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Comme on le dit souvent, seul le peuple tranche en politique. Et quand le peuple vous porte, vous n'avez pas de souci à vous faire car lui seul sait ceux qui sont véritablement avec lui. Cette vérité, les détracteurs du capitaine Bernard Houngnibo l'ont apprise à leur dépens. Porté en triomphe dans son milieu à cause de son altruisme légendaire marqué par des oeuvres sociales dans tous les secteurs, Bernard Houngnibo, le prix Nobel du social, apparaît comme la révélation politique qui va bouger et changer la donne dans la 5e circonscription électorale. Dans son Allada natal, il a été toujours, dans l'ombre, l'artisan des succès politiques des acteurs politiques de cette localité, aujourd'hui vomis par les populations qui trouvent en lui leur meilleur représentant. Aujourd'hui, ces populations ont pris la résolution de porter au devant de la scène politique, leur chouchou et cheval gagnant Bernard Houngnibo. Va-t-il accepter cette mission sacerdotal comme Jésus-Christ, le sauveur du monde, ou renoncer à cet appel? Bien malin qui pourra répondre à ces interrogations. Pour l'instant, une chose est sûre: Bernard Houngnibo semble avoir le dos large et imperturbable face aux velléités de ses détracteurs qui plongent dans l'intoxication, le mensonge et la calomnie pour ternir son image. Seulement ils ont tiré à terre, a-t-il confié. "Les dernières actualités sur le terrain donnent la trouille aux agitateurs et activistes de la 25e heure. Le peuple m'a dit qu'il les attend pour leur faire la fête à la 26e heure. Car leurs montages et gros mensonges n'ont rien changé sur le terrain", a lancé Bernard Houngnibo. Comme pour dire que l'arbre qui ne donne pas de fruit ne peut faire l'objet d'attentions...

Hermann OBINTI

La formation des cadres parlementaires sur l’élaboration du budget de l’Assemblée Nationale face aux exigences de la Loi Organique relative aux lois de finances initiée par l’Unité d’Analyse, de Contrôle et d’Evaluation du Budget de l’Etat (UNACEB) a connu l’appui technique du Directeur Général du Budget du Ministère de l’Economie et des Finances, Monsieur Rodrigue CHAOU, qui a reconnu le bien-fondé de ladite formation et son importance pour une meilleure prise en compte des dispositions de la LOLF dans l’élaboration du budget de l’Institution parlementaire. Chargé du cadrage, de l’élaboration et du suivi de l’exécution de la loi de finances, le Directeur Général du Budget a le souci permanent de créer un environnement de transparence et de performance dans la gestion des fonds publics. Une volonté traduite par ce soutien apporté à la formation initiée à l’endroit du personnel parlementaire sur les dispositions de la nouvelle loi Organique qui régit désormais les Finances Publiques en République du Bénin. Dans ce cadre, une brillante communication a été présentée par le Directeur de la Programmation du Budget du Ministère de l’Economie et des Finances, Monsieur Pierrot SEGO sur la conception d’un canevas-type de présentation du budget de l’Assemblée Nationale. Cette formation de deux jours qui a eu pour cadre l’hôtel ‘’les Oliviers’’ de Porto-Novo a connu son épilogue ce jeudi 26 juillet 2018.

Pius William AGBANGBATIN, Stg.

La gestion des finances publiques au Bénin a connu une réforme majeure depuis le 27 septembre 2013, date de la promulgation de la loi organique N°2013-14 relative aux lois de finances en République du Bénin. Cette nouvelle loi qui s’est érigée depuis en un véritable instrument de politique budgétaire apporte des innovations telles que le passage d’une logique de moyens à une logique de résultat, la réforme des modes de gestion, le renforcement de la transparence et le développement de la pluri-annualité. Ce nouveau cadre de gestion des finances publiques au Bénin répond par ailleurs à une dynamique de modernisation et d’efficacité de l'UEMOA entérinée par sa directive de 2009 portant lois des Finances au sein de l’UEMOA.
Ainsi, depuis son avènement, le Gouvernement de la Rupture, dans ce souci d’efficacité, a fait de l’assainissement de la gestion des Finances Publiques un Leitmotiv soutenu par le Ministre de l’Economie et des Finances, Monsieur Romuald WADAGNI qui a, dans cette perspective, appuyé l’initiative de la formation des cadres parlementaires sur l’élaboration du budget de l’Assemblée Nationale face aux exigences de la LOLF 2013. Pour le Ministre de l’Economie et des Finances, cette formation permettra aux cadres parlementaires travaillant aux côtés des députés dans l’élaboration du budget de l’Assemblée Nationale de renforcer leurs connaissances sur les exigences de l’UEMOA en matière d’élaboration du Budget et de contribuer ainsi à une pratique plus orthodoxe des finances publiques au Bénin. À travers ce soutien, l’Argentier national démontre son engagement à faire du Bénin un pays modèle dans la sous-région ouest-africaine en matière de gestion des finances publiques.


