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Les députés ont mis en conformité avec la Constitution, la loi n°2018-31 portant Code électoral en République du Bénin, suite à la décision Dcc 18-199 de la Cour constitutionnelle en date du 2 octobre dernier. C’est à la faveur de la séance plénière de ce lundi 8 octobre, la première, pour le compte de la cinquième session extraordinaire de l’année 2018.

Le président de la République a désormais les coudées franches pour promulguer la loi n°2018-31 portant Code électoral en République du Bénin. L’Assemblée nationale a mis en conformité avec la Constitution du 11 décembre 1990, les dispositions du texte déclarées contraires à la loi fondamentale du 11 décembre 1990 par la Cour constitutionnelle par décision Dcc 18-199 en date du 2 octobre dernier. Le dossier a été au cœur de la séance plénière de ce lundi 8 octobre, la première, au titre de la cinquième session extraordinaire de l’année 2018 du Parlement ouverte ce même jour, à la demande de 42 députés.
Du rapport présenté en procédure d’urgence à la plénière par la Commission chargée des Lois qui a étudié en avant-première le dossier après lecture de la décision de la Cour constitutionnelle, il ressort que certaines dispositions de la loi déférée devant la Haute juridiction sont conformes à la Constitution, d’autres le sont également mais sous réserve d’observations et que d’autres dispositions y sont contraires. S’agissant des dispositions conformes sous réserve d’observations, la Commission chargée des Lois informe que la Cour constitutionnelle a suggéré par lettre n°2018-408/Cc/Pt/Sg du 5 octobre 2018 des corrections à l’article 137 du Code électoral. Les observations de cette correspondance ont été prises en compte. Les dispositions contraires à la Constitution concernent les articles 227, 244, 249 et 308 du texte de loi déféré. En effet, le rapport de la Commission des Lois examiné par la plénière relève à la lumière des observations de la Cour constitutionnelle que les articles 227 et 244 sont contraires à la loi fondamentale en ce qu’ils ne respectent pas l’esprit et la lettre de l’article 64 de la Constitution auquel ils se rapportent. Lequel article 64 dispose que : « Tout membre des Forces armées ou de Sécurité publique qui désire être candidat aux fonctions de président de la République doit au préalable donner sa démission des Forces armées ou de Sécurité publique… ». Il s’ensuit que le constituant relève que le rapport parlementaire inspiré de la décision de la Cour constitutionnelle, a limité l’obligation de démission préalable aux Forces armées ou de Sécurité publique uniquement. En conséquence, ladite obligation ne saurait être étendue au personnel assimilé tel que l’ont prévu les articles 227 et 244 du Code électoral.

L’article 308 supprimé

Revenant à l’article 249 incriminé selon lequel : « Nul ne peut être candidat s’il n’est âgé de vingt-cinq (25) ans au moins dans l’année du scrutin si, Béninois de naissance, il n’est domicilié depuis un (01) an au moins en République du Bénin et n’y vit ; si, étranger naturalisé Béninois, il n’est domicilié au Bénin et n’y vit sans interruption depuis dix (10) ans au moins. A moins de démissionner de ses fonctions douze (12) mois au moins avant la date du scrutin, nul ne peut être candidat dans une circonscription électorale dont le territoire comprend ou est compris dans une circonscription administrative où il exerce une fonction de commandement (préfet, secrétaire général de préfecture ou de mairie) ». Cette disposition est jugée discriminatoire, estime la Commission des Lois qui reprend la Haute juridiction, en ce que son alinéa premier impose une obligation de dix ans de résidence consécutive à l’égard des Béninois naturalisés candidats aux élections législatives tandis que le même Béninois naturalisé candidat à l’élection présidentielle n’est pas soumis à une telle exigence. Mieux, l’alinéa 2 du même article 249 est également jugée discriminatoire parce qu’il fait assortir une condition restrictive l’éligibilité de certaines personnes exerçant un pouvoir de commandement (préfet, secrétaire de général de préfecture ou de mairie). Cette condition restrictive viole l’égalité des citoyens garantie par l’article 26 de la Constitution béninoise, constate la Commission chargée des Lois qui se base sur les observations relevées par la Cour constitutionnelle suite au contrôle de constitutionnalité du Code électoral.
L’article 308 du Code électoral n’a pas échappé aux observations de la Haute juridiction. Il est également déclaré contraire à la Constitution en ce sens qu’il prescrit à la charge d’une catégorie de personnels d’Etat ou de l’administration locale, leur inéligibilité dans le ressort de la circonscription électorale au sein de laquelle ils exercent les fonctions d’autorité ou de service public sans prendre en compte tous les agents publics en fonction dans la même situation. La Commission en charge des Lois a purement et simplement supprimé cet article, à la lumière de la décision Dcc 2018-199 de la Cour constitutionnelle. Ainsi, toutes les dispositions incriminées ont été corrigées par la Commission des lois présidée le député Alexis Agbélessessi. La version des articles corrigée et mise en conformité avec la loi fondamentale a été adoptée à l’unanimité des députés présents et représentés moins sept voix contre, émanant de la minorité parlementaire.

