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Le maire de Porto-Novo, Monsieur Emmanuel ZOSSOU est sur tous les fronts pour la mobilisation des partenaires pour sortir la jeunesse de sa ville de la précarité. Depuis le début de l’année 2018, plusieurs opportunités sont offertes aux jeunes. Ainsi, grâce à OXFAM Québec, IDID ONG et Credel, la mairie de Porto-Novo veut créer 150 possibilités d’insertion professionnelle. De même, avec la fondation canadienne Paul Gérin Lajoie, 40 jeunes sont sélectionnés pour être formés aux techniques entrepreneuriales avec des possibilités d’accompagnement. Déjà la mairie de Porto-Novo intervient au premier plan le projet Beninbiz pour accompagner les entrepreneurs de Porto-Novo et environs. En somme plus de deux cents (200) jeunes seront sortis du cercle vicieux de la pauvreté grâce au dynamisme du maire et de son équipe.

Pour les actions cotées à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) des huit Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), l’année 2017 s’était  terminée comme elle avait commencé. Le rebond observé les tout derniers jours de décembre, pour cause habituelle de « window dressing », n’a pas remis en cause la baisse qui s’est régulièrement accentuée toute l’année. Les deux principaux indices se sont largement repliés pour terminer, par rapport à fin 2016, à -16,1% pour le BRVM 10 portant sur 10 principales valeurs et -16,8% pour le BRVM Composite. Cette chute a touché, avec une force inégale, la quasi-totalité des secteurs et des valeurs de la place. Elle a surpris à un moment où la croissance économique régionale reste une des plus fortes du continent et où les introductions de nouveaux titres n’ont jamais été aussi nombreuses (5 en 2017).

Quatre facteurs peuvent expliquer cette évolution décevante. Le premier est le réajustement logique après trois années de hausse intensive : les valorisations à la BRVM avaient souvent atteint pour beaucoup de sociétés des niveaux anormalement élevés par rapport à celles observées alors dans les autres pays africains. Un autre vient des nombreuses opérations qui ont eu lieu en 2017 sur les actions –augmentations de capital par émission d’actions gratuites, divisions des valeurs nominales. – par suite d’exigences réglementaires du Conseil Régional de l’Epargne : souvent mal présentées par les sociétés de bourse et mal suivies par les entreprises concernées, elles ont déconcerté les actionnaires, et surtout les petits porteurs, et provoqué un large mouvement de ventes de titres. Une autre raison est la gourmandise excessive des sociétés nouvellement admises à la cote : contrairement au schéma observé pour les précédentes introductions, les prix d’admission au marché ont été trop élevés par rapport aux potentialités des valeurs et à l’environnement moins favorable du marché. Pour l’émission de NSIA Bank par exemple, la hausse initiale après la première cotation n’a pas duré deux semaines et le prix s’est vite stabilisé à moins de 90% du cours initial, générant une perte significative pour ceux qui avaient fait confiance à la société. Un dernier facteur réside sans doute dans les craintes émises durant l’année sur le changement de parité du FCFA, qui ont pu entrainer le départ d’investisseurs étrangers.

Après cette période sombre, on pouvait espérer que les ajustements effectués et, surtout, le maintien dans l’Union d’une forte croissance économique favoriseraient une remontée en 2018. Il n’en a rien été. La capitalisation a poursuivi son repli régulier jusqu’en début mars. Les bons résultats de 2017 de la plupart des sociétés listées et l’annonce de dividendes globalement conformes aux attentes ont permis une brève reprise en mars dernier, qui a quasiment effacé la baisse de 5% du début du trimestre. Pourtant, dès avant fin avril, le recul a repris et les deux indices sont à fin mai respectivement inférieurs de 6,8%  et 10,2% à ceux de fin 2017. La baisse a touché tous les secteurs de façon variée, pesant principalement sur l’industrie, la distribution, le transport et quelques valeurs bancaires.

Deux données supplémentaires ont encore nourri en 2018 cette orientation baissière sur le compartiment actions: l’absence d’introduction à la cote susceptible de « booster » la demande ; la hausse attractive des taux sur un marché obligataire marqué par la demande pressante des Etats et des possibilités de souscription plus réduites des banques. Face à ces tendances négatives, les dirigeants de la BRVM n’ont pas ménagé leurs efforts : promotion de la place en Afrique et sur d’autres continents - Europe, Moyen Orient, Etats-Unis -, lancement d’un compartiment réservé aux Petites et Moyennes Entreprises, stimulation de coopérations avec d’autres marchés comme le Ghana ou la Maroc. Ces actions seront cependant essentiellement profitables à moyen et long terme et n’ont pu encore inverser la tendance.