Pius William AGBANGBATIN, Stg.

Le Président de l’Assemblée Nationale, Son Excellence Maître Adrien Houngbédji, fidèle à sa vision de rendre le parlement plus performant a soutenu l’initiative de la formation des chefs de service et du personnel parlementaire sur l’élaboration du budget de l’Assemblée Nationale face aux exigences de la Loi Organique relative aux lois de Finances.
En effet, l’adoption d’une telle loi traduit un souci de modernisation des pratiques budgétaires au Bénin conformément à la directive de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (directive N°06/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009 portant lois des Finances au sein de l’UEMOA) devant permettre une adaptation des instruments de gestion des finances publiques des pays membres de cet espace à des normes de gestion plus efficientes et reconnues comme telles. Dans cet élan de modernisation, le Président Adrien Houngbédji ainsi que les Questeurs de l’Assemblée Nationale ont montré une fois encore leur attachement à la performance et à une gestion plus saine des Finances Publiques en appuyant l’outillage technique du personnel parlementaire, toute chose qui pourra permettre d’accompagner efficacement l’institution dans la préparation et dans l’exécution de son budget.

Pius William AGBANGBATIN, Stg.

À la faveur de la séance plénière de ce mardi 24 juillet 2018, les députés de la 7e législature ont levé l'immunité parlementaires de leurs collègues Idrissou Bako, Valentin Djènontin, et Atao Hinnouho pour leur permettre de se mettre à la disposition de la justice. Une levée de l'immunité parlementaire appréciée par le député Nazaire Sado qui trouve à travers cette décision du Parlement, une façon de refaire son image écorchée. Lire ci-dessous ses propos.

....Je suis très sensible à la transparence. Nous avons en face de nous une opposition qui ne respecte pas la déontologie parlementaire. Notre institution doit être préservée. Cette minorité a décidé de livrer les députés de la mouvance à la vindicte populaire. Vous vous rappelez des propos de la présidente Rosine Soglo lors de l'examen du projet de révision de la constitution. Ainsi dans l'opinion publique, les députés sont passés pour des corrompus..Le Parlement qui est perçue comme corrompue a décidé donc d'accéder à la demande de levée d'immunité parlementaire de certains députés. C'est notre crédibilité qui se joue au Parlement. Je crois que ce qui s'est passé est historique et le Bloc de la majorité parlementaire (BMP) a donné le bon exemple et démontré sa volonté à accompagner la lutte contre la corruption....

Hermann OBINTI

Depuis ce jeudi 26 juillet 2018, les députés ont voté la nouvelle charte des partis politiques au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Avant ce vote, il y a eu des débats au cours desquels le député Gildas Agonkan de la Renaissance du Bénin (RB) et porte parole du Bloc de la majorité parlementaire (BMP) a levé un coin de voile sur la philosophie qui soutend cette reforme. Pour lui, il ne sert à rien de diaboliser un camp contre un autre. Ce qui compte, c'est que le député joue son rôle de législateur et qu'à l'issue de ce vote, l'animation de la vie politique et ses acteurs soient confortés pour le bonheur de la démocratie. Lire ci-dessous l'intégralité de ses propos.

