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Il a été procédé le vendredi 8 juin 2018 à Porto-Novo, à l’installation de la Commission Electorale et de celle de recours. Cette installation s’inscrit dans le cadre du renouvellement du Comité exécutif de la Fédération Béninoise de Football (FBF).....Lire la suite sur...https://www.lespharaons.com/benin-federation-beninoise-de-football-bientot-un-nouveau-comite-executif/

Léhady Soglo va répondre dans les jours à venir des accusations concernant sa gestion à la Mairie de Cotonou. L‘ancien maire de la ville  avait fui le Bénin pour la France avant même que la justice ne soit saisie sur son cas. Il vient d’annoncer, via un site d’informations à Cotonou, que son ...Lire la suite sur...https://www.lespharaons.com/benin-lutte-contre-la-corruption-lehady-soglo-annonce-son-retour-a-cotonou-pour-affronter-la-justice/

La messe célébrée à l'église céleste d'Atchonsa dans la commune de Bonou ce dimanche 10 Juin 2018, s'est déroulée en présence de Christlain GLODJINON, président de l'Association Génération Bénin avec sa délégation.

Le visite du président de l'AGB dans ce village n'était pas une simple présence mais plutôt son soutien à cette église dans le cadre de la réalisation des projets en cours de l'église et du village. Des mots avec actes, le président a montré sa volonté de les accompagner pour un aboutissement effectif des objectifs en attente. Ayant pris la parole, le devancier de cette église à exprimé ses sentiments de joie et de reconnaissance de la présence du président à ce lieu.

La messe s'est déroulée avec des actions de grâces ajoutés à l'adoration et louange dans une ambiance fraternelle. Avant de prendre congé d'eux, le président de l'AGB a rassuré son auditoire d'être de retour dans bref délai.

La loi N°2017 -04 du 19 octobre 2017 portant code des marchés publics en république du Bénin est entrée en vigueur depuis octobre 2017 et onze (11) décrets d'application sont pris au cours du conseil des ministres de ce mercredi 13 juin 2018.

Il s'agit des décrets d'application suivants :

1- Décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) ;

2- Décret portant attributions, organisation et fonctionnement de la Direction Nationale de Contrôle des Marchés Publics (DNCMP) ;

3- Décret portant attributions, organisation et fonctionnement de la Personne Responsable des Marchés Publics (PRMP) et de la Commission de Passation des Marchés Publics (CPMP) ;

4- Décret portant attributions, organisation et fonctionnement des Cellules de Contrôle des Marchés Publics (CCMP) en République du Bénin ;

5- Décret fixant les seuils de dépense, de sollicitation de prix et de passation, de compétence des organes de contrôle et des autorités d’approbation en République du Bénin ;

6- Décret fixant les délais impartis aux organes de passation, de contrôle et d’approbation des marchés publics ;

7- Décret portant règles et modalités de mise en œuvre des procédures de sollicitation de prix en République du Bénin ;

8- Décret portant mesures spécifiques régissant les marchés publics relatifs aux besoins de défense et de sécurité nationale exigeant le secret ;

9- Décret portant procédures d’élaboration des plans de passation des marchés publics ;

10- Décret portant code d’éthique et de déontologie dans la commande publique ;

11- Décret portant approbation des documents types de passation des marchés publics en République du Bénin.

Ainsi fait les cellules et la procédure de passation des marchés publics sont désormais efficients.

J'ai dit. Guékpon.

La dame de Gbanamè peut se faire appeler dieu ou même diable. Aucune loi ne lui interdit de se prendre pour ce qu'elle n'est pas. D'ailleurs personne ne connaît même avec exactitude les limites entre Dieu et le diable lui-même.

Sinon que ces deux entités bien insondables de nous pourraient bien entretenir une collusion si intelligente et si suspecte que malgré nos attaques à longueur de prêches dans nos Églises, sa Majesté le diable reste imperturbable dans ses agissements contre le bien et la quiétude des hommes.

