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Trois (03) années déjà que le Président de l’Assemblée Nationale, Me Adrien HOUNGBEDJI, a pris les commandes de l’Institution parlementaire 7è législature. Pour des honorables députés, aussi bien de la majorité que de la minorité parlementaire, le Président Adrien HOUNGBEDJI reste et demeure toujours un homme d’Etat. Son envergure et son engagement à la tête de cette Institution Parlementaire font de lui un homme de parole et d’équité. Ce dernier, pour la plupart de ses collègues députés interrogés, garde de lui en trois années, un très bon souvenir. Le président Adrien HOUNGBEDJI garde la perche pour le restant de son mandat constitutionnel et tient bon surtout pour les nombreuses réformes engagées à la tête du Parlement 7è législature. Quelques députés ont donné leur point de vue à propos de sa gestion de l’Institution parlementaire ces trois (03) dernières années. C’est le cas de l’honorable Idrissou BAKO qui retient de lui que c’est un homme de consensus bien que parfois, il y a des couacs politiques et quelques incompréhensions liées à la politique. Revenons ici sur son appréciation.

 Trois ans de gestion déjà, il faut dire que ça passe vite. Et je viens de m’en rendre compte. Pour ce qui concerne le Président Adrien HOUNGBEDJI, par rapport à la gestion du perchoir, je n’ai pas en fait grande chose à dire que de le féliciter pour les trois (03) ans, parce que vous savez, aujourd’hui, nous sommes de la minorité parlementaire, le Président gère comme cela se doit. Mais il y a quelques couacs que nous subissons. Mais nous mettons ça sous le compte de la politique. En dehors de ces couacs, à mon avis, tout se passe bien. Le Président a su gérer l’Assemblée Nationale de sorte que, malgré les divergences, nous ne sommes pas arrivés à des extrêmes près. C’est à l’actif du Président de l’Assemblée Nationale parce que cela pourrait arriver (…) Je dirai que nous avons connu deux (02) années de gestion très concertées. Mais parfois il doit y avoir des périodes de turbulences, et si on arrive à gérer cette période là, à mon avis c’est une très bonne chose. Donc, grosso modo, tout ce qui concerne le perchoir, je n’ai pas de difficulté à apprécier convenablement la gestion du Président Adrien HOUNGBEDJI (…) Aussi, je dirai que depuis cette rentrée parlementaire, le Président a pris l’engagement que tout se passe dans le consensus et nous sommes en train de voir cela. Par exemple, nous sommes en train d’être impliqué correctement dans l’élaboration de ce projet de loi sur le code électoral. Nous avons été impliqués aussi dans la réflexion du projet concernant le système partisan. Je crois que, ce qui est important, c’est le consensus, ce sont les discussions inclusives. Le dernier mot, je vais prier Dieu qu’il inspire davantage le Président de l’Assemblée Nationale afin que nous connaissions une bonne fin de mandature .

 

Ismail KEKO

À l'instar des musulmans du Benin, ceux de Porto-Novo ont sacrifié à la tradition de la fête de Ramadan après un mois de jeûne musulman ce vendredi 15 juin 2018. A la place Idi d'Agbokou , ils étaient nombreux à effectuer le déplacement pour remercier Dieu après cette période d'intenses privations et de prières. Et surtout pour suivre le sermon de l'imam de la mosquée centrale de Porto-Novo, El hadj Amzath Amoussa Houzeifath. C'était sans compter avec un invité surprise. Il s'agit du président de l'Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji qui était allé soutenir la communauté musulmane en fête. En dehors de lui, on pouvait noter la présence du préfet Joachim Apithy, des membres du conseil municipal de Porto-Novo avec à leur tête la 1ère adjointe au maire Jocelyne Zinsou, le 2e adjoint au maire, Dr François Ahlonsou et le 3e adjoint au maire Aboudou Djamiou. Dans son sermon, l'imam Amzath Amoussa Houzeifath a laissé entendre que grande et immense est la joie de la communauté musulmane après cette période de jeûne musulman.