Deux éléments contribuent sans doute aussi à la dé-corrélation étonnante entre les bons indicateurs macroéconomiques de la région et la léthargie de son système financier. L’un pourrait être la désertion d’un nombre important de petits porteurs. Composante notable du succès de la BRVM, ces investisseurs ont été désorientés par la gestion peu efficace des opérations imposées par la Bourse sur un grand nombre de titres en 2017 : contrairement à l’objectif recherché, ceci a généré leur méfiance et leur fuite par rapport au marché, ce qui a accéléré sa chute. Un autre point est l’absence de réaction de la plupart des sociétés cotées face à la chute de leur capitalisation : celles-ci auraient pu limiter le recul  en soutenant au moins provisoirement leurs cours. C’était l’intérêt à court terme de leurs actionnaires, et leur propre intérêt à moyen terme. Cette action est d’ailleurs prévue par la Bourse qui demande aux entreprises cotées la création d’un fonds de liquidité contrant les fluctuations excessives du marché. Celles qui ont abandonné ce système l’ont payé cher sur les 12 derniers mois. Celles-qui l’ont respecté ont mieux résisté et seront gagnantes dès la reprise des cours.

Ce sombre panorama actuel ne doit pas conduire à un découragement des émetteurs et des investisseurs par rapport au marché financier régional. Les « fondamentaux » de l’économie de la zone restent bons malgré la fragilité accrue qui touche tout le continent. Le sérieux et le volontarisme de la gestion des dirigeants seront payants à terme s’ils tiennent le cap de la recherche des possibles enrichissements du marché. Le niveau actuellement bas des principales valeurs les rend plus attractives, cet atout devant se renforcer avec la baisse inévitable des taux d’intérêt bancaire, qui entrainera de facto de meilleures valorisations.. La sortie de crise parait donc essentiellement conditionnée à une meilleure prise en considération par les émetteurs des avantages qu’ils peuvent tirer du marché financier et d’une adoption de conduites stratégiques cohérentes avec cette vision. Une approche plus réaliste des prix d’introduction des nouvelles valeurs, un recours plus intensif à la bourse pour les augmentations de capital et les émissions d’obligations, une meilleure gestion de la liquidité et de la volatilité des titres émis, un effort de communication et de transparence sont essentiels en la matière. De la part des Autorités, les acteurs économiques attendent une meilleure écoute, une plus grande flexibilité, et une forte capacité d’innovation Ces changements rétabliront la confiance de tous, qui est le maître mot pour le succès d’une place financière.

Il faudra de la patience pour redresser la situation. En France, le CAC 40 n’a retrouvé qu’en mai dernier son niveau de 2008 et ce n’est que récemment que les petits épargnants reviennent sur le marché. C’est une raison de plus pour engager tout de suite les actions nécessaires.

Paul Derreumaux

Source : derreumaux.com

Le conseiller technique à l’énergie, à l’hydraulique et aux mines du Président de l’Assemblée nationale, Elie Comlan, à la faveur de la série de formation à l’endroit de la jeunesse du Parti du renouveau démocratique (PRD), au siège du parti, est revenu sur le parcours professionnel et politique de Me Adrien Houngbédji, devenu acteur politique bon teint. De l’affaire Kovacs, le condamnant à une double peine, à l’interview accordée au journal ‘’Jeune Afrique’’, aux réflexions politiques à Abidjan, en passant à la tenue de la Conférence nationale, il a passé au peigne fin, les péripéties de sa vie.

Membre des élus nationaux du PRD à sa création, le conseiller technique à l’énergie, à l’hydraulique et aux mines du Président de l’Association, Elie Comlan, a signalé que

 Adrien Houngbédji était un avocat très puissant, très compétent. C’est au vue de cette compétence qu’il lui a été confiée le dossier Kovacs, qui est un dossier qui opposait le Président d’alors aux bailleurs de fond 

. Une fois le dossier élucidé, il a souligné qu’il fallait effectuer un voyage vers la Suisse. C’est de la Suisse qu’a jailli la vérité qui établissait la complicité du Président d’alors, du fait qu’il ait eu à toucher un pot-de-vin. L’avocat, étant compétent, il devait dire toute la vérité, n’a pas vu en face toute la réaction contraire que le gouvernement d'alors pouvait développer. Dès son arrivée à l’aéroport, informe-t-il, il a fait une  déclaration à la presse, établissant la vérité et la complicité du Président d’alors. D’où, les hostilités déclenchées contre lui. Cela a abouti à son arrestation et avec tout ce qui a suivi et il devait passer à l’exil. De l’exil, il a encore repris ses activités d’avocat. Mais, pendant qu’il était en exil, les attaques du régime d’alors ont conduit à une double condamnation à mort, ce qui a provoqué à son niveau, une prise de conscience politique.

