentations ont été de haute tenue, abordant des questions scientifiques complexes sur les mécanismes d’action du glyphosate, l’interprétation des études sur les animaux, la validité des études épidémiologiques conduites sur les humains, etc. Mais ce sont les documents internes de la société, obtenus par les avocats de M. Johnson, qui ont joué un rôle décisif.

Nous avons enfin pu présenter au jury les documents internes tenus secrets par Monsanto prouvant que la société savait depuis des décennies que le glyphosate, et en particulier le Roundup, pouvait être une cause de cancer, a déclaré Brent Wisner, l’un des avocats de M. Johnson à l’audience. Nous sommes fiers qu’un jury indépendant, en dépit de l’échec de l’Agence de protection de l’environnement à exiger un étiquetage adéquat de ces produits, ait suivi les éléments de preuve présentés, et use de sa voix pour dire à Monsanto que les années de tromperie sur le Roundup sont derrière nous.

Le glyphosate, tombé dans le domaine public au début des années 2000, est commercialisé par de nombreuses sociétés agrochimiques ; il est le pesticide le plus utilisé dans le monde, avec plus de 800 000 tonnes épandues chaque année. Mais il est d’une importance cardinale pour Monsanto, qui l’a placé au cœur de son modèle économique : l’entreprise est en effet spécialisée dans la vente couplée de l’herbicide et de cultures OGM (soja, maïs…) capables de le tolérer.

Le jugement tombe alors que la firme de Saint-Louis (Missouri) est dans une période singulière de son histoire. Elle a été formellement acquise, le 7 juin, par le géant Bayer. 

A ce jour, le processus d’intégration des deux structures n’a pas commencé et ne devrait être mis en place que début septembre, expliquait au Monde une porte-parole de Bayer, quelques heures avant le jugement californien.Nous nous appliquerons à gérer les actions en justice lancées dans différents pays de la manière la plus transparente et responsable.


Depuis mars 2015 et son inscription, par le Centre international de recherche sur le cancer, à la liste des substances probablement cancérogènes, le glyphosate est au centre de nombreuses polémiques, notamment en Europe où il n’a été réautorisé, fin 2017, que pour cinq ans.

D’autres nuages s’amoncellent. Deux procédures sont par exemple en cours en France. Et quatre jours avant la décision californienne, un juge fédéral brésilien ordonnait la suspension de l’autorisation des herbicides à base de glyphosate, le temps que cette substance soit réévaluée. La décision est sujette à appel, mais elle montre qu’un peu partout le produit phare de Monsanto est fragilisé. La victoire du jardinier américain devrait renforcer encore cette défiance.

 

Par STÉPHANE FOUCART

L’artiste plasticien, sculpteur en fer, Pascal SETONDJI, a séjourné durant une quinzaine de jours en Côte d’Ivoire où il a participé à la Semaine Internationale de l’artisanat de Grand-Bassam, un grand rendez-vous culturel qui a regroupé plusieurs pays de la sous-région et ceux venus de l’hexagone. Profitant de cette opportunité, l’artiste Pascal SETONDJI fait ici le point et les retombés de son séjour à l’extérieur. D’entrée, il a félicité les autorités à divers niveaux de ce pays hôte qui n’ont ménagé aucun effort pour lui réserver un bon accueil, aussi bien l’hébergement que la sécurité. Il explique que plusieurs artistes sont venus de différents pays aussi bien de la sous-région, notamment du Burkina-Faso, du Togo, du Ghana, du Cameroun, etc et au plan international.

 Le drapeau béninois a été érigé sur mon stand, ce qui fait une fierté pour notre pays le Bénin et une fierté pour les autorités de la ville de Porto-Novo qui m’ont beaucoup soutenu avant mon voyage sur la Côte d’Ivoire… 