Article 137 corrigé suite à la lettre de la Cour constitutionnelle en date du 5 octobre 2018 au Parlement

« Le Conseil d’orientation et de supervision est composé de onze (11) membres désignés comme suit :

  • cinq (05) députés par la majorité parlementaire ;
  • quatre (04) députés par la minorité parlementaire ;
  • du directeur général de l’Institut national de la Statistique et de l’Analyse économique ;
  • du directeur du Service national en charge de l’état civil.

Les députés sont désignés chaque année pendant la période de mise à jour et dans tous les cas avant la date du démarrage du mandat du Cos-Lépi. En tout état de cause, aucun député ne peut siéger plus de deux (02) fois dans le Conseil d’orientation et de supervision au cours d’une même législature.
Avant leur entrée en fonction, les membres du Conseil d’orientation et de supervision sont installés par la Cour constitutionnelle réunis en audience solennelle. Ils prêtent devant elle le serment suivant : « Je jure de remplir mes fonctions avec loyauté et probité ; de les exercer avec impartialité et en toute indépendance dans le respect de la loi et d’assurer sans défaillance les devoirs qu’elles m’imposent. En cas de parjure, le membre coupable est puni des peines prévues à l’article 357 alinéa 1er du présent Code ».

Les dispositions rendues conformes suite à la décision Dcc 18-199

Article 227

« Tout membre des Forces armées ou des Forces de sécurité publique qui désire être candidat aux fonctions de président de la République doit, au préalable, donner sa démission des Forces armées ou des Forces de sécurité publique »

Article 244

« Tout membre des Forces armées ou de sécurité publique qui désire être candidat aux fonctions de député doit au préalable donner sa démission des Forces armées ou de Sécurité publique »

Article 249

« Nul ne peut être candidat s’il n’est âgé de vingt-cinq (25) ans au moins dans l’année du scrutin si, Béninois il n’est domicilié depuis un (01) an au moins en République du Bénin et n’y vit ».

Article 308 ci-dessous libellé a été supprimé suite aux observations de la Haute juridiction

« Sont inéligibles pendant l’exercice de leurs fonctions et pour une durée d’une année après leur cessation de fonction, dans le ressort où ils exercent ou ont exercé:

  • le préfet, le secrétaire général et les chargés de mission de la préfecture, le secrétaire général de la commune où de la municipalité
  • les magistrats en activité dans les différents ordres de juridiction, les juges non magistrats de la. Cour suprême;
  • les personnels militaires des forces de sécurité publique, les agents des eaux et forêts et de la douane ;
  • les comptables de deniers de la commune: ou municipalité considérée;
  • les agents de l’Etat employés dans les administrations financières déconcentrées ayant compétence sur les communes;
  • les agents chargés des recettes communales;
  • les agents salariés de la mairie. ».

Le volet social quoiqu’on dise, reste l’une des mesures les plus organisées sous le régime du Nouveau Départ sans nul doute, pour assurer un développement durable. On ne pouvait attendre moins d’un « médecin » qui a diagnostiqué sous les formes, l’ancien système qui nonobstant son « waba-îsme » ne permettait pas d’atteindre les résultats. Les microcrédits aux plus pauvres, des montants annoncées combien revenait enfin aux bénéficiaires ? Les bourses aux étudiants étaient-ils allés aux méritants ? La gratuité de la césarienne et des soins sanitaires aux enfants de 0 à 5 ans, comment en bénéficiait-on ?

A l’avènement du Président Patrice Talon, la mise en place du Programme d’action du Gouvernement baptisé « Bénin Révélé » est une boussole qui vise à établir un cadre plus propice à l’éclosion des talents et du dynamisme des Béninois de manière à relancer durablement le développement de notre pays.