Houngbédji et la prise de conscience politique

L’arrestation de Houngbédji et son exil, l’ont amené à établir des relations politiques très importantes avec les notables de Porto-Novo (Moucharaf Gbadamassi, Tiamiou Adjibadé, Jean-Pierre Agondanou, Salomon Biokou, Guy et Colette Houéto et consorts). Le conseiller Elie Comlan signale que c’est à la suite de plusieurs séances de réflexions, en Côte-d’Ivoire, qu’il a été décidé que le Président Adrien Houngbédji désormais, devrait se mêler à la chose politique, et on l’a mis à la tête de ce mouvement de réflexions politiques.

C’est dans cette activité, poursuit-il, qu’il devait prendre contact avec plusieurs chefs d’Etat français, gabonais, ivoiriens, togolais, congolais, ainsi de suite. Le temps évoluant, le gouvernement du Président d’alors a sombré dans une crise économique sans précédent. Il était question qu’il tende la main à tous les intellectuels qui sont à l’extérieur. Du fait que le Président Adrien, avec son mouvement, avait déjà des relations très développées, on l’invitait à des réflexions avec l’avocat Adrien Houngbédji. Tout cet imbroglio, a amené le Président Houngbédji, le 13 novembre 1989, a accordé une interview au journal ‘’Jeune Afrique’’, du n°1506.

 C’est à travers l’interview, que lui aussi tendait la main au régime du Président d’alors. D’où sa programmation pour prendre part à la Conférence nationale. Il a travaillé beaucoup pour que la participation soit massive 

, a rappelé le conseiller. Après 1989, la Conférence nationale s’est tenue en 1990 et Adrien Houngbédji s’est rétabli au Bénin et le PRD est devenu une réalité en 1990, parce qu’après la Conférence nationale, il y a eu le multipartisme, après la naissance du PRD. Avec le congrès constitutif, le 18 décembre 1990, on a réfléchi, à un logo qui a pris corps.

 Les fondateurs du parti ont connu une fourchette plus large, dépassant le cadre des notables de Porto-Novo. En un mot, c’est l’assiette même politique du PRD, qui commence depuis cette année en 1985, avec la réunion de la Côte-d’Ivoire, avec la déclaration du Président Adrien Houngbédji à Jeune Afrique, et le 18 décembre 1990, où le PRD est devenu une réalité 

, a-t-il martelé.

Wabi MIGAN

 

Le conseil national du Parti PRD

Président: Me Adrien Houngbédji

1er Vice-Président: Moucharafou Gbadamassi

2è Vice-Président : Jean-Marie Zinzindohoué

3è Vice-Président : Abdou Satarou Nouhoum

4è Vice-Président : Mme la Présidente de l’Union des Femmes

 

-Messieurs :                Nestor Mèvo

                                 Rémi Ahouadi

                                 Dine Adébo

                                 Blaise Degila

                                 Ismaïl Tidjani-Serpos

                                 Jean-Baptiste Houénou

                                 Tiamiou Adjibadé

                                 Ernest Godonou

                                 Noël Amoussou

                                 Kenam Mensah

 

-Mesdames:               Irène Ichola

                                Aïssatou Wakè

 

Les élus nationaux:         Emile Sodjinou

                                    Antoine Fidégnon

                                    Joseph Béhanzin

                                    El Hadj Boukary Idriss-Imam Djamiou du Zou

                                    Luc Affognon

                                    Saïdou Agbantou

                                    El Hadj Wassi Okétokoun

                                    Avocègamou

                                    Linoane Mama Sani

                                    Daniel Elie Comlan

                                    Crespin Capo-Chichi

                                    Badarou Maguidi

                                    Latifou Roufaï

 

Deux délégués de section :

Gabonaise : -   Ibrahim Karim

                      Wulfrang Tomavo

 