Point de procès donc contre la dame de Gbanamè pour ses comparaisons à Dieu notre créateur. Mais delà à crier preuve à l'appui qu'elle va démolir pièce par pièce, l'Église catholique romaine et que le chef de l'État Patrice Talon serait en mission pour elle à cette fin; il y a un pas contre les fondamentaux de l'État, vite franchi.

Et il faut maintenant que force reste à la loi. C'est dans ce pays que pour moins que ça, Lucien Médjico a été interpelé. Un prêtre "Hounnon " de nos rites endogènes aurait été écroué s'il s'aventurait sur cette piste là.

On ne peut donc pas comprendre pourquoi et surtout avec cette insinuation grotesque que le chef de l'État serait en mission pour elle, aucune autorité de ce pays ne lève le petit doigt pour, ne serait-ce, baliser le champ des incantations provocatrices de dame Parfaite de Gbanamè.

Nous sommes dans un État de droit ou on ne l'est plus ? Le procureur de la république doit prendre ses responsabilités puisque les audios de l'intervention de la dame qui s'est autoproclamée Dieu sont là pour confirmer ses menaces sur l'intégrité de l'Église catholique romaine.

Mais si rien n'est fait, ceci apporterait de l'eau au moulin de ceux qui pensent qu'elle jouit bien d'une protection en alliage au sommet de l'État. Elle-même ne s'en cache d'ailleurs pas quand elle clame à tire-larigot que le président Talon est son fils légitime que personne ne saurait lui arracher.

Une bonne interpellation nous aurait évité ces provocations du dieu de Gbanamè. Puisqu'elle n'est pas folle à ce point pour continuer quand c'est compliqué . Elle sait pertinemment les limites à ne pas franchir.

Elle sait bien qu'on ne critique pas le Prophète Mahomet (Paix et bénédictions sur lui) sans punition. Il y a toujours un fanatique qui est dans les parages pour frapper s'il le faut très dur pour ébranler la foi des Daagbovi.

A-t-on jamais entendu des critiques de Daagbo contre la religion des musulmans ? Non! Comme le disent nos amis Ivoiriens : " même souris saoulée connaît carrefour de chat " . Daagbo sait bien là où il y a danger. 

La balle est maintenant dans le camp du parquet.

En moins d'une semaine de son installation, la 6 ème mandature a décidé de la modification du règlement intérieur. Il s'agit de la prise en compte de trois grandes garanties de droit à un procès équitable : la transparence, le contradictoire et la célérité . La procédure devant la cour constitutionnelle est écrite, gratuite et contradictoire, elle est publique sauf décision contraire de la cour.

Il est créé désormais deux chambres de mise en état pour écouter les parties qui ont saisi la cour. Les chambres de mise en état sont chargées de recueillir les recours, d'entendre les parties selon le principe contradictoire. S'en suit l'audience plénière de la cour purement secrète, selon le principe du secret des délibérations.

J'ai dit. Guékpon.

Après de nombreuses tergiversations et plusieurs menaces d’annulation, le sommet inédit entre les Etats-Unis et la Corée du Nord s’est déroulé ce mardi 12 juin à Singapour. Il a débuté à 9h, heure locale, après une poignée de main historique entre Kim Jong-un et Donald Trump. Ce tête-à-tête est le premier de l’histoire entre un dirigeant américain en exercice et un leader nord-coréen, qui ont signé un....LIRE LA SUITE EN CLIQUANT CI-DESSOUS http://beninactualite.com/international-sommet-historique-kim-trump-lessentiel-a-retenir/

L'ANIP s'entend par Agence Nationale d'Identification des Personnes. La création de cette agence est la suite logique des dispositions prévues par la loi n°2017 -08 du 19 juin 2017 portant identification des personnes physiques en république du Bénin.

L'objectif visé par le gouvernement est de rendre parfait l'état civil et de le sécuriser.