Mieux, avec «Bénin Révélé» dressé sur 45 projets phares dans les secteurs clés de l’économie, il est question d’agir simultanément sur les leviers institutionnels, économiques et sociaux avec l’appui des partenaires privés. Utile de rappeler que Ce Programme constitue un volume d’investissements sans précédent dans l’histoire du pays et ses effets ont vocation à accroître l’offre d’emplois, améliorer le bien-être des populations, créer de la richesse et faire rayonner le Bénin à l’international.

UNE PLATEFORME INFORMATIQUE POUR UE GESTION TRANSPARENTE DES ALLOCATIONS

Ici, des réformes ont été introduites à la rentrée académique 2016-2017 : une plateforme informatique pour gérer les allocations universitaires et leur bancarisation en vue d’assurer la célérité dans leur traitement et le paiement à bonne date aux étudiants. Un système qui permet de déjouer les plans de détournement des bourses des étudiants par certains responsables d'étudiants avec la complicité de certains agents indélicats.

La patronne de l’enseignement supérieur l’a clairement souligné ce dimanche. Marie-Odile ATANASSO a rappelé à la communauté universitaire les motivations du décret n°2017-155 pris en mars 2017 pour une amélioration remarquable des pratiques en cours.

 L’application de ce décret a conduit à retenir un effectif global de 29.977 allocataires. Ce nombre couvre 14 197 anciens et 15 780 nouveaux, soit une augmentation de plus de 100% du nombre de bénéficiaires 

a-t-elle clarifié. Il faut ajouter que la fixation des quotas d’allocations universitaires au titre de cette rentrée et le budget alloué au payement des allocations au titre de 2018-2019 qui s’élève à 10 milliards de FCFA, ont donc produit un boom d’étudiants allocataires béninois.

 Les allocations de l’année en cours sont assurées à fin août pour 3.346.117.582 FCFA soit, à cette date, 18.258.053.471 FCFA engagés en 2018 au titre des allocations universitaires contre 7,5 milliards FCFA en moyenne par an jusqu’en 2015 à la veille de l’avènement du régime du Nouveau Départ 

a laissé entendre la Ministre Marie-Odile ATANASSO dans son message en cette veille de la rentrée académique. Sous le Président Patrice TALON, les étudiants se sont réjouis du paiement des arriérés de leur allocation sur la période de 2015 à 2017, à hauteur de 14.911.935.889 FCFA.

Prince Germin DJIMIDO

Georges Leroux, informaticien spécialiste de la sécurité des réseaux et systèmes interconnectés, Président en exercice de Benin Diasporà Usa qui est la fédération de toutes les associations de ressortissants Béninois dans tous les 50 Etats qui constituent les Etats Unis d’Amérique. Il revient ici sur l'actualité sociopolitique nationale avant de lever l'equivoque au sujet d'une certaine diaspora béninoise des Usa qui agitent l'opinion sans être dûment mandatée par l'association faîtière.

Quelle lecture faites-vous de l'actualité sociopolitique nationale au Bénin ?
A mon avis, l’actualité socio-politique béninoise aujourd’hui tourne autour des réformes courageuses engagées par le régime communément appelé le régime de la rupture du président Patrice Talon.
A travers ces réformes, le président Talon et son gouvernement essayent de poser les fondations d’un Benin reformé et capable d’induire l’essor économique dont le pays a tant besoin. Ceci parfois impose des choix difficiles qu’heureusement le gouvernement actuel a le courage de prendre. Ces choix ainsi opérés par le gouvernement entrainent forcement des mécontentements surtout au niveau de quelques personnes qui sont habituées à un certain nombre de privilèges qu’ils voient maintenant menacés ; c’est ce qui entraine donc les quelques remous que nous observons venant surtout de quelques agitateurs qui en réalité sont manipulés par ceux-là qui veulent s’accrocher à leurs privilèges du passé au détriment du bien-être des populations les plus démunies.

