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La pluie qui s'est abattue sur la commune d'Akpro-misserete ce samedi n'a pas empêché les jeunes du quartier GOMÈ-DOKO , arrondissement de GOMÈ-SOTA d'aller témoigner de leur fidélité et loyauté au Président de la section PRD de ladite commune.En effet,avec à leur tête, le sieur Akpity Ayélé THOMAS, chef quartier de la localité, les jeunes de GOMÈ-DOKO sont allés exprimer leur continuel soutien au PRD, à Michel Minankpon BAHOU,l'homme dont les prouesses font vomir les anti progressistes.

Ces jeunes de GOMÈ-DOKO dont les yeux constatent aisément et contemplent les avancées induites par Michel Minankpon Bahou en 15 ans à la commune d'Akpro-misserete ,ont manqué de mots pour exprimer leur joie face aux nombreuses réalisations à l'actif du BAOBAB BAHOU. Au bout de 2heures d'échanges,ils ont exposé à l'autorité leurs nouvelles ambitions de voir le PRD aller de gloire en gloire à l'honneur de Michel Minankpon BAHOU à Akpro-misserete. Ils se disent engagés pour de nouvelles victoires sous le drapeau de l'arc-en-ciel à Akpro-misserete quoi qu'en pensent les détracteurs. Pour eux, seul le développement de la commune compte. Pour sa part,le Baobab BAHOU , ayant pris acte du soutien et l'adhésion des jeunes de GOMÈ-DOKO à la cause du PRD, a rassuré les uns et les autres de son ferme engagement à oeuvrer pour l'épanouissement des différentes couches socioprofessionnelles de la commune d'Akpro-misserete. Toute chose qui prouve que le Président de la section PRD d'Akpro-misserete ne dort ni ne sommeille sur ses lauriers.

?✍Serge AKIONLA

Au nombre de 28, les étudiants venant de six écoles de cinéma réalisent du 04 au 24 Juin 2018, leurs projets de films dans le cadre de l’édition 2018 de la Ciné Nomad School. Il s’agit des écoles ci-après : School of Film and Media Studies de l’Université de l’Etat de New-York aux USA (12 étudiants), l’Ecole Nationale Supérieure de Cinéma et de Multimédia CinéFabrique de Lyon en France (09 étudiants) l’Ecole d’Etudes Cinématographiques de Jacmel en Haïti (02 étudiants), l’Institut Supérieur de l’Image et du Son (ISIS) de Ouagadougou (02 étudiants), Lodz Film School de la Pologne (02 étudiants), et AFRIFF de Lagos au Nigeria (01 étudiant).
Projets de coproduction cinématographique financés d’une part par la France pour cinq écoles et d’autre part par les Etats-Unis d'Amerique pour trois écoles de Cinéma, la Ciné Nomad School permet aux étudiants venant d’horizons divers de travailler dans des environnements multiculturels pour réaliser une œuvre cinématographique de qualité irréprochable.
Pendant trois semaines, ces étudiants travailleront ensemble à la réalisation de six courts-métrages sur le territoire Béninois.
Après les tournages, tous les supports d'images de la Pologne, de la France, du Nigeria et du Burkina Faso seront transférés à L'ISMA et tous les réalisateurs viendront sejourner à Cotonou pour la phase de post-production à l'ISMA jusqu'à fin juillet. Il est à noter que, à l’instar des étudiants présents à Cotonou, le financement des Etats-Unis a permis à 06 étudiants de l’ISMA de voyager sur New-york (USA), Jacmel (HAITI) et à 17 étudiants de l'ISMA, d'être sur les projets américains à Cotonou. Le financement de la France a permis la mise en mobilité de 15 étudiants de l’ISMA sur Lyon (France), Lodz (Pologne), Lagos (Nigéria), Ouagadougou (Burkina-Faso) et d'être sur les projets des français et Polonais à Cotonou.
Ces Réalisateurs et Journalistes Audiovisuels sont accompagnés dans les pays de tournage par des techniciens en image, en son, en montage et post-production et par des gestionnaires de production.