a-t-il laissé entendre. Selon ses propos, de retour de la Côte d’Ivoire, il a eu la nostalgie et s’interroge si les artistes béninois pourraient un jour, bénéficié de tels privilèges des autorités de notre pays le Bénin. Revenant sur la Semaine Internationale de l’artisanat de Grand-Bassam, Pascal SETONDJI précise qu’en dehors des expositions, il était question de savoir comment les artistes s’organisent dans leur métier, comment confectionnent-ils leurs arts. Ce fût une occasion pour lui de démontrer tous ses talents et son savoir-faire dans son domaine de sculpteur en fer. Il a également expliqué au cours de l’exposition à Grand-Bassam comment il se débrouille pour avoir la matière première, c'est-à-dire la ferraille, les peintures, comment disposer des feuilles des plantes pour préparer la peinture, comment utiliser de la colle pour réaliser des tableaux et autres objets d’art. Au terme de la Semaine Internationale de l’artisanat de Grand-Bassam, c’est un artiste burkinabè qui a remporté le premier prix. Toutefois, l’artiste Pascal SETONDJI n’a pas démérité puisqu’il a obtenu le second prix devant plusieurs autres artistes internationaux de renom. Pour terminer, il lance un vibrant appel au Président de la République du Bénin, son Excellence Patrice TALON et au Ministre Oswald Homeky, afin qu’une attention particulière soit accordée aux artistes béninois. Aussi, affirme t-il que parfois, plusieurs invitations sont envoyées aux artistes pour qu’ils participent à des expositions, des concours d’art et autres, malheureusement ces invitations ne leur parviennent pas. C’est pour cette raison que les artistes béninois sont souvent absents à ces grands rendez-vous.

 L’art et la culture ne pourraient rester en marge car ils contribuent au développement du pays 

a-t-il affirmé avant d’exhorter les autorités à disposer quelques objets d’art aux abords de nos grandes voies et aux grands carrefours des grandes villes. Enfin, il remercie de tout son cœur les autorités de la ville de Porto-Novo, notamment le Maire de la ville de Porto-Novo Emmanuel ZOSSOU, son Directeur de cabinet, Jules DJOSSOU, le Deuxième Adjoint au Maire de Porto-Novo, Dr François AHLONSOU, le Chef du Deuxième arrondissement de Porto-Novo, certains Chefs d’arrondissements de Porto-Novo, Madame LANGANFIN et autres, pour leur soutien et surtout pour lui avoir permis d’effectuer ce voyage en Côte d’Ivoire. Le 30 Août 2018 prochain, l’artiste Pascal SETONDJI annonce un nouveau grand rendez-vous d’exposition d’artistes à l’aéroport de Port-Bouet en Côte d’Ivoire. Un autre rendez-vous parrainé par le Ministère de la culture ivoirienne qui se déroulera toujours en Côte-d’Ivoire en Décembre prochain. Profitant de ce canal, il implore l’indulgence de tous et demande le soutien des autorités à divers niveaux et celui des autorités de la ville de Porto-Novo, afin que ce dernier soit représenté à ces grands rendez-vous culturel d’exposition d’objets d’art en Côte-d’Ivoire.

Ismail KEKO

Né le 15 décembre 1885 à Abomey, Wanilo est parti en exil avec son père, le roi Gbéhanzin battu par l’armée coloniale française en 1894. Leur première destination a été la Martinique, où ils vécurent de 1894 à 1906. Wanilo y a fait ses études jusqu’en classe de terminale. Gbéhanzin, déjà très souffrant a été renvoyé en Afrique, en Algérie en avril 1906 et meurt la même année au mois de décembre. Il est enterré au cimetière Saint-Eugène d’Alger puis sa cour et ses épouses sont rapatriées au Dahomey. Seul Wanilo est resté à Alger où il passa son baccalauréat avec une inscription à la clé en faculté de droit de Bordeaux en 1909. Il en sort avec une licence en droit en 1912, devient avocat stagiaire et s’inscrit au barreau de Paris en 1915. Mais il démissionna peu après pour se faire embaucher à la compagnie des chemins de fer du sud à Bordeaux.

En 1921, il effectua son premier retour au Dahomey qu’il avait quitté à l’âge de huit ans. Il y passe six mois, étroitement surveillé par l’administration coloniale qui préférait le savoir loin de son pays. Il avait vaguement été question de la reprise du trône, mais l’administration coloniale a eu peur de la «refondation» du puissant royaume du Dahomey, d’autant que le prince héritier Wanilo a été à l’école française. Toutefois, les inquiétudes de l’administration coloniale ont été vite dissipées par la présence aux côtés du prince de Maria-Valentina Ducaud, fille du consul d’Argentine à Bordeaux, une famille de la grande bourgeoisie bordelaise. Le couple avait manifesté à plusieurs reprises la volonté de retourner vivre à Bordeaux.