Côte-d’Ivoire : - Colette Houéto

                       Théophile Guézodjè

 France : - Tola Koukoui

-               Raïmi Roufaï

Soucieux du développement de la ville de Porto-Novo, le Maire de la ville de Porto-Novo et tout le Conseil Municipal font désormais de ce développement, une réalité palpable. C’est fort de cela que l’édile de Porto-Novo, Emmanuel ZOSSOU, accompagné pour la circonstance du deuxième Adjoint au Maire de Porto-Novo, Dr François AHLONSOU, du Troisième Adjoint au Maire Aboudou Latifou, des Chefs du Premier, Deuxième, Troisième et quatrième arrondissement de la ville, d’autres élus municipaux et des élus locaux, ont foulé le sol du Lycée Béhanzin, pour procéder au lancement officiel de plusieurs chantiers dans la ville capitale.

C’est sous une pluie battante que s’est déroulée la cérémonie de lancement de ces divers projets. Ce lieu de savoir, faut-il le préciser, bénéficie aussi de la construction de sept (07) classes avec un coût TTC de 52 millions 222 milles 981 FCFA pour une durée de trois (03) mois. Outre ces salles de classes, le Lycée Béhanzin bénéficie également de la fourniture de 250 tables-bancs pour un montant avoisinant 05 millions 500 milles FCFA TTC toujours dans un délai de trois (03) mois.

Il y a également la construction de dispensaire au Centre de santé de Djègan-Kpèvi dans le 4è arrondissement de Porto-Novo, pour un montant total de 29 millions 990 milles 810 FCFA dans un délai de quatre (04) mois, la fourniture et l’installation de matériels de signalisation tricolore au carrefour Sts Pierre et Paul pour un montant total de 32 millions 211 milles 648 FCFA dans un délai de trois (03) mois.

Enfin, la mise en affermage du Parc d’attraction d’Adjina. Prenant la parole, le Maire Emmanuel ZOSSOU, dira d’entrée que la providence a voulu qu’il vienne constater ce qui existait depuis environ 40 ans, puisqu’il aurait fait la classe dans la même salle où se fait aujourd’hui le lancement.

A en croire ses propos, au lieu d’attendre deux (02) milliards de FCFA pour la réhabilitation totale du Lycée Béhanzin, le Conseil Municipal a choisi de mobiliser un peu de fonds pour démarrer par la réhabilitation de sept (07) salles classes et la fourniture en tables-bancs pour les apprenants de ce lieu de savoir.

 Chaque année, grâce au gouvernement, grâce aux appuis des partenaires, grâce au fonds Fadec, nous allons revenir pour continuer parce que tout le Lycée Béhanzin est en délabrement total 

a martelé le Maire Emmanuel ZOSSOU. Selon ses explications, les travaux qui ont été lancés ont été possibles grâce à des mois d’études, d’élaboration de DAO, de consultations et de mise en conformité vis-à-vis de la loi.

 Qu’il vous souvienne que les fonds reçus du Fadec sont arrivés après l’adoption du budget 2017 mais nous ne pouvons pas l’utiliser. Il a fallu des mois pour se conformer aux principes budgétaires 

a-t-il justifié par rapport au léger retard constaté. Pour le Maire de Porto-Novo, ces différents travaux seront réalisés dans les délais contractuels qui varient de trois (03) à quatre (04) mois pour un coût total de 132 millions 647 milles 220 FCFA.

Enfin, le premier citoyen de la ville de Porto-Novo a exhorté toutes les structures concernées, notamment la DST, les missions de contrôle, les entreprises, à réaliser ces travaux selon les règles de l’art et dans les délais contractuels. Autrement dit, la Mairie de Porto-Novo entend offrir un meilleur cadre de travail aux élèves, aux enseignants et faciliter la mobilité urbaine dans la ville capitale. Le maire Emmanuel ZOSSOU a profité d’une visite guidée de quelques salles de classes du Lycée Béhanzin pour constater de visu l’état de délabrement de ce lieu de savoir. Quant au Directeur des Services Techniques (DST) de la ville, Evariste Toundé ADJAGBA, il a présenté à l’assistance les différents chantiers à lancer par les autorités de la ville de Porto-Novo. Les coûts et les délais contractuels n’ont pas été occultés par ce dernier. Quant à la mise en affermage du Parc d’attraction d’Adjina, le DST déclare qu’à ce niveau, les travaux ne sont pas des moindres car nécessitant des ressources importantes de la part de la ville.