Les monteurs et réalisateurs de l'ISMA assureront à New-York, jusqu'à fin juillet 2018, la post-production des tournages du Bénin, de Haïti et des USA.

Pendant un mois, les férus du cuir rond seront à l'honneur avec la coupe du monde de football Russia 2018. Un événement planétaire qui focalisera l'attention des populations surtout des jeunes. Ce qui donne du piquant à la fête, c'est bien quand les matches sont suivis ensemble. C'est fort de cela que, comme c'était le cas pour la ligue des champions, le Parti du renouveau démocratique (PRD) a offert des espaces pour que les populations puissent vivre les temps forts de Russia 2018 sur écran géant. À Porto-Novo, à Sèmè-Kpodji, à Avrankou puis à Cotonou, le PRD offre Russia 2018 sur écran géant. Lire ci-dessous plus de détails sur les visuels.

Hermann OBINTI

 

 

 

Après les formations, les échanges d’expériences avec leurs homologues Béninois et les premiers secours offerts aux Béninois, le séjour 2018 des pompiers canadiens a été conclu à EPP Hounsouko dans le 4è arrondissement de Porto-Novo par la remise d’un don de tables bancs, des matériels de sport et de jeu.

Un partenariat sain et intégré basé sur le respect et la promotion des valeurs de chaque partenaire.

Mission CanAFriqure 2018 est du passé.

Ce jeudi 07 juin 2018, le ministre de l'industrie et du commerce Serges Ahissou a répondu aux questions orales des députés sur la gestion de la Sitex et de la CBT au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Dans sa présentation constituée de trois pans, le ministre Ahissou a réussi à apaiser les inquiétudes des élus du peuple. Après la genèse de la Sitex et de la CBT, il a conclu après avoir répondu aux questions en faisant remarquer que la situation sociale à la SITEX et à la CBT a constitué de tout temps une forte préoccupation pour le Gouvernement. C’est ce qui, selon lui, a motivé la relance de la SITEX en attendant de trouver un repreneur pour sa réhabilitation.

Le Gouvernement veille également à l’amélioration des conditions de travail à la CBT qui emploie environ 1200 Béninois, à travers l’application du code du travail béninois.

, a rassuré le ministre Ahissou.

Regards sur la Sitex et la CBT

Fruit de la coopération sino-béninoise, la Société des Industries Textiles du Bénin (SITEX), créée le 07 mai 1987 est spécialisée dans la production et la commercialisation de tissu écru 100 % coton, support d’impression de fancy, initialement destiné à la Société Béninoise de Textiles (SOBETEX) qui, avant cette création, importait annuellement 15 à 20 millions de mètres d’écru de l’extérieur.
Elle a écrit ses lettres de noblesse dans les années 1996 à 1998 et a initié la création de la Compagnie Béninoise des Textiles (CBT) dont elle détient 49 % des actions (soit 490.000.000 de F CFA).
La CBT est également une entreprise sino-béninoise résulte d’un projet d’extension et de modernisation de la SITEX. Elle a démarré la production en octobre 2002. Malheureusement, fragilisée par ses contre-performances internes, la SITEX a succombé à la grave crise du secteur textile dont l’acuité n’avait d’égales que la persistance à partir de 2002. Il en est résulté la fermeture complète de l’entreprise en novembre 2004 avec le licenciement collectif du personnel qui a engendré le paiement de 1.010.899.252 F CFA de droits de licenciement.
La SITEX présentait à ce déclin, l’image d’une entreprise fortement endettée (soit 5.224.972.159 F CFA de dette), avec un cumul de pertes antérieures de 6.642.874.610 F CFA qui indique une structure financière décadente, un fonds de roulement négatif de -1.885.342.090 F CFA, des capitaux propres négatifs de -3.834.551.756 F CFA et un taux de paupérisation de 253,38 % contre un plafond fixé par l’OHADA à 50 %. Dès lors une administration déléguée a été mise en place pour liquider les affaires courantes de la Société.
Il s’est alors avéré nécessaire d’engager mensuellement 13.900.000 F CFA pour éviter l’encrassement des équipements et assurer divers entretiens et éclairage, surveillance et gardiennage, rémunérations et autres pendant que l’usine reste fermée donc inactive.
Mais en l’absence du financement de cette dépense pérenne à fonds perdu et à la réflexion, un plan de restructuration et de relance des activités a été conçu en février 2005, adopté en Conseil d'administration et approuvé en Conseil des Ministres.

