Super User

Super User

Selfies labore, leggings cupidatat sunt taxidermy umami fanny pack typewriter hoodie art party voluptate. Listicle meditation paleo, drinking vinegar sint direct trade.

Patrice TALON, le président du Bénin va bénéficier du soutien de deux grands blocs politiques lors des prochaines joutes électorales. Le premier parti politique a pour nom, Bloc progressiste, et le second est une fusion du PRD dans le bloc de la Dynamique Unitaire.

C’est les précisions apportées par le coordonnateur du Bloc de la majorité parlementaire (BMP) et député à l’Assemblée nationale, Jean-Michel ABIMBOLA, au cours d’un entretien accordé le mercredi 19 septembre dernier à la radio Océan Fm.

Selon lui, le second bloc regroupe des partis ayant des fiefs dans tout le Bénin. A l’en croire, le PRD est plus influent au sud de même que l’And, l’Udbn et plusieurs autres partis politiques. La Dynamique unitaire est quant à elle présente au Nord parce que la plupart des formations politiques qui la composent sont du septentrion.

De l’avis du parlementaire Jean Michel ABIMBOLA, tous les ingrédients sont réunis pour que ce parti soit un parti national capable de récolter une quarantaine de sièges de députés au parlement.

Le reste c’est de l’opérationnaliser pour que nous ayons un parti créé avec un nom connu pour commencer les activités sur le terrain avec ses attributs,

a-t-il également laissé entendre. Il se réjouit de cette mesure idoine prise par la majorité présidentielle qui continue d’affiner son organisation depuis la création du Bloc de la majorité parlementaire.

Cette mesure, ajoutera-t-il, vient aussi répondre aux exigences de la Charte des partis politiques et du Code électoral, récemment votés à l’Assemblée nationale.

Suite au vote de la Charte des partis politiques et du Code électoral, nous avons considéré qu’il était normal de nous mettre en ordre de bataille. Donc il a été convenu à la réunion du mardi 18 septembre, que nous serons organisés pour les années à venir en deux partis politiques 

a annoncé l’ancien Ministre Jean Michel ABIMBOLA .

Rastel DAN

Source : levenementprecis.com/2018/09/21/declaration-du-depute-jean-michel-abimbola-coordonnateur-de-la-majorite-presidentielle-a-propos-des-legislatives-2019-talon-va-beneficier-du-soutien-de-deux-grands-blocs-politiques/

Depuis lundi dernier, tous les regards sont tournés vers le Palais des gouverneurs à Porto-Novo où est attendu le vote du budget de l'institution parlementaire au titre de 2019 qui est un budget de transition. Ce jeudi 20 septembre 2019, les députés de la 7e législature n'ont pas bougé du fait de la supposée hausse vertigineuse du montant du budget qui serait du simple au double de 2018 à 2019. Face à cette impasse, que faire quand on sait que le gouvernement, pour sa part a déjà adopté en conseil des ministres le projet de budget de l'État au titre de 2019? C'est dans ces conditions que le député Dakpè Sossou, 2e secrétaire parlementaire et membre du Bloc de la majorité parlementaire (BMP) a envoyé un amendement à la commission des finances pour une augmentation de 20% du budget 2018 pour celui de 2019. Dans son amendement, le député Dakpè Sossou a fait une comparaison des budgets de transition du Parlement entre la 5e et la 6e législature qui a connu une augmentation de 14,9% ; entre la 6e et 7e législature qui a connu une augmentation de 28% pour conclure en disant que l'augmentation de 99,11% qu'a connu le budget de transition entre la 7e et 8e législature est une exagération incompréhensible au regard de l'orthodoxie financière. Pour couper court aux polémiques et mettre le Parlement sur le droit chemin, selon lui, il propose que le budget 2019 du Parlement connaisse une augmentation de 20% par rapport à celui de 2018. Ainsi de 14.056. 442.591 FCFA pour 2018, ce budget sera porté à 16.867.731.109 FCFA en 2019. Les 2.811.288.518 FCFA qui représentent les 20% d'augmentation permettront de faire face aux charges liées à l'installation de la 8e législature notamment l'acquisition de nouveaux véhicules et les frais connexes. On attend de voir si la plénière de ce vendredi 21 septembre 2018 va trancher dans ce sens ou pas. Mais au moins le député Dakpè Sossou aura contribué à la sortie de la crise par une solution concrète.