...La meilleure façon d'obtenir le miséricorde d'Allah, c'est de faire preuve de miséricorde envers tout le monde. Et la miséricorde fait parler la tolérance, l'indulgence de soi et la pratique du pardon....

, a laissé entendre l'autorité islamique. Après la prière, il s'est dirigé vers le président de l'Assemblée nationale pour le remercier non seulement pour le déplacement mais pour surtout pour son soutien à la communauté musulmane en période de carême. A noter pour finir que c'est la première fois que le président Adrien Houngbédji est allé assister à la prière musulmane de la fête du Ramadan. Et cela coïncide avec son troisième anniversaire d'investiture.

Hermann OBINTI

En présence des membres du bureau de l'Assemblée nationale et de la conférence des présidents, des députés, des représentants des institutions de la république, du professeur Théodore Holo, des membres du corps diplomatiques et consulaires, des représentants d'ONG, des chefs religieux et traditionnels, des représentants des organisations internationales, le président Adrien Houngbédji a lancé ce jeudi 14 juin 2018 le séminaire national sur la réforme du code électoral à Azalai hôtel à Cotonou. Trois discours ont meublé la cérémonie de lancement des travaux. Il s'agit du mot de bienvenue du président du comité d'organisation, le député Jean-Michel Abimbola, le mot du représentant du président Patrice Talon, le ministre d'État chargé du Plan, Abdoulaye Bio Tchane et enfin du discours d'ouverture du président Adrien Houngbédji. Ci-dessous quelques grandes lignes de son discours qui retiennent l'attention.

 

... Depuis 1990, notre pays a entamé une marche inexorable vers un État de droit.....Le peuple souverain est la source de la légitimité. Ainsi il faut un code électoral qui est un facteur de paix et de développement. La 7e législature se veut une législature de réformes profondes et indispensables....De 1990 à ce jour, il y a eu 27e lois électorales. Une perpétuelle remise en cause qui est une preuve de la vitalité de notre démocratie, il nous faut nous interroger pour voir quoi adapter pour les temps nouveaux: asseoir les bases pour la pérennité et la stabilité du système tout en garantissant sa crédibilité. On est là pour réfléchir sur le code électoral. Ce code en vigueur depuis 2013 a révélé des failles. Tout le monde s'accorde à le dire. Il nous faut le reprendre et le corriger pour lui donner une stabilité et une pérennité. Par exemple, il faut revoir le calendrier électoral, la représentation des femmes au Parlement, l'équité au nombre des élus parlementaires... La méthode participative est l'option de la 7e législature...

Hermann OBINTI

En marge de sa participation à la XIIè réunion annuelle des villes créatives de l'UNESCO, le maire de Porto-Novo, Monsieur Emmanuel ZOSSOU a signé le mardi 12 juin 2018 à Cracovie un accord de partenariat avec son homologue Monsieur Luciano Cartaxo Pires de Sa, de la ville brésilienne de JOAO Pessoa, capitale de la province de Paraiba. Par cet accord, les deux villes entendent travailler ensemble et échanger des expériences dans le domaine de l’art, de la culture et de l’artisanat.

Il faut rappeler que le Brésil partage le même patrimoine architectural avec la ville de Porto-Novo. Ce qui se traduit par les nombreuses maisons afro-brésiliennes de la capitale du Bénin mais surtout la mosquée de Porto-Novo construite par les esclaves de retour du Brésil.

Mesdames et Messieurs les membres du Bureau de l’Assemblée nationale
Mesdames et Messieurs les membres de la Conférence des Présidents
Honorables députés à l’Assemblée nationale
Madame et Messieurs les Membres du gouvernement
Madame et Messieurs les représentants des Institutions de la République
Excellence Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique et consulaire,
Excellence Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales,
Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations non gouvernementales,
Dignitaires, chefs religieux et Traditionnels
Mesdames et Messieurs les experts
Mesdames et Messieurs les Directeurs
Honorables invités
Mesdames et Messieurs,
Depuis l'avènement du Renouveau Démocratique, au lendemain de l'historique Conférence des Forces Vives de la Nation, notre pays a entamé une marche inexorable dans la voie de l'édification de l'Etat de droit et dans la voie d'une gouvernance inclusive.
En régime démocratique, le peuple souverain est la source de la légitimité. L'organisation du mode et des instruments de dévolution du pouvoir revêt une importance majeure. L'adoption d’un code électoral apparait donc comme un acte de haute portée dont les orientations et les dispositions doivent garantir l'expression libre et démocratique des suffrages et la sincérité des processus et des résultats électoraux. Le code électoral est un facteur de paix et de développement.