Réponses au menu

Question 1: Ce qui justifie la mauvaise organisation du travail à la SITEX ainsi que les mauvaises conditions de vie et de travail des employés
Réponse: Le plan de relance de la SITEX adopté en 2005 comporte les trois volets, suivants :
- la reconnexion de la SITEX à son segment de marché après trois ans d’absence, à partir d’un financement de 220.715.041 F CFA ;
- l’évaluation de la première phase et la réhabilitation des équipements productifs grâce à un appui financier de 250.821.500 F CFA de l’Etat ;
- le financement du fonds de roulement de l’entreprise.
Si les deux premiers volets du plan ont été conduits à bonnes fins, par les financements visés supra (220.715.041 F CFA en juin 2007 et 250.821.500 F CFA en avril 2009), le financement du fonds de roulement peine à se mettre en place.
Ainsi, en l’absence de fonds de roulement, la SITEX survit grâce aux crédits interentreprises (SBEE et autres fournisseurs) et aux rares concours bancaires ponctuels du fait de la structure financière et du statut de l’entreprise qui incitent à la prudence.
Par ailleurs, la vétusté chronique des équipements (92,53 %) et leur obsolescence ainsi que les discontinuités d’exploitation du fait de la situation ci-dessus décrite ne favorisent guère les meilleurs rendements et productivités souhaités pour une bonne compétitivité entrepreneuriale.
Néanmoins, la SITEX, sous l’Administration Déléguée a :
- recruté 271 employés et versé plus de 2,3 milliards de Francs CFA de salaires nets à ce jour ;
- fait l’effort d’améliorer au quotidien ses performances.

Question 2: Les raisons liées au non versement des prélèvements sur salaires à la CNSS
Réponse: La situation financière de la SITEX est celle d’une entreprise en faillite avec un taux de paupérisation de 253,38 % et mise en restructuration, fortement endettée et sans fonds de roulement, à équipements vétustes et obsolètes. Avec les conditions difficiles d’exploitation, la SITEX se trouve obligée d’engager une hiérarchisation des dépenses et de définir des priorités. Les priorités arrêtées portent sur :
- la régularité et le payement à bonnes dates des salaires ;
- le maintien en activité de l’entreprise à travers l’approvisionnement en matières et fournitures ;
- la régularisation de la situation des agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite pour favoriser une retraite paisible. C’est ce qui explique les difficultés de versements de cotisations à la CNSS. Néanmoins, la SITEX a, autant que possible, opéré des versements au cours de la période de l'Administration Déléguée.
A ce titre, 100.594.713 F CFA ont été payés dont détail suit :
- 19.571.919 F CFA versés pour favoriser le départ aisé des travailleurs admis à faire valoir leurs droits à la retraite ;
- 81.022.794 F CFA de cotisations versées à la CNSS de 2005 à ce jour dont : Les cotisations ouvrières prélevées sur 2015, 2016, 2017 et 2018 ont été, à ce jour, entièrement reversées.

Question 3: Qui sont les responsables des différents cas de vols constatés au sein de la Société et quelles sont les mesures prises pour sanctionner ces derniers?
Réponse: Les cas de vols constatés à la SITEX ont été perpétrés par des ouvriers qui ont été ont été régulièrement confiés au Tribunal de Première Instance de Lokossa, jugés et sanctionnés en fonction des arrêts rendus. Ils ont également été sanctionnés sur le plan administratif en fonction des fautes commises.