Hermann OBINTI

Il plaide par ailleurs pour une complicité entre le Parlement et le gouvernement comme par le passé

Réunis ce jeudi 20 septembre 2018 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo pour la troisième fois, les députés de la 7e législature n'ont pu voter leur budget au titre de 2019. Entre les 27 milliards de FCFA prévus par les questeurs pour ce budget de transition, et les observations du ministre des finances, la tâche devient plus compliquée pour les députés surtout que le gouvernement a déjà adopté son projet de budget pour 2019. C'est dans cet embouteillage que le député Aké Natondé, membre du Bloc de la majorité parlementaire (BMP) a invité les uns et les autres au calme et surtout les questeurs à échanger avec le ministre des Finances pour savoir quoi retenir. Ce n'est qu'après cette sage proposition qu'effectivement la plénière a été suspendue. Comme quoi le président du Cds-Finagnon a montré la voie à ses collègues pour une sortie de crise. Lire ci-dessous l'intégralité de son intervention.

... L'article 141 de notre règlement intérieur consacre que le Parlement jouit de l'autonomie financière. Mais monsieur le président, je voudrais que vous puissiez convoquer un séminaire sur la notion d'autonomie. Autonomie financière ne veut pas dire indépendance financière puisque l'Assemblée nationale fait partie intégrante de l'État. Et donc naturellement l'Assemblée nationale doit vivre au rythme du peuple béninois. Par rapport à cela, je voudrais que, comme le disait l'ancien président Boni Yayi qu'il y ait une complicité entre les institutions, nous ne pouvons pas rester en vase clos, faire notre budget et l'envoyer, le balancer à la figure du gouvernement et dire que cela va passer comme une lettre à la poste. D'autant plus qu'il y a la question de la lettre de cadrage. Nos questeurs doivent être en permanence en discussion avec le Ministère des finances pour savoir quelles sont les possibilités qui s'offrent au Parlement cette année. Si on demande au peuple de serrer la ceinture, mais nous en tant que les représentants du peuple, nous devons plus serrer la ceinture pour donner l'exemple à notre peuple. Monsieur le président, je ne suis pas d'accord pour qu'on vienne dire ici que l'Assemblée nationale doit profiter de son autonomie financière pour mettre le budget qu'il veut. Si nous faisons comme ça, il arrivera un moment où notre pays sera en cessation de paiement. À quoi ça sert de prendre un budget qui n'est pas exécuté ? Je ne suis pas dans une logique d'affrontement entre les institutions de la république. C'est pour cela que je vous demanderais monsieur le Président, s'il est nécessaire de suspendre cette séance jusqu'à demain car nous avons jusqu'à demain pour voter ce budget pour qu'il y ait un dialogue entre les questeurs et le ministère des finances. Quand j'ai lu la lettre du ministre des Finances qui a fait ses calculs, qui a tablé par exemple pour ce qui concerne les questions de sevrage, sur un renouvellement à 50% de l'Assemblée nationale contrairement aux 70% ou 80% prévus par les questeurs. Mais qui a précisé au cas où le renouvellement sera supérieur, que le gouvernement était prêt à compléter le budget. J'ai cru comprendre que cette lettre du ministre des finances touche presque tous les points concernés par le budget et entraîne ainsi une augmentation de 1,6 milliards de FCFA. Si c'est le cas monsieur le président, je pense qu'il faut nécessairement que nous puissions dialoguer avec le ministre des finances dans la journée d'aujourd'hui et revenir demain voter tranquillement notre budget. Je ne veux pas défendre ou revenir sur les questions d'ordre général, de forme, selon la chapelle ou chacun se trouve pour tirer à boulets rouges sur le gouvernement, je pense qu'il est important que la complicité prônée par le passé, puisse continuer aujourd'hui. Je vous remercie monsieur le Président.

Hermann OBINTI

La présidente de l’organisation non gouvernementale dénommée « La Joie des Cœurs Meurtris » donne la joie aux cœurs des écoliers du Bénin. Francine Tchiakpè, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a offert en ce début de la rentrée scolaire 2018-2019, des kits scolaires à plusieurs enfants d'Avrankou et de Cotonou dans le souci d’aider leurs parents à assurer leur éducation.