Mesdames et Messieurs,
La septième législature de l'Assemblée Nationale, à l'instar de l'exécutif, se veut une législature de réformes en profondeur à la fois de notre système partisan et de notre système électoral.
La démocratie est dit-on, un édifice en perpétuel chantier. Notre système électoral en est une excellente illustration. En effet, de 1990 à ce jour, nous en sommes à notre 27ème loi électorale. Si cette perpétuelle remise à plat, est une preuve de la vitalité de notre démocratie, elle nous fait aussi obligation de nous interroger sur la pertinence des mesures que nous avons adoptées par le passé, de recenser celles qui paraissent inadaptées ou distincts, et d'adopter au besoin, des règles nouvelles qui en assurent la pérennité et la stabilité, tout en lui conférant davantage de transparence et de fiabilité.
Apres le séminaire sur la réforme du système partisan, nous voici donc encore réunis pour réfléchir, de manière participative et inclusive, sur les axes de réforme de notre système électoral.
En effet, le code électoral en vigueur depuis 2013, à l'application, a donné des signes de faiblesse relevés aussi bien par les acteurs de la Société Civile, les organes en charge de l'organisation des élections, que les acteurs politiques.
Malgré l'absence de contestation violente, l'organisation des trois (03) dernières élections, a montré que notre système électoral comporte des insuffisances que nous devons corriger.
Je voudrais avec votre permission citer quelques points qui mériteraient que l'on s'y penche.
1- En premier lieu le calendrier électoral qui nous contraint à être en permanence en campagne électorale, avec ses conséquences sur les activités de développement en général et les finances publiques en particulier;
2- En second lieu la représentativité des femmes au Parlement et au niveau des collectivités locales;
3- L'équité dans la représentation des populations qui implique que soient pris en compte les mouvements internes de population et les dynamiques démographiques;
4- Les modalités d'actualisation de la liste électorale et de l'organe en charge de celle-ci;
5- Le déroulement des opérations de vote, notamment la transparence du processus électoral.
Comme à notre habitude depuis l'avènement de la 7ème législature, la méthode que nous avons privilégiée pour aborder ces réformes, est la méthode participative. Celle qui réunit, autour d'une problématique nationale, les Députés constitutionnellement investis du pouvoir de faire les lois, les partis politique acteurs principaux de l'animation de la vie politique, et la société civile gardienne vigilante des valeurs de notre démocratie dont les avis pèsent dans nos débats.
De la discussion jaillit la lumière. Et plus on est nombreux à discuter, plus rayonnante est cette lumière.
En souhaitant pleins succès à vos travaux, je déclare ouvert, ce jour, jeudi 14 juin 2018, le séminaire national sur la " réforme du code électoral en République du Bénin".
Vive la Démocratie!
Vive le Bénin!
Je vous remercie pour votre attention!!!

La Coupe du Monde, c’est forcément un enjeu sportif énorme pour les participants. Ce qui n’occulte pas l’aspect financier. Car chaque pays y gagne. Mais alors, combien amassera le vainqueur de Russie 2018 ? Participer à la phase finale d’une Coupe du Monde rapporte gros. Du vainqueur aux éliminés, tout le monde sort «vainqueur ».  Mais le plus heureux demeure le grand vainqueur, le champion du monde. Celui de la finale de 2018 empochera plus de 20.990.624.000 de Frs Cfa. Cela correspond au montant alloué par la Fédération internationale de football (FIFA).

Le finaliste, lui, n'aura pas tout perdu puisqu'il touchera près de 15.742.968.000 de Frs Cfa. De quoi faire plus qu’essuyer les larmes sportives.