Question 4: Combien l’Etat a versé à l’Administration Déléguée à ce jour et les résultats obtenus?
Réponse: Les appuis financiers de l’Etat en faveur de la SITEX sur la période de l’Administration Déléguée s’élèvent à cinq cent quarante-six millions cinq cent trente-six mille cinq cent quarante-et-un (546 536 541) F CFA.
Les résultats obtenus sont entre autres :
- la réhabilitation du potentiel technique de la SITEX ;
- la reconnexion de l’entreprise avec son segment de marché ;
- le recrutement de 271 travailleurs précédemment licenciés de la SITEX avec paiement sur la période de 2005 à ce jour de plus de 2,26 milliards de Francs CFA de salaires nets ;
- la contribution au maintien d’un climat social apaisé dans la ville de Lokossa et ses environs ;
- la résorption du dédain initial affiché des potentiels repreneurs de l’usine ;
- le paiement de diverses dettes héritées à la fermeture de l’usine en 2004.

Question 5: Qu’est ce qui explique les mauvaises gestions administratives, matérielles et financières qui caractérisent la SITEX ?
Réponse: La gestion de la SITEX est encadrée par un Conseil d’Administration et soumise au contrôle de deux (02) Commissaires aux Comptes désignés par l’Etat. Par ailleurs, de 2005 à ce jour, cinq (05) Commissions de vérifications y ont été dépêchées. La situation financière de l’entreprise, en l’absence de fonds de roulement, le poids de son endettement hérité à la fermeture, l’utilisation sous dimensionnée de son potentiel qui ne favorisent pas la mobilisation de ressources suffisantes expliquent les difficultés de l’entreprise à honorer à bonnes dates ses engagements commerciaux, financiers et sociaux.

Question 6: Les mesures prises par le Gouvernement pour restructurer la SITEX et lui redonner vie pour le bonheur du peuple béninois
Réponse: S’inspirant des dispositions des articles 664 et 665 de l’OHADA, relatives à la faillite des entreprises et, à l’analyse des résultats de la période de l’Administration Déléguée, le Gouvernement a, dans le cadre de la restructuration complète de la SITEX, envisagé deux options complémentaires.
La première option, objet de décision prise en Conseils des Ministres (Relevé N° 05/PR/SGG/REL du 04 février 2010 et Relevé N°1, Affaire N°04/15 de 29 Janvier 2015) porte sur :
- le toilettage des états financiers de l’entreprise ;
- la recapitalisation de la SITEX ;
- le financement de son fonds de roulement et
- le renouvellement progressif de ses équipements productifs.
La deuxième option est relative à la privatisation de l’entreprise, soit à travers une location gérance, soit à travers l’ouverture du capital social, soit par une cession pure et simple.

Question 7: Le type de régime auquel sont soumis les travailleurs de la CBT
Réponse: Les travailleurs de la Compagnie Béninoise de Textile sont soumis au code du travail en vigueur au Bénin. Les salaires des ouvriers de la CBT sont cadrés par la convention collective de la CBT rédigée en conformité avec la Convention Générale en vigueur au Bénin. La CBT dispose donc d’une grille salariale qui est respectée pour le paiement de ses travailleurs.
Le SMIG (40.000 FCFA) n’est payé qu’aux apprentis ouvriers pendant leur première année de formation qui dure en tout deux ans. Cette allocation de subsistance subie une augmentation de 3.600 FCFA pendant la seconde année de formation et devient donc 46.300 FCFA. Après cette période de formation, ils sont engagés comme ouvriers conventionnés de la CBT et sont classés suivant la grille salariale de la Convention Collective adoptée dont aucun salaire n’est inférieur à 43.000 FCFA.

Question 8: Ce qui explique la non représentativité personnel de la CBT au sein du Conseil d’Administration
Réponse: Les statuts adoptés par les deux Etats propriétaires de la CBT prévoient pour le Conseil d’Administration, cinq (05) représentants de l’Etat chinois et 4 représentants de l’Etat béninois provenant des Ministères concernés par la coopération. Il n’a été prévu aucune représentation des travailleurs. Cependant, pour répondre à la préoccupation des travailleurs, le Conseil d’Administration accepte la présence d’un de leur représentant en tant qu’observateur pendant une partie des sessions.

Propos transcrits par Hermann OBINTI

    1. Razaki Amouda Issifou

      Nommé par l’Assemblée nationale en qualité de magistrat, Razaki Amouda Issifou était inspecteur général des services judiciaires jusqu’à sa nomination à la Cour constitutionnelle. Il est magistrat de profession depuis 1984.