La remise de ces lots composés pour la circonstance de sacs, cahiers, écritoires et bien d’autres fournitures scolaires a eu lieu dans l’après-midi de ce mercredi 19 septembre en présence des parents des bénéficiaires. Selon le message de Mme Francine Tchiakpè, présidente de l’Ong « la Joie des Cœurs Meurtris », ce geste symbolique qui reste l’une de leurs activités phares et qui s’inscrit dans la vision d’accompagner la scolarisation des enfants démunis et de les inciter à travailler à l’école, doit interpeller des généreux donateurs de la commune et d’ailleurs. Pour cette dame de cœur, récemment baptisée « Mère Thérèsa » à Avrankou, c’est une initiative qu’elle a entreprise à l’endroit des enfants en situation difficile en vue de les aider à répondre aux obligations scolaires. Et face à cela, on y trouve une générosité affichée de la donatrice à porter les couches défavorisées dans son cœur quand on sait qu’elle se dit prête à en donner davantage chaque fois qu’elle en aura les moyens.

En recevant ces kits, les bénéficiaires n’ont pas manqué d’exprimer leurs gratitudes à la donatrice tout en lui formulant des prières à travers son Ong au secours des enfants et des personnes démunies. Il faut dire qu’à travers cette action, Mme Francine Tchiakpè donne le bel exemple et montre la voie à suivre. C’est d’ailleurs pour cela que les cadres, les élus et les personnes de bonne volonté devront aller impérativement à son école afin d’acquérir cette habitude qui n’est rien d’autre que l’amour nourri à l’encontre des bouts de chou qui constituent la relève de demain.

Sylvain TANDJIEKPON

Après plus d'une demi décennie passée à la tête du CEG1 OUESSÈ, le directeur sortant, Monsieur YAO KOUMAN a passé le témoin à son sucesseur monsieur Innocent DJIGLA précédemment directeur du CEG2 OUESSE.
Le nouveau chef du grand collège de la commune de Ouessè, Monsieur Innocent DJIGLA a dans son allocution le jour de la cérémonie de passation de service remercier l'Eternel Dieu Tout puissant et toutes les filles et fils de Ouessè pour leurs diverses prières de le voir un jour à la tête du premier grand collège de la commune de Ouessè afin d'apporter lui aussi sa pierre à la construction de l'édifice commune , le développement de la commune de OUESSÈ.
Et, en bon homme reconnaisant, l'heureux du jour monsieur Innocent DJIGLA n'a pas perdu de vue son bienfaiteur l'honorable député Edmond AGOUA pour l'avoir permis à concrétiser ce rêve, prendre un jour le gouvernail de cet établissement afin de mieux le relever et faire parler de lui en termes de bons et de très bons rendements scolaires pour le bonheur des filles et fils de Ouessè. Un soutien de l'élu du peuple comme toujours dans les moments heureux et difficiles des ouessènous salué de toutes et de tous. Visiblement et inéluctablement, cette promotion du frère Innocent DJIGLA, militant du PDPS, séduira et ralliera d'autres à la cause du buldozer des collines Edmond AGOUA. Et c'est tout OUESSE qui en sortira gagnant.
Ainsi s'est passée dans la gaieté la cérémonie de passation de charges entre YAO KOUMAN et innocent DJIGLA tous respectivement directeur sortant et directeur entrant du CEG1 OUESSE.

Les orphelins et Enfants vulnérables de la commune de Savalou suivis par le Centre de Promotion Sociale ont reçu la visite de l'Honorable Valère TCHOBO ce jour Samedi.

A l’orée de cette nouvelle rentrée scolaire il est important de venir en appui aux enfants pris en charge par le Centre et certains dont les parents ont des difficultés à satisfaire les besoins en terme de fournitures scolaires.

Ils sont donc au total 207 enfants à recevoir des mains du Député de la 9 ieme Circonscription Électorale un Kit scolaire qui leur permettra de démarrer en toute sérénité et confiance l’année scolaire.

Le Représentant des enfants bénéficiaires, le Chef Centre en passant par les parents ont remercié le généreux donateurs pour cette action de grande pertinence. Occasion pour Monsieur Alexis Boton , le Chef Centre de féliciter l’Assemblée Nationale, à travers la personne de l'Honorable TCHOBO, pour les différentes lois votées à l’hémicycle pour la protection des enfants à l'instar de celle relative au code des enfants et la lutte mener contre les grossesses en milieu scolaire.