... Je voudrais saluer la commission pour ce travail. N'ayons pas peur. Personne n'est le bourreau de l'autre. Aucun politique ne veut la mort de l'autre politique. Aucun peuple ne veut la mort d'un autre peuple. Tout ce que nous faisons ici, c'est dans la logique réelle de l'action publique, de l'action démocratique. Le diagnostic qui est fait sur le fonctionnement des partis politiques est un réel diagnostic. Nous le savons tous, nous le partageons tous et nous savions qu'il faille changer les choses. Ce n'est pas parce que l'initiative de ce changement vient d'un groupe que fondamentalement cela est mauvais. On peut être des adversaires et avoir des points communs. L'idéal aujourd'hui est que dans notre pays, nous ayons des partis représentatifs. Et que la logique des hommes forts cède la place à la logique des partis forts. Ce n'est que ça l'enjeu de cette réforme. Nous avons fait un parcours nous avons fait également un atelier. Il y a eu des observations, des amendements, des consensus. Chaque fois que vous avons des consensus aux séminaires, une fois au Parlement que ces consensus soient relevés. N'ayons pas peur. Rien ne sera fait ici pour traumatisé les hommes et les femmes qui sont dans l'animation de la chose publique. Ici encore on peut les amendements. Et c'est bien de les faire que de donner l'impression à l'opinion publique qu'un groupe complote contre un autre. Vous savez en démocratie, la minorité aura toujours les moyens légaux pour annihiler les velléités de la majorité. Ça c'est fait ici. La majorité utilisera aussi les moyens légaux. Personne n'est plus mauvais que l'autre. Personne n'est plus bon que l'autre. Nous avons tous nos forces, nous avons tous nos faiblesses. La majorité n'est pas un groupe qui répond à une politique de destruction de la minorité. Non. Le texte qui est proposé doit être amélioré. Notre souhait, et je pense qu'il est partagé par nous tous, est que tous les partis qui ont de députés ici puissent avoir accès au financement public. Si nous pensons que pour le financement public des partis politiques, il faut une nouvelle loi pour réglementer cela, nous allons le faire. C'est notre droit, c'est notre devoir. Sachons raison gardée. Ne nous faisons pas peur et ne faisons pas peur à l'opinion. Si nous nous faisons peur à nous mêmes, c'est que nous allons traumatiser l'opinion. Et en ce moment, on ne dira pas qu'il y a des positions de la majorité et des positions de la minorité.

Hermann OBINTI

Les députés ont voté la loi portant nouvelle charte des partis politiques en république du Bénin ce jeudi 26 juillet 2018 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Un vote qui a été applaudi par le député Parfait Houangni. Lire ci-dessous sa déclaration.

.....Excellence monsieur le président, je ne cache pas ma satisfaction de voir, enfin sur la table des députés, le projet de proposition de loi sur la charte des partis politiques, tant les attentes sont grandes. Une lecture du rapport de la commission relative à la proposition de la charte renseigne à suffisance sur les innovations contenues dans sa nouvelle monture. Qui parmi les acteurs politiques de ce pays ne se désole pas de l'inflation des partis politiques, lesquels avoisinent les trois cent pour un petit pays comme le nôtre et dont les sièges ne se retrouvent sue dans les cartables de leurs présidents fondateurs. Cette situation n'honore pas notre démocratie. C'est pourquoi je ne pense pas qu'une personnalité politique de quelque côté qu'il puisse être, pourrait cautionner le maintien du statu quo. En outre, il faut désormais que nos partis politiques fonctionnent comme de véritables institutions et cette nouvelle proposition de charte nous en offre l'opportunité. Le financement public des partis politiques sera un frein à leur instrumentalisation er patrimoinisation. Qui de nous ne souhaite pas des partis ayant un ancrage dans toutes les circonscriptions électorales du Bénin ? Personne à mon avis, parce que nos collègues de l'opposition ont même anticipé en fédérant plusieurs partis politiques en une entité unique. La présente proposition de loi vient juste valider cette nouvelle tendance adoptée par tous les courants politiques de ce pays. La nouvelle proposition de loi présente encore assez d'avantages relevés par la commission des lois, qu'il est superfétatoire de rappeler. J'invite juste mes collègues à l'accélération des amendements et au vote de cette loi, afin qu'elle serve le plus rapidement à l'assainissement du milieu politique. Je vous remercie.

Hermann OBINTI

Les députés de la 7e législature ont voté ce jeudi 26 juillet 2018 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo la loi portant charte des partis politiques. Mais avant au cours des débats , le député Boniface Yehouetomè est revenu sur les avantages des innovations contenues dans ce texte de loi. Des dispositions qui selon le 2e questeur, permettront au partis politiques de jouer pleinement leurs rôles. Aussi a-t-il lancé un appel à ses collègues afin que cesse la diabolisation de l'institution. Lire ci-dessous l'intégralité de ses propos.