      Reçu successivement dans l’Ordre national du Bénin en qualité de chevalier puis de commandeur, le sexagénaire a un riche parcours. Originaire de Pehunco dans l’Atacora, il a exercé environ douze années dans plusieurs tribunaux du Bénin. Il a ensuite occupé plusieurs postes dans l’Administration publique. Conseiller technique juridique du ministre des Finances entre 1996 et 2000, il devient directeur du contentieux et agent judicaire du Trésor.
      Député à l’Assemblée nationale et président de la commission des lois au cours de la 4elégislature (2003-2007), il fut également,sous l’Alliance Abt, maire de la commune de Péhunco d’août 2015 à septembre 2016. Il a siégé à la Commission électorale nationale autonome (Céna) en tant que secrétaire général en 1995 puis membre en 2011.

    2. Sylvain Messan Nouwatin

      On peut dire sans être dithyrambique que Sylvain Messan Nouwatin est une chance pour la sixième mandature de la Cour constitutionnelle. Magistrat hors classe à la retraite, cet ancien président du tribunal de première instance de 1ère classe de Porto-Novo et du tribunal de première instance d’Abomey justifie d’une expérience qui lui permet d’être une cheville ouvrière pour l’institution. Cet atout, il ne l’a pas seulement hérité de son passé de magistrat. Sylvain Messan Nouwatin a été du 25 février 2009 au 21 décembre 2016, secrétaire général de la Cour constitutionnelle. Cette charge lui a permis d’avoir une parfaite connaissance de la plus haute juridiction en matière de droit constitutionnel au Bénin. Et pour cette mandature qui s’envole avec uniquement des « New comer », l’ancien SG saura être la passerelle efficace, sinon la transition bien trouvée pour aider ses pairs à prendre leurs marques, en s’appuyant sur les expériences et parcours respectifs. Mais le nom Sylvain M. Nouwatin ne sonne pas qu’en matière de droit.
      Il a été de septembre 2005 à mai 2006, président de la Commission électorale nationale autonome (Cena) chargée de l’organisation de l’élection présidentielle de mars 2006 et d’août 2002 à mars 2003, premier vice-président de la même institution chargée de l’organisation des élections communales et municipales de 2003. On devra rappeler aussi pour son compte qu’il a été de janvier à mai 2001, membre de la Cena chargée de l’organisation de l’élection présidentielle de 2001, membre en 1999 de la Commission électorale départementale du Zou (élections législatives) et en 1996, membre de la Commission électorale départementale du Mono (élection présidentielle).
      Ces multiples autres expériences en tant que cadre de l’administration publique et expert électoral de l’Organisation international de la Francophonie lui seront également d’un grand appui dans ses nouvelles charges de juge constitutionnel.

    3. André Katari

      Nommé par le chef de l’Etat au titre de personnalité de grande réputation professionnelle, André Katari est un ingénieur agronome à la retraite. Cadre du ministère de l’Agriculture, il fut coordonnateur du Projet multinational d’appui à la filière coton-textile pour le Bénin (Paficot). Un projet qui a renforcé le partenariat entre le gouvernement béninois et l’Association interprofessionnelle de coton (Aic).

    4. Rigobert Azon

      Désigné par l’Assemblée nationale, Rigobert Azon est ingénieur en génie-mécanique. C’est un agent de l’Etat en service au ministère des Infrastructures et des Transports. Il est inspecteur principal des travaux publics et des chemins de fer.
      Membre de la Renaissance du Bénin (Rb) aile Abraham Zinzindohoué, Rigobert Azon a occupé d’importantes fonctions administratives. Il fut directeur général de l’Organisation commune Bénin-Niger des chemins de fer (Ocbn) de 2006 à 2010, directeur général adjoint du Centre national de Sécurité routière (Cnsr) d’août 2015 à 31 décembre 2017 puis membre du Conseil d’administration du Port autonome de Cotonou.