L'ANIP a pour mission de :

- Analyser et régler les difficultés d'application pratique pouvant résulter des dispositions légales et réglementaires relatives au registre national et aux registres communaux ;

- Émettre les avis aux demandes d'accès au registre national et aux registres communaux ;

- Définir les autres applications et les modalités de leur gestion sur la base de dispositions légales et réglementaires ;

-Décider de toutes les questions permettant d'assurer la gestion des registres communaux ;

- Veiller au respect des conditions relatives à la production des documents d'identification par les centres et les entreprises nationales ou étrangères impliquées ;

- Gérer l'utilisation du Numéro Personnel d'identification (NPI) pour les documents d'identification des béninois.

Le décret ayant été adopté le 06 juin 2018 au cours du conseil des ministres, le ministre concerné a été instruit pour rendre opérationnel l'agence dans un court délai.

J'ai dit. Guékpon.

(Le député de la 8ème circonscription électorale parle des attaques dont il est l'objet, de 2019 et de développement)

Q : Rachidi Gbadamassi bonjour ?

R : Bonjour cher ami

Q : que devenez vous concrètement en politique ? Certains disent que vous êtes le griot du nouveau régime, d'autres disent que vous vous voulez préserver votre positionnement en 2019, que retient-on ?

R : ...rires... merci cher ami, je pense que vous n'avez pas tout entendu, les gens disent plus que ça. Mais vous savez j'ai souvent dit que dans la vie chacun a un destin. Il peut l'accomplir comme il peut le trahir. Moi je me connais et je sais ce que je veux faire de ma vie et d'ailleurs je l'ai dédiée à mes mandants. Dans ma vie j'ai eu beaucoup d'opportunités pour devenir hyper riche et très puissant matériellement mais j'ai choisi d'être un homme de partage. Pendant que des gens préféraient construire des gratte ciel moi je distribuais le peu à résoudre les besoins de la masse. En fait c'est un héritage. Cette conception je l'ai héritée de mon maître spirituel mon père politique Feu Papa Mathieu Kerekou. Alors, pour quelqu'un qui a cette philosophie dites moi comment il peut ne pas savoir ce qu'il veut, ce qu'il dit et ce qu'il fait. Ceux qui me critiquent ont peut être des raisons de le faire mais je dis que leurs critiques me font tellement de bien et j'en fais une bonne carapace pour supporter les outrages que je subis au quotidien. Mais pour la plupart c'est par méchanceté car parfois on me met de côté et on attaque ma famille... etc quand on parle de griot ou de je ne sais quoi, est ce que qu'à d vous regardez bien le Président Talon c'est quelqu'un qui a besoin d'éloges, qu'on l'ensence ? Ce temps là est révolu ça ! Le culte de la personnalité est enseveli. Ce que moi je fais c'est que j'eclaire l1 lanterne des populations. Il faut quelqu'un pour le faire car dans notre pays, on fait de l'intoxication, du mensonge, de la manipulation et de la médisance un job et ce qui est malheureux ce sont les intellectuels qui s'adonnent à cela, c'est dommage à la fin.

Q : quelles sont vos relations avec le président de la République ?

R : c'est pas une question à poser à mon avis mais si vous y tenez, je dirai que j'entretiens d'excellentes relations avec le Chef de l'Etat qui il faut l'avouer a développé une autre forme de management des ressources humaines qui l'accompagnent dans la gestion du pays. Pas de folklore, ni de tapage pour être en contact avec le Président. Je vois un homme très organisé et structuré qui a la notion de temps. Je ne trahis aucun secret en disant qu'entre Patrice Talon et Rachidi Gbadamassi c'est une amitié de plus de 20 ans basée sur le respect mutuel, la considération et le respect de la parole donnée, je ne dirai pas plus car je compte soutenir le Président de la République au cours de ce parcours et exaltante mission que Dieu lui a confiée. Gérer un pays ce n'est pas du tout facile. Je prie Dieu qu'il lui donne la sagesse du roi Salomon, la force de David et une hauteur d'esprit pour mener à bien la barque "Bénin".

Q : mais honorable, on remarque que vous décrochez trop de flèches contre l'ancien Président Boni Yayi, vous l'attaquez sans cesse, pourquoi cela ?