Merci monsieur le président pour avoir programmé ce dossier. Je félicite les membres de la commission des lois qui ont essayé de prendre en compte les observations et amendements formulés lors de l'atelier que nous avons eu, députés toutes tendances confondues ainsi que les acteurs politiques et de la société civile que vous avez bien voulu réunir pour examiner la proposition de loi portant charte des partis politiques. Si on revoie le contexte, monsieur le président, est-ce que c'est juste d'avoir 10 membres fondateurs par ancien département, soit 60 personnes pour créer un parti politique ? Est-ce que c'est juste que les partis politiques soient l'otage de financement d'une personne ou d'un petit groupe de personnes ? Est-ce que c'est juste que les militants ne soient pas formés ? Je crois que les éléments clés de la proposition de loi, c'est cela. On a revu l'effectif, on a revu également la question du financement public parce que l'État n'apportait pas grand chose au financement des partis politiques. Et la démarche que vous avez bien voulue adopter, monsieur le président, qu'il y ait une large discussion autour de ces principales questions est une bonne chose. Si on doit être honnête et conséquent, ici au Parlement, on ne doit plus revenir sur des points qui ont fait l'objet de consensus lors de nos rencontres. Il y a eu le séminaire et nous avons discuté librement. Et la commission a pris en compte de manière assez large les remarques. Nous avons encore la latitude de faire des amendements si nous estimons qu'il y a des points qui peuvent être revus. C'est ce qui devrait être notre démarche. Nous ne sommes pas liés à une localité. Nous sommes des députés de la nation. Et dans ce sens, les partis politiques qui sont chargés d'animer la vie publique devraient refléter un temps soit peu les différentes régions du pays. C'est l'objectif visé et il est louable. Quand on dit au cours du séminaire qu'il ne faut plus créer une agence, mais renforcer plutôt les attributions de la Cena pour le suivi, est-ce que c'est une mauvaise chose. Est-ce que la commission n'a pas pris cela en compte ? Le bénéfice du financement public, les conditions de départ, ce n'est pas ça qui figure dans le rapport que nous avons eu ? Et c'est toujours susceptible d'amendements en cas de besoin. Je crois qu'il est bon que les députés revoient leur attitude et qu'on ne donne pas l'impression à l'opinion publique que tout ce qui se fait là, c'est avec une arrière pensée. Si on est passé de 100 à 15 personnes par commune, si on a revu les conditions de bénéfice du financement public, si on a maintenu la nécessité de créer des écoles de formation( certains partis politiques tentent de le faiee mais on souhaite que cela soit plus élargi) monsieur le président, je crois que c'est une bonne chose. Et la présente proposition, lorsqu'elle sera votée, permettra aux partis de jouer plus efficacement leurs rôles.

Hermann OBINTI

Palais des gouverneurs ce mardi 24 juillet 2018. Pour la première fois dans l'histoire de l'institution parlementaire, les députés ont levé l'immunité parlementaire de trois de leurs collègues notamment Idrissou Bako, Valentin Djenontin et Atao Hinnouho afin qu'ils aillent s'expliquer devant la justice. Ce faisant, la 7e législature s'inscrit dans la logique de laver limage de caverne d'Ali baba collée au Parlement, a laissé entendre le député Gerard Gbenonchi. Lire ci-dessous explications.