Ismail KEKO

Dans la série d’articles que nous consacrons au Port Autonome de Lomé, nous avions évoqué il y a quelques jours l’état de délabrement total des voies d’accès, une situation qui porte un véritable coup non seulement à l’image de ce port en eaux profondes, mais impacte ses rendements. Dans la seconde phase de ce dossier, nous mettrons l’accent sur la gestion catastrophique de ce joyau par les premiers responsables, aussi notamment la direction et au-delà, le ministère des transports. 

S’il existe deux personnalités qui trouvent leurs comptes dans cette situation de gabegie totale, c’est le ministre Ninsao GNOFAM, l’homme de tous les scandales dans le domaine des infrastructures et des transports, mais curieusement toujours à son poste, et le contre-amiral Fogan ADEGNON, le plus grand cumulard de la République (5 postes de responsabilités pour lui seul). 

En effet, nommé à la tête de l’institution portuaire le 05 septembre 2005, le Contre-Amiral Fogan Kodjo ADEGNON bouclera très bientôt un record de 13 ans à la tête de l’institution portuaire, qui se trouve être dans un coma profond. Les finances du PAL sont totalement dans le rouge et l’entreprise a recours en permanence au découvert bancaire pour assurer ses charges courantes, y compris les salaires du personnel. Dans plusieurs banques de la place, le PAL totalise plusieurs milliards de découvert. Des sources évoquent le chiffre de près de 6 milliards. Entre gabegie, mauvaise gouvernance et intrusion permanente du ministre de tutelle, le très controversé Ninsao GNOFAME, le cocktail est bien explosif pour que le PAL se retrouve dans la situation de déliquescence actuelle.

Comment comprendre qu’au moment où le Port est charcuté en petits morceaux et les parties les plus rentables transférées à des groupes de mafieux et d’intérêts liés, les charges et les investissements de l’institution restent, quant à eux intactes, voire en constante augmentation?

Le scandale des remorqueurs

L’un des paradoxes les plus criards, c’est l’acquisition de deux remorqueurs quelques mois avant la privatisation de l’activité de remorquage. En effet en septembre 2015, le port a débloqué 12 milliards de francs CFA pour acquérir deux remorqueurs. A la surprise générale, ces engins ont été confiés à une société privée le 1er janvier 2017. Le chef d’orchestre de cette magouille n’est autre que le très controversé ministre Ninsao GNOFAM, sans l’implication de l’autorité portuaire, qui en toute légitimité a le monopole de l’exploitation portuaire et donc partie prenante principale pour toute négociation dans les concessions portuaires. La privatisation de ce remorquage avec la cession de ces deux remorqueurs au concessionnaire, en l’occurrence la société BOLUDA s’est faite avec une perte sèche de cession de près de deux milliards de francs CFA, au préjudice du PAL.

Aussi, ce contrat dont le Port ne dispose pas de copie pour le suivi, d’après nos informations, est l’un des pires signés par le ministre des Transports. La privatisation de cette activité au lieu de permettre une maîtrise des coûts et des ristournes plus importantes au profit de l’autorité portuaire, produit est plutôt l’effet contraire, c’est-à-dire un manque à gagner considérable, comparée à la période où cette activité relevait de la responsabilité exclusive du PAL. On ne sait dans quel pays on est, où privatisation rime avec déficit de service public et perte de ressources nationales au profit d’investisseurs douteux et véreux.

Les 10 milliards engloutis dans LCT

Par ailleurs, le nouveau terminal à conteneur opéré par LCT est une autre catastrophe financière et économique à la fois pour le PAL et le pays, qui ne gagne pratiquement rien à part la beauté des installations. Selon les sources autorisées, l’Etat togolais devrait assurer une partie des investissements liés au canal d’accès au quai, pour lequel un prêt de 10 milliards a été contracté à la Diamond Bank. Contre toute attente, cette dette contractée par le concessionnaire a été transférée au PAL, qui ne gagne rien de cette activité et croule déjà sous le poids de plusieurs prêts de dizaines de milliards, qu’il peine à payer à cause de la rareté des recettes due à l’amputation des parties rentables de ses activités au profit des privés.