R : d'abord je tiens à rectifier quelque chose, je n'attaque pas Boni Yayi, je n'ai même pas intérêt à le faire. Ce serait peine perdu que d'attaquer quelqu'un qui a fait dix ans au pouvoir, qui ne peut plus jamais être président de la République qui aujourd'hui doit être une personne ressource auprès de qui les Chefs d'Etat pourront prendre conseil s'ils le veulent. Donc je ne gagnerai rien à l'attaquer, par contre qu'on ne me refuse pas de juger les comportements de ce dernier à un moment T de l'histoire. Pour avoir été acteur de la vie punlique, Boni Yayi ne devrait pas être allergique aux critiques liées aux actes qu'il a eu à poser dans le passé surtout lorsque ces actes n'ont pas été catholiques et orthodoxes. Ce que moi Gbadamassi je fais; je dénonce afin de faire prendre conscience à tous ceux qui occupent des fonctions publiques. Moi mon combat va au delà de la personne de Boni Yayi, il vise tous ceux qui aspirent à gérer les affaires publiques. Mieux je suis législateur et je ne peux permettre que les lois que je m'applique à voter au parlement soient violées par eux là même qui sont censés promouvoir leur respect. C'est dommage et ça se passe au Bénin, lorsque vous osez dénoncer on vous prend à partie. Il faut qu'on change les mentalités. Oublions la personne de Yayi, et posons nous la question de savoir et si c'était une autre personne "X" ? donc on n'a pas le droit de dire que c'est mauvais ? Non ça ne peut pas continuer ainsi. Il faut que quelqu'un le dise. Moi je ne dénonce la male gouvernance, je dénonce des faits de corruption avérés. Et je l'ai fait à visage découvert, en possession de tous mes états psychique et psychologique. Je ne regrette rien et s'il faille reprendre sur d'autres affaires je recommencerai de plus belle avec véhémence. Imaginez un instant que le Sieur Zinsou gagnait la présidentielle, qu'adviendrait-il de cette gigantesque dette ? Encore qu'actuellement il est incapable de solder. Cela veut dire ce que ça veut dire et ne me demandez pas à moi Gbadamassi de me taire sur ces genres d'affaires. Non.

Q : Est ce que votre base est en phase avec vous ?

R : C'est à moi d'orienter la base en tant que leur serviteur sur la politique Interieur et le developement du Pays parce que moi je dispose d'informations dont la base ne peut disposer. Et je n'ai pas le droit de garder ces informations pour moi ou rester passif, ce serait un crime. Il est vrai quelques citoyens notamment intellectuels alimentent la polémique et desinforment en ce qui concerne les actions que nous posons politiquement. Mais je puis vous assurer que le vrai peuple et les militants les plus convaincus comprennent nos options, nos actions nos prises de position et nos combats. Mieux, c'est que nous ne faisons que suivre les directives de cette base que nous n'hésitons pas à consulter avant chaque pas à poser. La preuve lorsque en 2016, j'ai fait mes consultations sur la candidature de Zinsou, l'histoire m'a donné raison oui ou non ? Je ne fait rien au hasard. Cette décision en 2016 de ne pas suivre les Fcbe dans leur choix émane des jeunes, des femmes, des leaders religieux, des sages et même des dépositaires de la tradition. J'ai consulté minutieusement toutes ces couches et j'ai fini par prendre une décision que j'ai rendu public. Et je n'ai pas regretté.

Q : Parlons à présent de Parakou, quel regard portez-vous sur le développement de cette ville aujourd'hui ?