Pour le Député, qui n'est pas à sa première initiative à l'endroit du CPS, poser un tel acte revient à exprimer tout son attachement aux enfants qui sont l'avenir de demain. L'Elu du peuple a invité les enfants à travailler pour un meilleur résultat en fin d’année pour la satisfaction des parents et le bonheur de notre commune. Il a par ailleurs invité les parents à véritablement jouer leur rôle de parents car les enfants en ont besoin pour leur plein épanouissement, cela y va de leur intérêt

Cell.Com Honorable Valère TCHOBO

À l’orée de la nouvelle année qui nous est offerte,  je vous souhaite mes vœux de santé, de longévité, de prospérité, de joie et de paix à toute la communauté baatonu et boo du bénin et d'ailleurs. Qu'Allah le miséricordieux nous accorde l'énergie nécessaire et la force pour achever les chantiers du développement pour l'essor de la culture baatonu du bénin. Notre combat de tous les jours en faveur de la culture baatonu réside en la reconnaissance de la chefferie traditionnelle, la valorisation de nos différents palais royal et l'institutionnalisation de nos différentes fêtes traditionnelles à savoir la GAANI et le DONKONRU . spécialement, j'adresse mes vœux de nouvel an à son altesse impériale Sabi NAYIN III de nikki, à bouey SOUNON, kika SOUNON et à sa majesté SINA DEROU de SANDILO. Sans oublier l'actuel locataire du palais des KOBOURU et les autres rois de l'ère culturelle baatonu. Qu'Allah nous accorde la paix et la santé nécessaire. Une fois encore, bonne et heureuse année, bonne fête de DONKONRU et que la fête soit belle .                 

SA MAJESTÉ SUNON BUKU SURA BUKU KERA

 A l’initiative du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, une séance de travail a réuni ce samedi 22 septembre 2018 à la présidence de la République, des membres du Gouvernement, les Opérateurs GSM et l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP), pour faire le point de la mise en œuvre du décret n° 2018-341 du 25 juillet 2018 portant introduction d’une contribution sur la consommation des services de communications électroniques fournis par les réseaux ouverts au public en République du Bénin.

Il convient de souligner que :

  • l’analyse du marché des communications électroniques révèle que le secteur est de plus en plus confronté à l’explosion des usages tels que les services de contournement qui génèrent plus de trafic de données mais, paradoxalement, moins de recettes. Cette situation entraine une baisse continue du chiffre d’affaires des Opérateurs GSM et par conséquent une baisse de leurs contributions aux recettes de l’Etat ;
  • il est important de sauvegarder la valeur du marché et de garantir les sources de financement des investissements nécessaires, au regard de l’ambition du Gouvernement dans le secteur du numérique ;
  • en raison de l’évolution des technologies, le système de tarification en vigueur n’est plus adapté.

C’est donc en vue de réduire la dégradation avérée du marché des communications électroniques que le Gouvernement a adopté ledit décret.

En appréciant l’exposé sur l’état d’esprit des populations puis après avoir écouté les Opérateurs GSM et l’ARCEP, le Gouvernement note que les modalités de mise en œuvre dudit décret par les Opérateurs, à partir du 19 septembre 2018, sont de nature à rompre l’économie globale du secteur, au détriment des consommateurs, en particulier les plus modestes.

Il s’observe notamment que :

  • le prélèvement de 5 FCFA / Mégaoctet sur les offres de services concernés impacte négativement la consommation ;
  • d’énormes difficultés et perturbations techniques ont été notées lors de la mise en œuvre et ont entrainé des désagréments dans la consommation du service internet ;
  • des milliers de consommateurs auraient vu leurs forfaits annulés par les Opérateurs ;
  • le renchérissement des tarifs, en particulier pour les consommateurs les plus modestes, est de nature à entraver la démocratisation de l’internet portée par la vision du Gouvernement ;
  • les consommateurs n’ont pas bénéficié d’informations suffisantes sur les nouvelles offres des Opérateurs ;
  • la similitude entre les nouveaux tarifs présentés par les deux Opérateurs laisse soupçonner une entente illicite.

Aussi, en raison de ce déséquilibre de l’économie du secteur qui nuit aux intérêts des consommateurs, le Président de la République, après avoir entendu le Conseil des Ministres, a-t-il décidé d’abroger le décret visé pour compter du lundi 24 septembre 2018 à 00 heure.

Un comité sera mis en place pour définir, ensemble avec les Opérateurs GSM, les Associations de consommateurs et les autres parties prenantes, les mesures appropriées aux fins de :

  • mettre en cohérence le système de tarification du secteur avec les nouveaux usages et technologies numériques ;
  • poursuivre les efforts de réduction de la fracture numérique à travers des investissements dans l’économie numérique ;
  • accroître la contribution du secteur du numérique à la croissance économique.

Le Gouvernement réaffirme sa vision de faire du secteur de l’économie numérique, un vecteur de développement et de croissance de l’économie béninoise.