les levées d'immunité parlementaire de ce mardi 24 juillet 2018 s'inscrivent dans la ferme volonté du Parlement de laver l'image de caverne d'Ali baba qui lui est collée. Vous savez que les populations dans leur ensemble sont attachées à la lutte contre la corruption et réclament régulièrement à cor et à cri une lutte implacable contre la corruption. Et à ce sujet, elles taxent l'Assemblée nationale d'une caverne où les loups ne se mangent pas entre eux et où ceux qui ont volé les fonds de la république s'en vont se réfugier. C'est en fait l'image qui est collée à l'Assemblée nationale. La 7e législature a bien voulu laver cette opprobre, cet affront qui est fait à la représentation nationale, afin que désormais nous ne puissions pas laisser croire que nous protégeons nos collègues qui seraient trempés dans telle ou telle affaire, et que nous permettions que ceux d'entre nous qui seraient recherchés par la justice, non pas pour leurs opinions encore moins pour les votes qu'ils auraient émis à l'Assemblée nationale, mais pour des affaires qui n'ont rien à voir avec leurs fonctions parlementaires, que nous puissions donner à ces collègues la possibilité d'aller s'expliquer devant les juridictions de notre pays, de laver leur opprobre et de laver leur image. Et si la justice les blanchissait, qu'ils reviennent au Parlement comme si de rien n'avait été . Donc c'est cela le sens du vote que nous avons fait mardi dernier. Il s'en suit que cette volonté de l'Assemblée nationale concorde avec la volonté farouche du gouvernement actuel de la Rupture, avec à sa tête, le président Patrice Talon de faire une lutte implacable contre la corruption. Et pour nous autres, c'est du pain béni, nous devons accompagner cela parce que nous avons trop laissé courir l'impunité dans notre pays et tout le monde sait qu'elle fait le lit à des soulèvements futurs. En effet, l'impunité créé l'injustice. Et à son tour l'injustice accumulée créé des frustrations. Et les frustrations accumulées mènent vers des soulèvements populaires dont on ne peut maîtriser les issues. Donc notre vote de levée de l'immunité de nos collègues s'inscrit dans ce sens, dans ce sillage là. Nullement et loin de nous l'idée que nous croyions qu'ils aient été coupables. Non! Nous n'avons pas les preuves qu'ils sont coupables, nous n'avons même pas les moyens de pouvoir investiguer pour savoir s'ils sont coupables ou pas étant donné que seule la justice a ce pouvoir d'investigation pour instruire à charge et à décharge, pour rechercher les preuves et savoir si telle infraction est vérifiée, constituée et si l'imputabilité est collée à tel ou tel. L'Assemblée nationale n'a pas ces prérogatives. C'est d'ailleurs pour cela que le rapport de la commission spéciale a indiqué que le Parlement n'a rien trouvé comme preuves et d'ailleurs il n'en saurait être autrement, étant donné que la commission n'a pas accès au dossier qui est au niveau de la justice, ce dossier en instruction étant couvert par le sceau du secret de l'instruction, et la justice ne peut le mettre à la disposition de l'assemblée nationale. Mais étant donné que c'est à la justice de faire ce travail, nous permettons à nos collègues d'aller s'expliquer. C'est cela le sens de notre vote. Il ne s'agit nullement d'un acharnement politique. Pas du tout ! au Bénin, souvent, lorsque nous n'avons plus d'arguments, nous disons facilement que c'est de l'acharnement politique mais il faut savoir que les collègues à l'étape où ils en sont, bénéficient toujours de la présomption d'innocence et que lorsqu'ils iront s'expliquer devant les juges, et qu'ils auraient convaincu de leur innocence et que les juges auraient été convaincus de leur innocence, la justice va les blanchir. Et c'est à bon droit et avec bonheur qu'ils reviendront prendre leurs places au sein de l'hémicycle. Et nous autres, nous allons les accueillir à bras ouverts parce que jusque-là, nous n'avons pas le sentiment qu'ils sont coupables. Nous ne doutons pas un seul instant de leur bonne foi, et de leur innocence. Il ne s'agit nullement d'une lutte sélective, encore moins d'un acharnement politique. Mais il s'agit d'une volonté de la 7e législature de laver une image longtemps collée à la représentation nationale et qui n'est pas une image saine.

Hermann OBINTI

Dans la perspective du regroupement des partis politiques prôné par la réforme du système partisan actuellement en cours au Bénin, certains acteurs et formations politiques qui se réclamant de l'idéologie progressiste se sont donnés rendez vous ce dimanche 22 juillet 2018 au Bénin Marina Hôtel à Cotonou pour traduire dans les actes, en attendant leur congrès constitutif, leur volonté de se mettre au sein d'un grand bloc. À cette occasion, en dehors de leur déclaration de presse, il y a eu des messages. Approché, le député Valère Tchobo n'a pas cacher ses sentiments de joie face à cet acte historique. En tant qu'homme de Dieu, l'élu du peuple de la 9e circonscription électorale a placé le bloc progressiste en création sous la protection divine. Par ailleurs, il a insisté sur les valeurs telles que l'amour, la confiance, le travail, l'union qui doivent constituer le ferment à cette initiative politique. En effet, la réforme du système partisan qui conduit au regroupement des partis politiques est nécessaire et pour y parvenir, il va falloir que l'oubli de soi au profit de l'intérêt général soit une règle d'or, a ajouté le député Valere Tchobo. De plus, dans cette aventure politique, les partis politiques vont perdre leurs identités remarquables pour devenir un seul grand parti politique, a-t-il rappelé.

Hermann OBINTI

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