R : merci Mr le journaliste pour cette question. Je crois que le constat saute à l'oeil que Parakou est dans de bonnes mains aujourd'hui. Je l'ai dit à maintes reprises, cette ville a été pendant longtemps victime de ses choix mal orientés et sa fidélité à une politique qui ne l'a jamais favorisée. Mais bon, que pouvait-on face à des gens qui n'osaient pas prendre des décisions, des risques et qui n'ont pas d'ambitions ? Rien du tout. Depuis le 3 octobre 2016, tout bouge à Parakou et il faut être malhonnête pour ne pas le reconnaitre. C'est pourquoi je profite de cette opportunité que vous m'offrez pour féliciter le Maire Charles Toko, ses Adjoints et tout le conseil municipal pour la cohésion et le sens de patriotisme qui leur permettent de résoudre les difficultés qui se posent dans la ville. Inutile de dresser la liste des réalisations faites aujourd'hui, elles sautent à l'oeil et s'imposent. Des réformes courageuses et salutaires. Charles Toko fait ce que nous anciens maires n'avons pu faire. Et je puis vous dire que le meilleur reste à venir pour Parakou, c'est la nouvelle destination des investissements. Nous n'allons pas marchander notre disponibilité pour aider le maire dans cette mission que je qualifie de generationnelle. Mon souhait est que les populations comprennent les actions de cette équipe et l'accompagneme. Car sinon, elles n'auront plus jamais l'occasion de vivre la révolution qui est en marche à Parakou.

Q : Beaucoup s'inquiètent quant à votre réélection en 2019, qu'en dites-vous ?

R : c'est qui beaucoup dont vous parlez ? Beaucoup est ce le vrai peuple ? Beaucoup est ce mes militants ? Vous savez les Béninois aiment trop spéculer et alarmer. Chaque beninois a une seule carte d'électeur qui lui donne droit à un vote lors d'une élection. Et ce sont ceux qui ne comprennent pas cela qui se lancent dans les débats inutiles. Je veux simplement dire de prendre date, au soir des législatives de 2019, on fera le bilan ensemble. Ce que je sais c'est que je serai un candidat très honoré dans ma circonscription car j'aurai en face de moi un ancien président de la République et bien d'autres qu'ensemble nous battrons avec notre liste. Donc un peu de patience chers amis. Les gens parlent ainsi parce que actuellement ils souhaitent de tous leurs voeux que je me mette dans un autre rôle, ils veulent que je fasse l'opposition pour aller contre les idéaux du Président Talon. J'ai compris leur jeu et j'ai dit non. Non parce que je veux tirer le maximum de du ou des mandats du régime pour ma ville Parakou et pour la 8ème circonscription. Je ne suis pas prêt à me lancer dans un job dans lequel je serai perdant et avec moi tous mes mandants. Donc ils peuvent trouver un autre candidat à leur idée macabre, moi je suis pas preneur. Et si c'est à cause de ça qu'il faut m'abattre, je préfère supporter toutes les critiques. L'histoire me donnera raison.

Q : quel appel avez vous à lancer aux populations de la 8ème circonscription électorale ?

R : qu'ils aient confiance en l'avenir, qu'ils ne se laissent pas emporter par le vas mouvement d'intoxications, de manipulation et qu'ils gardent les yeux bien ouverts pour voir la réalité en face. Je le dis parce que ceux qui sont en face ont mis en place un puissant système de désinformation et de diabolisation. Ils font croire que rien ne va dans le pays et qu'il faut "abattre" à tout prix ceux qui ont la charge du pays. Mais ce qu'ils oublient, seul Dieu donne le pouvoir et toute autorité vient de Dieu. Tant que nous n'allons pas comprendre cela nous irons toujours de travers. Si j'étais à la place de certains je ferai les choses autrement pour apporter leur pierre à la construction de l'édifice Bénin. Je voudrais rassurer les jeunes, les femmes et toute la population et leur dire que le meilleur reste à venir. C'est maintenant que nous vivons la vraie refondation au Bénin.

Q : Merci He.

R : C'est Moi qui vous remercie

*Propos recueillis par Prosper FAVI (free-lance )*

 

Nombre de leaders auraient craqué face à toutes les campagnes d'intoxication et de déstabilisation orchestrées pour entamer le moral de mon professeur.