    5. Moustapha Fassassi

      Désigné par l’Assemblée nationale, Moustapha Fassassi est un magistrat à la retraite, qui a exercé dans plusieurs cours et tribunaux du Bénin. Il est membre du Parti du Renouveau démocratique (Prd).

    6. Joseph Djogbénou

      Nommé par le Parlement pour siéger à la Cour, l’ancien Garde des sceaux n’est plus à présenter. Né le 20 mars 1969 à Abomey, Joseph Djogbénou est juriste, avocat, agrégé de droit privé et professeur d’université. Alors membre de la Société civile, il fait son entrée en politique avec la création du parti « Alternative citoyenne » dont il était le président d’honneur. Il devient député en 2015 dans la 16e circonscription électorale sur la liste « Union fait la Nation » (Un). Ses pairs le désignent pour siéger à la Commission des lois du Parlement où il y au titre de président jusqu’à l’approche de la présidentielle de 2016. Désigné par sa formation politique comme candidat à la présidentielle de 2016, il s’est ravisé pour soutenir le candidat Patrice Talon. Elu président de la République, ce dernier l’a appelé le 6 avril 2016 au gouvernement au poste de Garde des sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, poste qu’il a occupé jusqu’au mardi 5 juin dernier, à la veille de la prestation des nouveaux sages de la Cour constitutionnelle. A ce département, il a conduit plusieurs réformes qui ont connu des hauts et des bas.

    7. Cécile Marie-José de Dravo Zinzindohoué

      Cécile Marie José de Dravo-Zinzindohoué est la seule femme de la sixième mandature de la Cour constitutionnelle. Elle est nommée par le chef de l’Etat en qualité de juriste de haut niveau.
      Née le 10 mars 1956 à Pointe-Noire (Congo-Brazzaville), Cécile Marie-José de Dravo épouse Zinzindohoué est docteur en droit public et professeur assistant de droit dans les universités du Bénin. Elle fut commissaire-priseur près les cours d’appel du Bénin et chef département de la formation continue entre 2010 et 2015.
      Dans l’administration centrale de l’Etat, elle a été entre autres Conseiller technique juridique à l’ex-ministère de l’Environnement, de l’Habitat, et de l’Urbanisme, chargée de mission de 1990 à 1993 au ministère de la Fonction Publique, du Travail et des Affaires sociales et chef division du Service des Contentieux au ministère de la Fonction publique et des Affaires sociales, de 1986 à 1987. Commissaire-priseur près les tribunaux et Cours d’appel du Bénin, elle est aussi experte du Bureau international du Travail.
      Secrétaire générale de la Cena pour l’élection présidentielle de 1996 et membre de l’Association des femmes juristes du Bénin, Cécile Marie José de Dravo-Zinzindohoué atterrit à la Cour constitutionnelle après un parcours riche au rang de personnalité à même d’affronter les défis imposés par sa nouvelle charge.

® Irené Sem DAZAN

Commencé le samedi 26 mai sur le terrain de Mèdédjonou, le tournoi inter-collèges organisé par Germain WANVOEGBE connaîtra son épilogue le samedi 16 juin prochain sur le terrain de Adjarra 1. La grande finale opposera les Ceg Adjarra1 et Aglogbè. Lors des demi-finales jouées hier, sur le terrain de Mèdédjonou, Adjarra1 a battu les locaux sur leurs propres installations par le score de 2 buts à 1. Au même moment à Adjarra1, Aglogbè a pris le meilleur sur Malanhoui par 3 tirs au but contre 2. A l'issue du temps règlementaire, les deux formations étaient à zéro but partout.
En prélude à cette grande finale, Germain WANVOEGBE organise un cross-country dans la matinée à l'endroit des élèves des huit collèges de la commune d'Adjarra. Le promoteur de la compétition promet des surprises aux différents participants. D'ailleurs pour qui connaît l'homme, il n'est pas à son premier coup d'essai. Il s'est déjà illustré dans plusieurs actions caritatives. Il n'est donc que dans sa logique d'accompagner les populations pour leur plein épanouissement. Rendez-vous est donc pris pour le samedi 16 juin prochain.