Que pensez-vous de la gestion du gouvernement de la rupture à mi-parcours du quinquennat ?
Aucun développement économique ne peut se faire sans la stabilité énergétique, un système judiciaire et une administration qui fonctionnent et enfin un environnement où la paix et la sécurité sont généralement la règle, plutôt que l’exception. Aujourd’hui après un peu plus de 2 ans de gestion du pouvoir par le régime actuel, nous pouvons constater une nette amélioration de nos capacités en matière de fourniture d’énergie électrique au point où le phénomène des délestages est pratiquement une chose du passé. Des mesures très courageuses ont été prises pour s’assurer que certains secteurs de l’administration jugés sensibles tels que le secteur judicaire puissent offrir le minimum de performance auquel les usagers sont en droit d’espérer, à travers la restriction du droit de grève dans ces secteurs. La fusion des forces de sécurité à l’intérieur d’une seule force de sécurité républicaine, permet une meilleure coordination au niveau de ces forces ; ce qui fait qu’aujourd’hui la quiétude des populations est mieux assurée de sorte que nous constatons que les braquages et les coupures de routes qui étaient des scènes quasi quotidiennes dans un passé plutôt récent sont devenues aujourd’hui assez rares. Sur le plan social, l’assainissement du cadre de vie à travers les opérations de déguerpissement des espaces publics, le renforcement du plateau technique et la construction d’hôpitaux et de centres de santé modernes sont de très grandes réalisations à mettre à l’actif du régime en place. Néanmoins, il reste des choses à faire, notamment en matière d’infrastructures, à cause du grand déficit que nous avons toujours eu dans ce domaine. Les efforts considérables qui se font déjà doivent continuer pour nous permettre de fermer un peu plus l’écart par rapport à certains pays de la sous-région. Le renforcement du tissu économique à travers la création de nouvelles filières, une plus grande mécanisation de l’agriculture, afin d’atteindre un niveau de croissance économique qui puisse permettre que les avancées économiques enregistrées se traduisent de façon plus palpable par une amélioration du panier de la ménagère. Aussi, à terme, nous souhaiterions voir la mise en place d’un filet de sécurité sociale qui servira de protection contre la grande pauvreté, à nos concitoyens qui se retrouveraient en difficulté. Dans le passé, ce filet de protection était les parents et la famille exclusivement. Avec la globalisation et notre plus grande ouverture sur le monde, notre société aussi est en train de changer et devient de plus en plus individualiste. Il est important donc qu’au niveau de l'État on commence à penser des mesures à mettre en place pour faire face aux impacts de ce changement.
Pour en finir avec ce sujet, Je voudrais dire que l’œuvre de construction d’une nation est le travail de tout un peuple, sous la direction et la vision d’un chef. Ce chef aujourd’hui c’est le Président Patrice Talon. Je lance donc un appel vibrant à tous les citoyens épris de développement, de se retrousser les manches et de soutenir ce chef que nous nous sommes librement choisi, pour la mise en œuvre de son programme d’action. Car, s’il est vrai que le gouvernement doit être à l’avant-garde des affaires du pays, il est aussi vrai que le développent et le rayonnement du Benin constituent un idéal que nous voulons tous. Chaque citoyen doit donc y apporter sa pierre, afin que toutes les forces de la nation convergent vers une même vision pour un lendemain meilleur pour notre pays.

Comment vous identifiez-vous à cette diaspora béninoise des USA qui donne de la voix depuis peu aux côtés de l'ancien ministre Komi Koutché ?
Sur cette question, je tiens d’abord à saluer mon cher ami Nathaniel Koukpémèdji, deuxième adjoint au maire de la commune d’Adjarra qui à l’occasion de son séjour qui se poursuit toujours actuellement ici aux Etats Unis, a attiré mon attention sur le fait que cette information serait en train de circuler dans la presse au Benin.
En bref je vous dirais simplement que ce sont là quelques Individus qui en réalité ne détiennent aucun mandat de représentation et ne sont en aucune façon représentatifs de la Diaspora Béninoise des USA dont j’ai la charge. Ils ont plutôt adopté une position d’imposture afin de créer une confusion au sein de l’opinion nationale Béninoise.
Notre communauté quasiment dans son ensemble avait d’ailleurs déploré ces agissements et nous avions publié un démenti et une injonction à cesser cette imposture dont le seul but est de manipuler l’opinion publique au Benin. Nous vous en ferons parvenir une copie si vous le désirer.
Revenant à l’ex ministre Komi Koutché, qui comme vous le savez vit actuellement dans les limites de notre juridiction et qui nous le croyons sincèrement a encore beaucoup à offrir à notre pays, nous pensons qu’il ferait mieux d’aller répondre devant la justice des graves accusations d'enrichissement illicite et de détention illégale de fortes sommes d'argent qui pèsent contre sa personne avant toutes choses. Il devrait savoir que se cacher derrière une quelconque immunité ne l’absout de rien, mais donne plutôt l’impression qu’il essaie de cacher quelque chose. Ceci a mon avis est incompatible avec l’image d’intégrité et de probité qui devrait se dégager de toute personne qui aspire à servir au niveau le plus élevé de l'État. Je vous remercie !