Le projet de réhabilitation de la voirie intérieure du Port attribuée dans des conditions rocambolesques à la société CECO BTP, avec la bénédiction du ministre des Transports, s’est vite arrêté avec la perte au préjudice du PAL de cinq milliards de francs CFA d’avance de démarrage versée à cette société, qui est récemment tombée en faillite. La direction générale du PAL a dû recourir à la société EIFFAGE, qui est le suivant sur la liste des attributaires des sociétés, mais qui dans la réalité était celle qui remplissait à tout point de vue les conditions de l’appel d’offre et avait été lésée dans la première attribution au profit l’entreprise qui avait la bénédiction du ministre Ninsao Gnofam.

Comme si tout cela ne suffisait pas, le DG ne se prive pas de signer des marchés gré à gré qui ponctionnent les ressources, comme les étrennes de fin d’année dont les montants oscillent entre cinq cent millions et un milliard, pour une société d’Etat qui n’a pas de concurrent sur son territoire. Le comble, c’est que les charges informatiques de l’entreprise sont surréalistes, avec un opérateur privé d’origine béninoise, connu pour ses frasques au Bénin et au Niger, un certain Philippe BOKO, à qui le PAL a signé depuis 2012 gré à gré un pseudo contrat pour des prestations informatiques pour la plupart imaginaire, qui coûtent au bas mot cent millions de francs cfa en moyenne par mois au PAL. Ce contrat est venu remplacer le logiciel CARGO qui coûtait 45 000 000 de francs CFA par trimestre, par un pseudo logiciel dit plus performant, réalisé avec un amateurisme béat. On se dirait dans une société de prestations informatiques, qui a pour principale activité l’intégration de logiciels d’un éditeur, à qui elle paie mensuellement des frais de licence.

Comment peut-on comprendre que la rémunération d’un logiciel, qui est un outil de gestion, entre autres, peut être calculée avec un taux fixé sur le chiffre d’affaire d’une entreprise? Tout porte à croire que c’est un réseau bien organisé qui a la bénédiction à un niveau insoupçonné de l’appareil d’Etat.

La situation est d’autant plus alarmante que la plupart des banques de la place que nous avions sondées n’ont plus aucune confiance dans les états financiers du PAL, qui ne reflètent pas la situation réelle de l’entreprise et qui dans les faits, selon l’avis d’experts financiers, est en cessation de paiement depuis des années, car plusieurs dizaines de fournisseurs ne sont pas payés depuis plus de 90 jours et des factures impayées datent même d’avant janvier 2017. Le PAL vit en permanence sur des milliards de découverts bancaires qu’il n’arrive pas à éponger et qui se transforment régulièrement en dette long terme, et le cycle recommence.

Nonobstant cette situation catastrophique, le Contre-amiral, un pantin à la tête de cette structure, semble ne pas s’en émouvoir outre mesure, au vu de sa longévité au poste, signe tout ce qui lui est présenté par certains de ses collaborateurs véreux et par sa tutelle vorace. Il se retrouve sur un boulevard, avec un conseil d’administration composé de grabataires, acquis à sa cause, qui siègent depuis belle lurette et sont souvent gratifiés de missions de formation payées aux frais du PAL. Comme à l’image du pays, le PAL est géré comme une épicerie avec une minorité de saltimbanques autour du DG ADEGNON, qui se sont énormément enrichis quand le PAL s’est considérablement appauvri ces dernières années. 

Le ministre de tutelle étant aussi régulièrement graissé par le paiement de ses notes de frais et de voyages, comme si son ministère ne dispose pas de budget, le contrôle et la bonne gouvernance ne sont tout simplement pas au rendez-vous au PAL. La minorité dénoncée il y a quelques années dans un discours par Faure Gnassingbé a un visage depuis belle lurette, mais les togolais attendent en vain des actes pour sanctionner ces pilleurs de la République. 

Le PAL à ce jour n’est tout simplement pas différent de Togo Télécom, en termes de finances. Dans quel pays sommes-nous? Sinon au Togo, où on peut confier la direction d’une importante structure au cœur de l’économie nationale à un cumulard fatigué, qui signe sans analyser tout ce qu’on lui présente et qui ne passe qu’une demi –journée, soit en moyenne 4 heurespar jour au PAL. Cet absentéisme chronique du premier responsable pousse les employés aussi à venir au boulot quand bon leur semble ou à déserter leurs postes pour des activités parallèles. Il y a urgence à mettre fin à la gabegie en cours nommant à la tête de cette structure un nouveau management pour lui redonner son

Je ne veux pas croire que le président Ajavon ait été informé de cette affaire d'assignation de Loth Houenou.