Les réalités liées à la gestion efficiente du pouvoir ont toujours mis à nu l'utopisme plombé de verve et de véhémence qui caractérise l'ardeur des acteurs du contre-pouvoir, surtout quand ces derniers ignorent qu'en s'illustrant comme intraitables opposants, le leadership qu'ils acquièrent aujourd'hui fera d'eux les gouvernants controversés du futur.

Pour la petite histoire, quand nous reçûmes un mardi soir de l'année 2004 Me Joseph DJOGBENOU à la FADESP, en lieu et place de notre professeur de Procédures pénales indisposé, je puis vous assurer que la presque totalité de tous les jeunes étudiants présents dans l'amphithéâtre était fascinée.

Dire qu'on n'avait pas rêvé de lui emboîter le pas comme un érudit de sciences juridiques serait un grossier mensonge.

Se rendre plus tard compte de ce que le monde universitaire, dans son entièreté, ainsi qu'une frange de la jeunesse béninoise, de Cotonou à Malanville, vu les activités de veille citoyenne menées par l'éminent juriste, ont trouvé en lui la carrure du tribun recherché ne me surprenait plus; car il avait à inciter la rupture d'avec l'ancien système en tant qu'instigateur de la lueur d'espoir face à tout ce qu'on appelait dérive sous le règne du Docteur Thomas Boni Yayi.

Nous étions à mille lieux de prévenir que de façon cyclique, pour s'insurger contre l'opération des réformes qu'ils ont, eux-mêmes, réclamées à cor et à cri, les nôtres devraient toujours recourir aux contradictions produites par certains élites à audience large.

Leader incontestable d'une société civile tenace et dopée d'abnégation, mon professeur, face au régime défunt, avait séduit plus d'un.

De surcroît, adoubé du rôle de défenseur qu'il jouait dans les successives crises qui opposaient l'ancien président aux hommes d'affaires (en particulier Patrice TALON, son client), son speech était suivi même dans le rang des analphabètes.

Le politique, à travers le rusé Candide AZANNAI, ne manqua pas de le soustraire du monde des théories afin de l'associer à son projet inavoué de gérer ce pays, après le succès du futur candidat: le richissime Patrice TALON.

L'escale à l'Assemblée Nationale ne lui était pas suffisant pour être confronté aux dures réalités de la gestion du pouvoir.
Il lui aurait fallu, par un bond de plus, d'être promu garde des sceaux pour comprendre que la mise en œuvre d'un PAG si ambitieux n'était pas possible avec ces libertinage et laxisme cousus d'égoïsme et d'apatridie des hypocrites compatriotes dans certains secteurs clés de la République.

C'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase en ce sens qu'il lui est constamment reproché d'avoir usé d'une politique non inclusive, manquant de dialogue et assassinant les droits inaliénables, en particulier celui de s'exprimer en allant souvent en grève.

Ici c'est le Bénin, un rare pays où la même chose et son contraire sont voulus en un bref temps.

Nonobstant toutes les élucubrations nourries aussi de haine que de jalousie, l'homme qu'il faut serait aujourd'hui à la place qu'il faut pour faire ce qu'il faut.

Où est-ce que nous conduira cette volonté populaire d'avoir Changement ou Rupture dans la facilité et dans la quiétude?

À quoi ont servi toutes les plaintes et jérémiades ?

À rien parce qu'il est allé au sommet malgré tout, d'où tiendra-t-il les moyens d'apporter sa touche à l'histoire du pays qui l'a formé et promu.

Pourvu que dans un futur proche ou lointain, d'autres éminents professeurs agrégés ou magistrats, tels que les pépites Joël AÏVO ou Michel ADJAKA, se mettent au service du prochain exécutif, car tel que l'épée de damoclès de la déchéance avait pesé sur leur confrère Joseph DJOGBENOU, ce dernier devra rendre le tablier un beau jour en laissant sa place à un successeur digne du nom.

Le Bénin nouveau, que dis-je, le nouveau départ ne naîtra pas vivant des entrailles de sa génitrice tant que cette dernière renoncera à la douleur du travail.

 

Roland DONOU
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leschroniquesderoland.wordpress.com

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