Face aux statistiques effrayantes des grossesses en milieu scolaire, le Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Professeur Mahougnon KAKPO, reste très catégorique. Au-delà des sensibilisations et des prises en charge, le Ministre maintient qu’il y a urgence à faire agir l’arme de la répression. Sans faille.

Nous devons rester debout. Nous devons nous lever et marcher parce que c’est en marchant que l’on trace le chemin. Le chemin qui amènera nos filles vers leur propre autonomisation. C’est ce chemin que trace déjà le gouvernement de la République du Bénin en optant pour l’exonération des frais de scolarité des jeunes filles dans les établissements d’enseignement secondaire général, technique et de la formation professionnelle.

Le mercredi 30 mai, depuis le CEG 1 de Bohicon, le Ministre Mahougnon KAKPO avait annoncé la menace de radiation des enseignants auteurs de grossesses. Quelques jours après, dans la même ville, le Ministre a encore mis les points sur les "i" :

Lorsque nous avons la moindre preuve qu’un enseignant est responsable de grossesse sur une fille élève, nous n’allons pas avoir la main légère. Nous devons développer le bras armé que nous confèrent les textes sur le plan judicaire pour sanctionner mais surtout pour radier du personnel enseignant, ces criminels qui mettent en danger l’avenir de nos filles.

 Sans doute, tous attendent de le voir à l’œuvre, mais la fermeté du Ministre se résume en trois mots simples et forts : «Sans état d’âme»

Au lancement du projet N’TCHITE de l’Association pour l’Education, la Sexualité et la Santé en Afrique (APESSA), à la Résidence Miracle Hôtel de Bohicon, le mardi 5 juin, le Ministre Mahougnon KAKPO a justifié sa fermeté :

Le phénomène des grossesses en milieu scolaire est une forme d’une nouvelle épidémie des temps modernes que nous devons combattre avec la dernière rigueur.  En s’attaquant aux filles, cette épidémie s’attaque à toute notre Nation. C’est comme une forme d’une nouvelle guerre qui est ainsi déclarée à notre société. Et comme nous nous ne pouvons pas accepter de subir cette nouvelle forme de guerre, nous sommes obligés de développer les nouvelles armes pour la combattre également.
Nous ne laisserons aucune faille dans l’éradication de ce phénomène. Nous allons prendre toutes les dispositions pour que nos filles puissent se sentir en sécurité lorsqu’elles vont à l’école

 

Justin AMOUSSOU

Les nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle, 6e mandature, désignés conformément à l'article 115 de la Constitution ont prêté serment ce mercredi 6 juin 2018 dans les locaux de Sèmè City (Ex Primature) devant le Bureau de l'Assemblée Nationale et le Président de la République.

La cérémonie consacrant l’entrée en fonction officielle des nouveaux Sages de la Cour Constitutionnelle a démarré avec la lecture, par le Secrétaire général de l'institution, Monsieur Gilles Badet, des textes fondant juridiquement la présente cérémonie de prestation de serment des membres de la haute juridiction en matière Constitutionnelle. A sa suite, et tour à tour, le Secrétaire général de l’Assemblée nationale et le Secrétaire général du gouvernement ont présenté les actes par lesquels le Président de la République et le bureau de l’Assemblée nationale, conformément à la Constitution, ont désigné les sages de la 6ème mandature.

Lisez l'intégralité de l'article sur le site web de la Présidence du Bénin à l'adresse => https://www.presidence.bj/actualites/comptes-rendus/101/Prestation-de-serment-des-nouveaux-membres-de-la-Cour-Constitutionnelle-6e-mandature

_Retrouvez l'ensemble des photos de la cérémonie de prestation de serment des membres de la 6e mandature de la Cour Constitutionnelle devant le Bureau de l'Assemblée Nationale et le Président de la République, Monsieur Patrice Talon qui a eu lieu ce mercredi 6 juin 2018 dans les locaux de Sèmè City (Ex Primature) dans l’album dédié sur le compte Flickr de la Présidence du Bénin à l’adresse => https://www.flickr.com/photos/presidencebenin/albums/72157669848428138_

Le Maire Emmanuel ZOSSOU a effectué une descente sur le terrain ce jour pour le lancement officiel de plusieurs travaux dans la ville de Porto-Novo :
- Travaux de réhabilitation des salles de classe au Lycée Behanzin ainsi que la fourniture de 250 tables et bancs ;
- Construction du centre de santé de Djègan-Kpèvi ;
- Construction de huit (8) boutiques au marché de Dondo ;
- Construction de huit (8) boutiques au marché de Kpétoukpinmèdé ;
- Installation des feux tricolores au carrefour Saints Pierre et Paul ;
- Et la mise en affermage du Parc d'attraction Moucharaf Gbadamassi.