Wanilo (qui veut dire en langue fon «Tout acte posé par un homme doit entrer dans l’histoire»), très attaché à son père, vécut comme une grande déchirure l’exil même après la mort de son père. Il obtint du gouvernement français que la dépouille de son père retourne à Abomey en mars 1928. Après les obsèques royales, il repartit avec son épouse Maria-Valentina, vers la France. Mais pris d’une grave crise de pneumonie, il meurt à l’hôpital militaire de Dakar le 19 mai 1928. Enterré sur place, Maria-Valentina avec qui il n'eut pas d'enfant exige et obtient le rapatriement de son corps à Bordeaux. L’enterrement eut lieu le 3 octobre 1928, au cimetière Nord de la ville.

La dépouille du prince Wanilo, fils de Gbéhanzin, dernier roi du Dahomey au centre de l’actuel Bénin, retrouvera finalement sa terre natale. Son corps a été exhumé le 25 septembre 2006, du cimetière Nord de Bordeaux où il reposait depuis 1928, puis rapatrié sur sa terre natale la même année où il repose pour l’éternité depuis le 28 septembre 2006 dans un petit palais érigé en sa mémoire...Puisse cela nous inspirer...c'est notre Histoire...

Le gouvernement de la République de Zambie a décidé d’imposer un tarif journalier de 0,30 dollar US sur les appels émis via WhatsApp, Viber, Skype.

C’est Dora Siliya, la ministre de l'Information et des Services de radiodiffusion qui l’a annoncé via un communiqué. Elle a justifié cette décision par l’augmentation du nombre d'appels via Internet au détriment des appels téléphoniques traditionnels, qui met en danger les activités des opérateurs de télécommunications.

Selon une étude de l’Autorité des technologies de l’information et de la communication de Zambie (ZICTA) que cite la plateforme d’informations ItWeb Africa, 80% des Zambiens préfèrent actuellement appeler depuis Internet. Cette solution leur permet d’économiser sur le coût de la minute d’appel. Mais pour le gouvernement, cette solution met en danger les investissements des opérateurs classiques qui payent leur licence d’exploitation, investissent dans le réseau et payent des salaires de plusieurs centaines de personnes.

La taxe proposée par le gouvernement sera collecté par les opérateurs télécoms et les fournisseurs d’accès à Internet. Pour le moment, l’instrument réglementaire qui consacrera l’entrée en vigueur de cette imposition, reste attendu.

Il ne se passe plus de jours sans que le parti de maitre Adrien Houngbédji ne soit l’objet d’attaques ciblées. Les prétextes les plus fallacieux sont trouvés pour jeter l’opprobre sur le PRD, ses responsables mais surtout son président. Tout porte à croire que ces attaques sont le fait de certains jeunes désœuvrés et à la solde de certains politiciens jaloux du PRD et de ses succès ou ayant profité par le passé du parti et confronté aujourd’hui à l’implacable logique du renouvellement des instances et des différents mandats électoraux. Les réseaux sociaux sont pris d’assaut pour accomplir ces basses besognes qui n’ébranlent cependant en rien les militants et premiers responsables du parti arc-en-ciel qui continuera de briller dans le firmament des partis politiques béninois.

Un militant se trouve t-il positionné pour prendre la tête du football béninois que les mêmes qui nourrissaient la même ambition d’être président du comité exécutif de la Fédération béninoise de football toute honte bue font écrire des âneries du genre que le PRD veut sacrifier 10 députés pour ce poste. La toute petite décence ne leur a même pas permis de faire écrire à leurs klébés combien de députés avaient été sacrifiés en son temps pour qu’ils prennent eux la tête de la FBF tout en étant militant du PRD.

Une petite banderole posée pour orienter les militants lors du Tolikounkanxwé et les mêmes désœuvrés commencent par déverser leur bile sur le PRD et son président. Mais bien évidemment les faits donneront raison aux militants et responsables PRD puisque leurs bâches furent des plus animées et des plus fréquentées lors de cette célébration, preuve que contrairement aux allégations mensongères, le PRD même sans récupération de quelque évènement que ce soit demeure toujours très populaire dans le milieu Tori.

Les reformes politiques en cours sont aussi des prétextes pour s’en prendre au PRD et à son président. Et pourtant Adrien Houngbédji bien que président du parlement n’a que sa seule voix et ne peut imposer ses desideratas à l’ensemble des députés.
Comme quoi ces désœuvrés qui vendent leur plume pour attaquer Houngbédji et son parti ainsi que leurs maitres bien connus se trompent de cibles et perdent leurs temps. Car le destin du PRD n’est pas dans leurs mains mais plutôt dans les mains de Dieu, du président Houngbédji, des différents responsables et des militants chevronnés toujours fidèles aux idéaux du parti.
A bon entendeur!