Le troisième de la compétition héritera d'une somme supérieur à 13.119. 140.000 de Frs Cfa.

La sélection qui finit au pied du podium obtiendra un joli lot de consolation avec une manne financière de 12.200.800.200 de Frs Cfa. De quoi donner de la valeur à la petite finale, ou match de classement. Ces sommes sont touchées par les fédérations des pays, qui les répartissent ensuite à leur guise, et après négociations, entre les joueurs, le staff des entraineurs, le monde amateur. Voici à présent les enveloppes que les équipes recevront en fonction de leur parcours en Russie.
Champion du monde : 20 990 624 000 FCFA
Finaliste : 15 742 968 000 FCFA
Troisième : 13 119 140 000 FCFA
Quatrième : 12 200 800 200 FCFA
Quarts de finalistes : 8 855 419 500 FCFA
Huitièmes de finaliste : 6 625 165 700 FCFA
Premier tour : 4 460 507 600 FCFA

https://visages-du-benin.com/2018/06/14/ce-que-gagne-le-vainqueur-de-la-coupe-du-monde-2018/

Avec Stephane DATHE

En raison de l'imminence des examens de cette fin d'année scolaire, l'installation des écrans géants sur les lieux publics dans la ville de Bohicon, pour retransmettre les matches de la Coupe du monde de footbal ' Ruissie 2018 ' est formellement interdite jusqu'à la fin du mois d'août 2018.

A cette veille des examens de fin d'année scolaire , les élèves-candidats au CEP, BEPC, BAC, BTS..., au lieu de s'attrouper autour des écrans géants, ont plutôt besoin de réviser leurs cours longtemps perturbés par des grèves perlées. Comptant sur le sens de compréhension de toute la population de Bohicon, je souhaite pleins succès à tous les candidats aux examens.

Fait à Bohicon, le 13 juin 2018.

Signé le Maire de Bohicon

Luc Sètondji ATROKPO

Musulmanes et Musulmans,

Mes chers compatriotes,

Il y a environ un mois, dans une ferveur générale nous accueillions ensemble le mois de Ramadan avec le serment renouvelé de déférer à la prescription divine d’observance du jeûne durant ce mois sacré. Au soir de ce mois de privations et d’adorations, et à la veille de la grande prière marquant la fin du Carême, il me plaît de m’adresser à vous pour vous renouveler le témoignage de mon union de prière. Je m’associe à l’action de grâce de toutes celles et ceux qui ont la bénédiction de voir la fin de cette période sacrée. Je formule le vœu que ce mois de jeûne et d’intenses prières ne soit pas vain et que nos actes d’adorations soient agréés par le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Qu’Allah accepte notre jeûne, nos prières, ainsi que nos bonnes œuvres. Qu’Il nous accorde la juste rétribution de l’expression de notre dévotion et qu’Il bénisse abondamment notre pays le Bénin, ses dirigeants ainsi que nos familles et nos activités respectives. J’exprime enfin le vœu que ce mois ne soit pas le dernier pour chacun de nous ici-bas. Que nous ayons la grâce de la longévité et de la bonne santé afin d’en vivre plusieurs encore.

Eid Mubarak à tous et que Dieu bénisse le Bénin.

Jean-Michel ABIMBOLA

VOICI L'INTÉGRALITÉ DU DISCOURS DE MAITRE ADRIEN HOUNGBEDJI, PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE A L'OUVERTURE DU SEMINAIRE PARLEMENTAIRE SUR LA REFORME DU CODE ELECTORAL EN REPUBLIQUE DU BENIN