En tout état de cause, pour compter du lundi 24 septembre 2018 à 00h, les nouveaux tarifs annoncés par les Opérateurs sont abrogés et les anciens restent en vigueur jusqu'à nouvel ordre.
L'ARCEP veillera au respect scrupuleux de ces mesures.

 Fait à Cotonou, le 22 septembre 2018

C'est au titre du Coordonnateur du Cos-Lépi pour les départements de l'Ouémé et du Littoral, que l'honorable Corneille Padonou, a rendu visite ce matin, au Maire de Sèmé-Podji. Cette visite qui s'inscrit dans le cadre des travaux de l'actualisation du fichier électoral national, a permis au député Prd de la 15ème circonscription électorale de voir avec l'autorité communale, comment impliquer les élus locaux dans le processus.

Le Maire Charlemagne Honfo, lui aussi ancien coordonnateur Ouémé-Plateau, en a profité pour faire partager à son visiteur, son expérience. Ainsi, la discussion des deux élus fera prendre davantage en compte, les préoccupations des populations pour une meilleure représentativité du département de l'Ouémé, et partant de la commune de Sèmé-Podji au sein de la liste.

 Cell/Com Mairie Sèmé-Podji

(De quoi huiler la machine de mobilisation dans les 21è & 22è CE)


C'est enfin officiel. Les acteurs de la mouvance présidentielle viennent de concrétiser l'une des réformes politiques envisagées par le Chef de l'État. Un pas géant vient d'être fait dans le cadre de la création d'un parti unifié au Bénin. C'est désormais deux blocs politiques autour du Président de la république. En effet, après la formation du "Bloc Progressiste" dont on connaît la composition depuis peu, les dirigeants du Bloc PRD ont accepté ce lundi de se fusionner avec le Bloc "Dynamique unitaire". C'est à l'issue d'une série de conciliabules entamées depuis le dimanche dernier sous la présidence du Chef de l'État.

Pour le Rassemblement National pour la Démocratie du député Jean-Michel ABIMBOLA, un parti allié du PRD, c'est un exploit inédit. En effet, l'Elu de la 22ème circonscription électorale s'est montré très attaché à cette vision du Président TALON d'assainir le système partisan béninois qui a présenté de nombreuses failles depuis les premières années de notre expérience démocratique. Il y a déployé toutes ses énergies et n'a cessé de convaincre ses pairs sur la pertinence de cette réforme et appeler les chefs de partis et mouvements politiques à se décoller de leurs formations originelles pour faire grandir les blocs politiques au sein desquels ils pourront être plus audibles et plus forts.

Et pour commencer cette charité bien ordonnée, le RND du député ABIMBOLA a mené des démarches fructueuses pour la constitution d'un bloc plus grand et plus large. Il sera très tôt rejoint dans le Bloc PRD par l’UDBN de sa collègue Claudine PRUDENCIO l’AND - aile TOGNY, le MDA de l'honorable Nazaire SADO, le Parti de l'honorable David GBAHOUNGBA et bien d'autres.

C'est donc avec beaucoup de fierté et de satisfaction que ces partis allies du bloc PRD, ont accordé leur violon ce lundi pour la fusion avec celui baptisé "Dynamique Unitaire". Ce second et dernier bloc ainsi reconstitué a été immédiatement rejoint par la Coalition Bénin En Route (BER) de Jean-Baptiste HOUNGUE et l’UND de VIDEGLA

Faut-il le rappeler, le RND sans être une alliance de partis politiques, est composé depuis quelques mois, d'une kyrielle d'acteurs politiques et de chefs de partis et mouvements de toutes les Communes du Plateau. Les anciens maires de Sakété, Raliou ARINLOYE et d'Ifangni, Raymond FAFOUMI, le ministre Salimane KARIMOU, l'ancien député Théophile BABA, les maires, élus locaux et communaux, Me Bastien SALAMI, Awa BISSIRIOU et autres. Avec cette fusion entre le Bloc PRD et la "Dynamique unitaire", c'est tout le Département du Plateau (les 21ème et 22ème Circonscriptions électorales) qui est désormais uni derrière le Président TALON.

Prince Germin DJIMIDO

Latest Tweets

@envato_help Dear ticket id: 1266898. No one answering the ticket. 2 days without a solution. Please, check.
Insurance Agency Joomla Business Template on #Themeforest https://t.co/GKqY99ixQX https://t.co/WgAaR3wDBc
GeoBin - Digital Marketing Agency, SEO WordPress Theme Updated on #Themeforest https://t.co/drKfnOA82e https://t.co/lR8UFr7zPp
Follow Themewinter on Twitter