Réalisation: Fidèle VODOUNON

Contrairement aux rumeurs distillées dans l'opinion publique , le gouvernement du régime de Nouveau Départ , maintient le statut quo sur les frais d'inscription et de formation dans les universités Nationales du Benin. L'annonce a été faite hier 07 octobre par le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique Marie Odile Atanasso à travers un message adressé aux acteurs du système. Ceci en prélude à la rentrée académique qui démarre le 15 octobre prochain.
Lire un extrait de son message.

.......De même le gouvernement a décidé de maintenir le statu quo sur les droits d'inscription et de formation dans les universités nationales* Par conséquent , il n'y a ni retour des frais d'inscriptions , ni augmentation des frais de formation dans les universités Nationales au titre de l'année académique 2018 -2019. Les nouveaux allocataires sont des étudiants qui démarrent la rentrée universitaire 2018 - 2019. La fixation des quotas d'allocations universitaires titre de cette rentrée et le budget alloué au payement des allocations au titre de 2018 - 2019 qui s'élève à 10 milliards de CFA ont donc produit un boom d'étudiants allocataires béninois. Par ailleurs l'augmentation des fonds alloués aux bourses en 2018 à permis d'appurer des arriérés d'allocations sur la période de 2015 à 2017 à hauteur de 14.911.935.889 FCA. Les allocations de l'année en cours sont assurés à fin août pour 3.346.117.582 FCFA soit à cette date , 18.258.053.471 FCFA engagés en 2018 au titre des allocations universitaires contre 7,5 milliards en moyenne par an jusqu'en 2015 à la veille de l'avènement du régime du Nouveau Départ.

Dans sa prison , Jean Baptiste envoya ses disciples demander à Jésus << Es - tu celui qui doit venir ou devons - nous encore attendre un autre ? Mais Jésus leur répondit : << Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient , les boiteux marchent , les lépreux sont purifiés, les sourds entendent , les morts ressuscitent et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres>> Mathieu 11. 2 - 5. Voilà qui est bien clair. Dire au Bénin que le Président Patrice Talon ne fait rien pour booster le développement du pays dans tous les domaines de la vie, c'est être aveugle et possédé par les démons pour ne rien voir dans un pays comme le Bénin où les œuvres de Agbonon parlent mieux que ses paroles .

En deux ans et demi à la tête du pays, le chantre du nouveau départ et son équipe ont posé des actions concrètes dans tous les secteurs. A titre illustratif, les réformes salutaires dans le secteur sanitaire avec à la clé l'interdiction des médicaux de la rue et l'exercice en clientèle privée pour les agents de la santé, l'amélioration de la qualité de l'énergie électrique, la construction de la thermique du réseau électrique de 120 MW à Maria Gleta dont les travaux sont en cours d'achèvement , des réformes dans le système éducatif avec l'encadrement des mouvements de débrayage et des subventions s'élevant à des sommes colossales, l'interdiction de rançonnement des paisibles citoyens par les agents de la sécurité , mise en chantier de plusieurs kilomètres de voies bitumées ( Plus de 15.74 km) dans tout le pays , la désignation des lieux des chefs lieux des départements devenus effective par le numéro un du pays, l'octroi du micro crédit aux pauvres passant de 30000 à 50000 et la liste est longue en deux ans et demi seulement de mandat . Mais comme si cela ne suffisait pas le gouvernement a signé en cours de cette semaine ,un décret afin d'ouvrir le secteur énergétique hors réseau au privé avec des subventions des équipements solaires dans les zones rurales.

Toujours dans la même semaine le rapport d'étude sur << zéro faim >> au Bénin est remis au Président de la République son excellence Patrice Guillaume Talon qui a pris l'engament avec le soutien du Programme Alimentaire Mondiale ( PAM) pour sa mise en œuvre afin de mettre le peuple béninois à l'abri de faim. En plus , le pays bénéficie dans les jours à venir des retombées de l'organisation aux Etats Unis , de l'Assemblée Générale des Nations Unies . Une assemblée à laquelle le président Talon a pris activement part . Alors, que les fauteurs de troubles , ennemis du développement qui voient le mal partout aient le courage reconnaître au chantre du Nouveau Départ élu de 65 % des suffrages ses mérites. Paris ne s'est pas construite en une seule journée. Le président Talon n'a pas de bâton magique. Le développement d'un pays est l'affaire de tous . Et chacun doit se mettre au travail.