Mesdames et Messieurs les membres du Bureau de l’Assemblée nationale
Mesdames et Messieurs les membres de la Conférence des Présidents
Honorables députés à l’Assemblée nationale
Madame et Messieurs les Membres du gouvernement
Madame et Messieurs les représentants des Institutions de la République
Excellence Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique et consulaire,
Excellence Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales,
Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations non gouvernementales,
Dignitaires, chefs religieux et Traditionnels
Mesdames et Messieurs les experts
Mesdames et Messieurs les Directeurs
Honorables invités
Mesdames et Messieurs,
Depuis l'avènement du Renouveau Démocratique, au lendemain de l'historique Conférence des Forces Vives de la Nation, notre pays a entamé une marche inexorable dans la voie de l'édification de l'Etat de droit et dans la voie d'une gouvernance inclusive.
En régime démocratique, le peuple souverain est la source de la légitimité. L'organisation du mode et des instruments de dévolution du pouvoir revêt une importance majeure. L'adoption d’un code électoral apparait donc comme un acte de haute portée dont les orientations et les dispositions doivent garantir l'expression libre et démocratique des suffrages et la sincérité des processus et des résultats électoraux. Le code électoral est un facteur de paix et de développement.

Mesdames et Messieurs,
La septième législature de l'Assemblée Nationale, à l'instar de l'exécutif, se veut une législature de réformes en profondeur à la fois de notre système partisan et de notre système électoral.
La démocratie est dit-on, un édifice en perpétuel chantier. Notre système électoral en est une excellente illustration. En effet, de 1990 à ce jour, nous en sommes à notre 27ème loi électorale. Si cette perpétuelle remise à plat, est une preuve de la vitalité de notre démocratie, elle nous fait aussi obligation de nous interroger sur la pertinence des mesures que nous avons adoptées par le passé, de recenser celles qui paraissent inadaptées ou distincts, et d'adopter au besoin, des règles nouvelles qui en assurent la pérennité et la stabilité, tout en lui conférant davantage de transparence et de fiabilité.
Apres le séminaire sur la réforme du système partisan, nous voici donc encore réunis pour réfléchir, de manière participative et inclusive, sur les axes de réforme de notre système électoral.
En effet, le code électoral en vigueur depuis 2013, à l'application, a donné des signes de faiblesse relevés aussi bien par les acteurs de la Société Civile, les organes en charge de l'organisation des élections, que les acteurs politiques.
Malgré l'absence de contestation violente, l'organisation des trois (03) dernières élections, a montré que notre système électoral comporte des insuffisances que nous devons corriger.
Je voudrais avec votre permission citer quelques points qui mériteraient que l'on s'y penche.
1- En premier lieu le calendrier électoral qui nous contraint à être en permanence en campagne électorale, avec ses conséquences sur les activités de développement en général et les finances publiques en particulier;
2- En second lieu la représentativité des femmes au Parlement et au niveau des collectivités locales;
3- L'équité dans la représentation des populations qui implique que soient pris en compte les mouvements internes de population et les dynamiques démographiques;
4- Les modalités d'actualisation de la liste électorale et de l'organe en charge de celle-ci;
5- Le déroulement des opérations de vote, notamment la transparence du processus électoral.
Comme à notre habitude depuis l'avènement de la 7ème législature, la méthode que nous avons privilégiée pour aborder ces réformes, est la méthode participative. Celle qui réunit, autour d'une problématique nationale, les Députés constitutionnellement investis du pouvoir de faire les lois, les partis politique acteurs principaux de l'animation de la vie politique, et la société civile gardienne vigilante des valeurs de notre démocratie dont les avis pèsent dans nos débats.
De la discussion jaillit la lumière. Et plus on est nombreux à discuter, plus rayonnante est cette lumière.
En souhaitant pleins succès à vos travaux, je déclare ouvert, ce jour, jeudi 14 juin 2018, le séminaire national sur la " réforme du code électoral en République du Bénin".
Vive la Démocratie!
Vive le Bénin!
Je vous remercie pour votre attention!!!

Dans le cadre de la mise en oeuvre de son PTA 2018 et conformément aux dispositions légales en vigueur en matière de décentralisation dans notre pays le Bénin,  le conseil communal de Ketou sous le contrôle du Maire Jean Pierre Babatounde organise avec l'appui de son partenaire de tout les temps qu'est la GIZ, la première édition d'audience publique de reddition de comptes de 2018 dans le secteur de l'eau, d'hygiène et d'assainissement de base , le lundi 18 juin prochain à  partir de 9h très précise dans les locaux de la salle de réunion de l'arrondissement central de la commune.

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