Je ne veux pas le croire puisque c'est inutilement contre-productif d'assigner un Loth Houenou en justice pour ses propos que tout le monde sait diffamatoires. Pour quelqu'un qui aspire à prendre le fauteuil qu'occupe actuellement son frère ennemi Talon, le président Ajavon ne pouvait accepter de tomber aussi facilement devant lui. Assigner Loth Houenou est synonyme de tomber dans un piège que Talon lui a évité.

Que n'a-t-on pas entendu de Loth Houenou ici contre Talon ? Et même plus grave, contre sa femme. Cependant, le président n'a jamais réagi. Il n'a jamais donné le sentiment que les attaques presque quotidiennes de Loth Houenou aient eu quelque impact .

Ajavon devrait en faire de même pour continuer de profiter de ce statut de VICTIME. L'expérience a montré que nos compatriotes aiment bien les VICTIMES.

Et les attaques de Loth Houenou contre Ajavon viendraient comme du service commandé par Talon contre Ajavon renforçant du coup ce précieux statut de VICTIME dont il a besoin pour rêver grand et gros.

En stratégie de communication politique en matière présidentielle, pour rien au monde, les hommes du président Ajavon n'allaient souhaiter que les attaques de proches de Talon contre leur leader, s'arrêtent. Il faut même parfois les susciter pour garder ce statut de VICTIME.

Assigner quelqu'un dont les attaques paraissent comme du travail commandé contre son leader est contre-productif pour Sébastien Ajavon. Mieux, on risque même de renforcer les chances de Loth Houenou dans son nouveau camp puisqu'il passera désormais pour l'homme qui prend des coups de Talon.

Et tout le monde sait comment le président Talon traite ses amis , ceux-là qui prennent des coups pour lui. Loth Houenou pourrait même devenir plus vite que prévu, quelque chose dans le dispositif de commandement du président Talon.

Préfet par exemple. Ou bien , suis-je tenté de le croire, c'est Loth Houenou lui-même qui a négocié cette situation pour se donner plus de contenu auprès de Talon?

Si cette assignation est destinée à faire du tort à Loth Houenou, je crains qu'on ne se trompe de stratégie.

Voilà ce que ma petite expérience de "grouilleur" me dit.

Son ambition pour l’année 2018 suit normalement son cours. En réponse aux vœux des directeurs techniques, centraux et des organismes sous tutelle, le jeudi 4 janvier passé, le Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Professeur Mahougnon KAKPO, affirmait :

Je voudrais inscrire l’année sous le sceau de la compréhension et de la détermination afin de faire de notre sous-secteur, un modèle.

Il avait ajouté :

Chacun à son niveau, doit prendre des résolutions pour rentrer dans l’histoire d’une manière positive. Notre responsabilité est très grande.

Pour ce faire, le Ministre Mahougnon KAKPO veille et surveille.

En tout cas, en matière de la réalisation du Programme d’Action du Gouvernement(PAG), la nonchalance n’est pas au rendez-vous avec le Ministre Mahougnon KAKPO. Son rythme de travail du ministre et les exigences au quotidien l’attestent. Si preuve en est besoin, il y a l’organisation, le vendredi 8 juin, de la session du Comité Sectoriel de Suivi du PAG. Un Comité que le Ministre tient à rendre très actif pour l’atteinte des objectifs. Au cours de cette session, tous les projets ont été passés au crible. Il n’a pas été question de simples présentations. Non. L’examen minutieux a porté, entre autres, sur les projets et réformes majeures du PAG relevant du MESTFP.

Un seul objectif : améliorer les performances quantitatives et qualitatives du pilotage et du suivi des projets et réformes prioritaires du PAG du sous-secteur des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle. Cette session du Comité Sectoriel de Suivi du PAG aura permis de :

  • actualiser le tableau de bord des projets et réformes prioritaires du PAG relevant du MESTFP ;
  • faire ressortir les forces et les faiblesses du pilotage des projets et réformes prioritaires du PAG relevant du MESTFP .
  • déduire les rôles de chaque partie prenante dans le cadre du suivi-capitalisation des projets et réformes prioritaires du PAG relevant du MESTFP.