Lisez le discours de lancement du Maire au cours de la cérémonie officielle de lancement qui a eu lieu dans l'enceinte du Lycée Behanzin, en présence du Proviseur, des élèves et les cadres de la Mairie de Porto-Novo avec les invités présents.

Mme et Messieurs les Adjoints au Maire ;
Messieurs les Chefs d’Arrondissements ;
Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux ;
Mesdames et Messieurs les Chefs Quartiers ;
Messieurs les Directeurs Techniques de la Mairie;
Mesdames et Messieurs les Chefs Service de la Mairie ;
Mesdames et Messieurs les élus locaux de la Ville de Porto-Novo;
Madame la Directrice Générale de l’Entreprise BEDI CONSULTING ;
Monsieur le Directeur Général de l’Entreprise OGO OLUWA TOBI ;
Monsieur le Directeur Général de l’Entreprise ECR TP ;
Monsieur le Directeur Général de l’Entreprise KMN-FAC ;
Madame la Directrice Générale de l’Entreprise IFE-VOYAGE.
Distingués invités ;
Mesdames et Messieurs ;
Permettez-moi en cette solennelle occasion, de vous exprimer ma gratitude pour avoir honoré de votre présence cette cérémonie de lancement officiel des travaux :
de réhabilitation des sept (07) classes au Lycée Béhanzin;
de fourniture de deux cent cinquante (250) table-bancs ;
de construction du dispensaire du centre de santé de Djègan-Kpèvi ;
de fourniture et pose des matériels de signalisation des feux tricolores aux carrefours Saint Pierre et Saint Paul ; et
de mise en affermage du parc d’attraction de Adjinan à Porto-Novo.

Votre présence en ces lieux confirme votre soutien aux actions que mène inlassablement le Conseil Municipal pour transformer qualitativement le visage de notre Capitale.
Les travaux que nous lançons aujourd’hui n’ont été possible que grâce à des mois de travaux d’élaboration de DAO et travaux techniques. Ces étapes paraissent longues mais elles sont indispensables pour conduire ces opérations avec diligence et professionnalisme.

Mesdames et messieurs,

Ces travaux de bâtiments, de feux tricolores et d’affermage seront réalisés dans des délais contractuels qui varient de 3 mois à 4 mois sur le financement des fonds propre et FADéC cumulé pour un montant total de CENT TRENTE DEUX MILLIONS SIX CENT QUARANTE SEPT MILLE DEUX CENT VINGT (132 647 220) FCFA.

Mesdames et Messieurs,

En réalisant ces travaux, la mairie de Porto-Novo entend offrir un meilleur cadre de travail aux élèves, des enseignants, aux marchands et faciliter la mobilité urbaine. C’est donc un évènement important et heureux pour les populations de la commune de Porto-Novo.

Vous comprenez alors la joie qui m’anime à cette cérémonie de lancement. Le temps qui court à partir de ce jour va constituer une période de perturbation de la circulation. C’est pourquoi, je voudrais à cette occasion en appeler à la sagesse et au sens de civisme des usagers pour le respect des prescriptions qui seront données dans le cadre de la circulation aux abords des chantiers pendant la période des travaux.

En exhortant les structures compétentes de ma Direction des Services Techniques, à la Mission de contrôle et les entreprises à une réalisation dans les règles de l’art, je déclare officiellement lancés ce jour mercredi 06 juin 2018, lesdits travaux.

Vive la Ville de Porto-Novo ;
Vive le Bénin ;
Je vous remercie.

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