Avec la naissance des grands partis politiques, la refonte du système partisan béninois devient une réalité. Les anciens partis politiques se regroupent par convenance, se concertent, harmonisent leurs visions et se fusionnent. En tout cas, le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) de Me Adrien Houngbédji vient de donner le top en créant l'événement...


Le PRD de Maître Adrien HOUNGBEDJI, les membres et les partis membres du Bloc Dynamique Unitaire, le RND de Jean-Michel Abimbola, Bénin En Route (BER) présidé par Jean-Baptiste HOUNGUE, l'UDBN de Claudine Prudencio et plusieurs autres mouvements politiques font bloc et créent le Parti Républicain (PR). Ainsi, ces anciennes formations politiques se résolvent au profit du nouveau grand parti politique qui a vu le jour ce samedi 06 octobre 2018. Le Parti Républicain se veut la véritable machine à gagner du président Patrice Talon. Son logo qui sera dévoilé dans les tous prochains jours, respectera les accords initiaux. Et, mieux, les clauses qui régissent le fonctionnement du Parti Républicain, prévoient la renonciation des partis constitutifs, à leurs attributs pour une durée de dix ans. Le parti Républicain réaffirme son ouverture à toutes les autres forces politiques du pays qui aimeraient prendre une part active dans les prochaines grandes victoires du "Nouveau départ".
Nous vous reviendrons pour d'autres détails.

E.J.ALLAGBE

(Adrien Houngbédji et le PRD apportent la preuve de leur engagement à soutenir Talon et les réformes politiques)

Au fur et à mesure que l'on s'approche des échéances électorales de 2019, le ciel de la mouvance présidentielle s'éclaircit. La tempête annoncée n'aura pas lieu. Après la constitution du Bloc progressiste, c'est le second bloc de la majorité présidentielle à savoir le Parti Républicain (PR) qui a vu le jour. Il regroupe le Parti du renouveau démocratique (PRD) de Me Adrien Houngbédji, les membres et les partis membres du Bloc Dynamique Unitaire, le RND du député Jean-Michel Abimbola, Bénin En Route (BER) de Jean-Baptiste Hounguè, l'UDBN de Claudine Prudencio, l'Alliance ABT, ainsi que plusieurs personnalités politiques et élus notamment le député Schanou Sofiath épouse Arouna, l'ancien député Hélène Aholou Kèkè et de nombreux autres partis et mouvements politiques du Bénin.

Les clauses qui régissent le fonctionnement du Parti Républicain, prévoient la renonciation des partis constitutifs, à leurs attributs pour une durée de dix ans. L'accouchement n'a pas été difficile, comme le prédisaient certaines mauvaises langues, grâce à la volonté des différentes figures de prou du Parti Républicain. Parmi celles ci, il faut citer surtout le président du Parti du renouveau démocratique (PRD) Me Adrien Houngbédji. En tout cas, tous les regards étaient fixés sur le premier parti politique de l'ère du renouveau démocratique au moment des négociations et concertations en prélude à la création du Parti républicain (PR) conformément aux exigences de la nouvelle charte des partis politiques. Il a fallu au PRD beaucoup plus de sa volonté à soutenir le régime actuel et à porter plus loin les réformes politiques pour mener à bon port le Parti républicain (PR) en privilégiant l'intérêt national plutôt que l'héritage politique qu'il incarne au bout de ses 28 ans d'animation continue de la vie politique. Et comme on pouvait le constater, c'est face aux tournants décisifs que les grands hommes font parler d'eux et de leur charisme. À chaque fois que notre pays se retrouve face à son destin, le PRD et son leader charismatique, Me Adrien Houngbédji, ont toujours joué leur partition. Le cas des présidentielles de 2011 avec son fameux KO, pour ne citer que cet exemple, est encore vivace dans les esprits. Aujourd'hui où le comportement du PRD lors de la constitution des blocs pouvait conditionner la réussite de la réforme politique, Me Adrien Houngbédji a encore sorti le grand jeu. Le PRD n'est pas au dessus de la Nation, c'est l'enseignement que la famille arc-en-ciel partage avec ses alliés et l'opinion publique. Après plus de 25 ans d'expérimentation du multipartisme intégral, une réforme politique s'impose pour assainir l'univers politique de notre pays. Et cela, le président Adrien Houngbédji fait partie des hommes politiques qui ont eu cette vision et porté la réforme. Ce qui est salutaire, bien que le PRD ait des ressources et de la matière pour répondre aux exigences de la nouvelle charte politique en conservant intégralement son identité, il a accepté d'aller avec d'autres forces politiques pour maintenir la cohésion au sein de la majorité présidentielle. Désormais cap sera mis sur le terrain pour le quadriller en vue des prochaines victoires électorales.