Justin AMOUSSOU

Sur invitation de l’UNESCO, le maire de Porto-Novo, Monsieur Emmanuel ZOSSOU participera du 10 au 15 juin 2018 à Cracovie et Katowice en Pologne à la XIIè Réunion Annuelle du Réseau des Villes Créatives de l’UNESCO (RVCU). Plus de 350 délégués venant de 160 villes et des quatre coins du monde sont attendus à cet évènement mondial.
Etant l’une des rares villes africaines ayant le statut de ville créative de l’UNESCO en Afrique, la ville de Porto-Novo sera en vedette en tant que nouveau membre et pour vendre les mérites de la ville aux trois noms, aux trois religions et aux trois traditions. Ainsi, le maire de Porto-Novo présentera une communication devant ses pairs le 13 juin sur la créativité et le développement durable dans le domaine des arts, artisanat et cultures.
Déjà le 11 juin, la ville de Porto-Novo fera faire valoir son statut de membre des villes créatives lors de la session d'intégration qui se tiendra au Musée des transports et industries à Cracovie. Cette session est destinée à faciliter l'intégration des nouveaux membres dans le Réseau et permettra aux villes de se présenter.
Au cœur de cette réunion annuelle, les maires et les gouvernements locaux adopteront une déclaration commune sur le leadership urbain à travers la créativité. Ils réaffirmeront notamment le rôle stratégique de la culture et de la créativité pour construire des villes inclusives, sûres, résilientes et durables.

D’ici quelques semaines, le Parc d’attraction d’Adjina fera peau neuve au grand bonheur de la couche juvénile et en général des populations de la ville de Porto-Novo. C’est du moins ce qu’il faut retenir de la cérémonie officielle de remise de site par le Maire Emmanuel ZOSSOU et les membres de son Conseil Municipal, à l’entreprise ayant gagné le marché, notamment l’entreprise IFE-VOYAGES. C’était le Mercredi écoulé sur le site. Des polémiques fusent de toute part par rapport à ce Parc d’attraction puisque, pour certains c’est les autorités de la ville qui bloqueraient l’affermage de ce lieu de distraction.

Erreur ! L’édile de Porto-Novo, à l’occasion de cette descente sur le site, a apporté plus de clarifications sur ce dossier. A travers ses explications, il a confondu ses détracteurs et ceux du Conseil Municipal de Porto-Novo. Selon le Maire de Porto-Novo, le processus en cours qui parait très long est un processus de régularisation.

 Il s’agit d’un bien public qu’on ne peut pas remettre à un individu de gérer sans contrat et sans appel d’offres, sans respecter le code des marchés publics. Et c’est ça que nous avons essayé de corriger d’abord. Nous avons lancé le processus d’appel d’offres et ça a mis du temps. Nous avons relancé une première fois et c’était infructueux et nous avons relancé avant de trouver cette entreprise. Après tout ceci, il fallait rédiger un projet de contrat, ce qui a été fait et cela a été soumis à la préfecture pour approbation. On vient d’avoir l’approbation il y a environ un mois, c’est ça qui justifie l’inaction jusque-là de l’entreprise qui a gagné le marché, parce que sans que l’autorité préfectorale ne donne cette approbation, l’entreprise ne pourra rien faire. Maintenant que tout est régulier, elle commence à partir d’aujourd’hui, 06 juin 2018, les travaux… 

a rassuré Emmanuel ZOSSOU. Selon ses propos, les techniciens de la DST veillent au grain afin que les clauses contractuelles soient respectées.

C’est maintenant que nous leur remettons officiellement le chantier. Les populations attendent et le premier rendez-vous pour moi, c’est les vacances, d’ici fin juillet de cette année, pour le bonheur des enfants 

a déclaré le Maire Emmanuel ZOSSOU. Une visite guidée à l’intérieur du site en chantier, a permis de constater de visu des actes de vandalisme orchestrés sur les équipements du Parc, des installations électriques endommagées, des barres de fer ceinturant la clôture pourries et beaucoup d’autres dégâts matériels. Mais à entendre la responsable de IFE-VOYAGES présente sur les lieux

tout est à reprendre sur ce site puisque rien n’est plus utilisable 

. Signalons que cette entreprise a déjà entamé quelques travaux sur le site. Une bibliothèque est même déjà en construction à l’intérieur du site pour la lecture et la distraction des enfants durant les prochaines vacances.

Ismail KEKO

Notre compatriote Noelie Yarigo a remporté le  800m de Meeting de dessau en Allemagne en s'imposant en 2’01’’56  le vendredi 8 juin 2018 dernier.

Elle recourt ce dimanche 10 juin 2018 à Stockholm (Suède), en Diamond League ou elle portera encore haut l'étendard de l'athlétisme béninois .

Bravo et bonne chance à notre championne.

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