Le PRD, toujours plus haut, plus fort et plus grand

Sourou Gbetoho, un militant révolté

Le Conseil Municipal de la ville de Porto-Novo conduit progressivement le processus devant aboutir à la construction d’un nouvel Hôtel de ville dans la capitale Porto-Novo. Bientôt ce projet phare pour l’actuel Conseil Municipal prendra corps au grand bonheur des populations de la ville capitale. C’est pour cette raison que, soucieux du respect des textes et des procédures en la matière, le Conseil Municipal de la ville de Porto-Novo a tenu le vendredi 10 Août 2018 dernier, une session extraordinaire dont l’ordre du jour porte sur sept (07) points. C’est le Maire Emmanuel ZOSSOU qui a conduit les débats en présence de ses adjoints. Le premier point examiné porte sur l’étude et l’adoption de la communication relative à la signature d’un avenant à la Convention de maitrise d’ouvrage délégué pour le projet de construction de l’Hôtel de ville de Porto-Novo. Selon les informations fournies, ce projet phare pour la ville aurait reçu l’assentiment du Gouvernement de la rupture qui a promis appuyer le projet. Seul le budget municipal ne servira à construire l’Hôtel de ville. Ainsi, pour se coller au respect des textes et de la procédure, le Conseil Municipal devrait donner son quitus pour la signature d’un avenant à la Convention de maitrise d’ouvrage délégué pour ce projet. C’est la raison fondamentale de l’adoption a l'unanimite de cette communication. Tous les trente (30) conseillers municipaux présents ont adopté favorablement pour cette communication. Ainsi, un autre grand pas vient d’être franchi et probablement les porto-noviennes et porto-noviens vont bientôt accueillir la pose de la première de cette infrastructure. Même au cours des débats au conseil, presque tous les conseillers ont souhaité que la communication soit adoptée au plus vite afin que ce projet ne traine plus et qu’il prenne corps au plus tôt. Signalons que d’autres communications ont été egalement examinees et adoptées a l'unanimite au cours des travaux du Conseil Municipal.

Ismail KEKO

La commune de Sèmé-Podji a été honorée ce mardi 14 août 2018 en accueillant la conférence administrative départementale, tenue à la salle de délibération de la mairie sous la direction du préfet Joachim Apithy. Dans son mot de bienvenue à l'endroit de la délégation préfectorale, le Maire a dit toute sa satisfaction pour la tenue de cette conférence sur son territoire. Il en a profité pour exposer certaines de ses préoccupations au No1 de l'Ouémé.

D'entrée de jeu, il a remercié le gouvernement pour la récente rétrocession des ristournes du poste de péage d'Ekpè à la mairie, tout en demandant que le processus tienne compte de l'augmentation des coûts de passage. Ensuite, il a sollicité le soutien du préfet pour la restitution à la mairie, des taxes locales de 1.000f prélevées sur les véhicules d'occasion mais non reversées sur son compte depuis trois ans. Ce manque à gagner selon le Maire, constitue plus de 20% du budget communal, soit plus 400 millions de fcfa. ''Depuis plus de 2ans, nous n'avons plus les 1.000f sur les véhicules d'occasion. Cette taxe représente 20% de notre budget'' a martelé Charlemagne Honfo.

Enfin, il s'est préoccupé du sort des vendeurs de bétail de Djèffa déplacés et qui sont sans site réel. ''Un marché s'installe de lui même. Qu'on trouve une formule pour régler ce problème compte tenu de la position du marché vis-à-vis du Nigéria et de l'Ouémé-Plateau'' a-t-il déclaré avant d'ajouter que, la forte clientèle se retrouve à ces endroits. Il n'a pas manqué de souligner que la résolution de ces problèmes constitue une chance de développement pour la commune de Sèmé-Podji en raison de sa position géo-stratégique.

En réponse à ces préoccupations, le préfet a promis organiser un cadre de concertation afin d'étudier comment apporter des solutions aux différents problèmes posés. Il faut rappeler qu'après une courte séance de travail avec les différents directeurs techniques, la délégation est descendue sur le terrain pour visiter les sites retenus pour le projet asphaltage. A ce niveau, les deux autorités ont invité les populations à vite libérer les espaces au plus tard dans trois semaines pour le démarrage des travaux.


Cell/Com Mairie Sèmé-Podji

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