Hermann OBINTI

Tous les regards étaient orientés le week-end passé vers l'arrondissement d'Aholouyèmè qui a accueilli ce samedi 29 septembre 2018 les manifestations marquant la Première édition des Journées de l'Étudiant d'Aholouyèmè (JEA) dans la commune de Sèmè-Kpodji. Une occasion pour la marraine de l'événement, Mélodie Ossah de prodiguer des conseils aux élèves et nouveaux bacheliers afin que l'arrondissement d'Aholouyèmè soit cité parmi ceux qui regorgent d'énormes potentialités pour une relève de qualité.
L'Association des étudiants ressortissants ou résidents d'Aholouyèmè (AERA) avec à sa tête Jechrist Singbo a organisé la première édition des JEA qui est un creuset pour la promotion de l'excellence. Comme parrains de l'événement, l'AERA a porté son choix sur Mélodie Ossah et Uriel Agbedja compte tenu de leur disponibilité à accompagner toute initiative visant à promouvoir l'excellence en milieu scolaire. Plusieurs activités ont meublé cette première édition des JEA. Tout a commencé par la caravane à travers les villages de l'arrondissement suivie d'une séance d'orientation des nouveaux bacheliers d'Aholouyèmè. Ensuite les élèves, nouveaux bacheliers et étudiants de cette localité de la commune de Sèmè-Kpodji ont eu droit à la conférence-debats sur les secteurs porteurs d'avenir et la reconversion pour réussir sa vie professionnelle. La causerie avec les parents sur leurs responsabilités vis-à-vis des enfants collégiens et étudiants et la cérémonie de récompense des meilleurs élèves de l'arrondissement sont venus mettre un terme à la première édition des JEA. Pour sa part, Mélodie Ossah se dit prête pour appuyer toutes les initiatives visant à promouvoir la jeunesse et l'excellence en milieu scolaire.

Hermann OBINTI

Après la ratification par l'assemblée nationale du financement du Projet PAVICC, les différentes autres étapes administratives viennent d'être bouclées. Il s'agit de l'avis de non objection de la cour suprême et de l'accord du ministère des finances. C'est cette bonne nouvelle que le coordonnateur dudit projet, M. Avakoudjè, et le chargé de projets à l'Agence Française de Développement, M. Antoine Buge, sont venus annoncer à l'autorité communale.

Au cours des discussions, le Maire Charlemagne Honfo a alors suggéré à l'équipe, que les études préliminaires sur le terrain, démarrent au plus tard en novembre. Ainsi, selon sa vision, le démarrage concret des chantiers seront assurément pour le premier trimestre de l'année 2019. Et ceci, pour sortir les habitants de Tchonvi, Ekpè, Gbakpodji et Sèkandji, qui sont en train de vivre actuellement leur dernier calvaire, de l'inondation et de l'enclavement.

 Cell/Com Mairie Sèmé-Podji

( Mission accomplie pour l'He Edmond Zinsou)

Adjarra applaudit le leadership du président Houngbédji

Militants . responsables des '' Tchoco Tchoco'' des structures de base, élus communaux et locaux , cadres , sages ...Ils ont eu droit à des explications sur l'adhésion du Prd au bloc Dynamique Unitaire. l'honorable Edmond Zinsou , le Maire. Michel Honga et le DDS étaient à la manette pour informer les militants sur la constitution du bloc Dynamique Unitaire. Ils ont restitué les échanges du PRD avec ses nouveaux alliés politiques, membres du bloc Dynamique Unitaire auquel il a adhéré. Dans une démarche pédagogique, Edmond Zinsou a exposé quelques dispositions clés de la charte des partis politiques et du nouveau code électoral qui obligent les partis à se regrouper .

Dans leurs interventions les participants à cette séance de restitution ont salué cet exposé avec des applaudissements nourris.

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