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Et les ennemis de la paix s'offusquent: Pourquoi Orounla n'est-il pas allé grossir le rang de ceux-là pour qui la paix n'a de sens que la protection des corrompus ? Pourquoi va t-il plaider l'issue salvatrice et paisible de la grâce, de la grâce présidentielle? Pourquoi ne va t-il pas grossir les immondices de ceux qui n'ont de raison ou d'intelligence que celle de voir Talon porté tous les péchés du Bénin ? Et depuis sa sortie médiatique, l'avocat est traité de tous les noms d'oiseau comme s'il n'a pas eu à défendre vaillamment Ajavon dans ce pays dans des conditions bien difficiles? Est-ce un péché de demander au chef de l'État de gracier Ajavon et mieux d'en prendre l'engagement à la médiation devant la face du monde ? Que voulons-nous donc en décriant une telle proposition si ce n'est la guerre ? Hélas, cette guerre n'aura jamais lieu au Bénin. Bien au contraire, le Bénin triomphera de tout ces porteurs de la négation de la paix. On nous dit que le droit est une science, OK. Mais c'est qu'elle science dans laquelle on admet point la contradiction ? Non, le Bénin ne mérite pas ça. La jeunesse ne mérite pas ça. Et ne l'oublier jamais, l'enjeu c'est pas Talon ; l'enjeu c'est le Bénin.

@L_Yehouessi.

Pour matérialiser leur adhésion à la dynamique du président Talon d'insuffler à notre démocratie la nécessité pour les partis politiques de se regrouper au sein de grands blocs pour une animation de la vie politique plus conséquente, les responsables de l'Union des Forces progressistes, l'honorable Nouhou Bida, le Dg Djèlil Assouma et les populations de la 13 ème circonscription électorale ont tenu ce samedi 20 octobre à Djougou, un congrès extraordinaire de leur formation.

Ce fut une occasion pour les hommes de Nouhou Bida, après leurs travaux, de dire oui à l'adhésion sans condition de leur formation politique au parti Républicains naissant.

Mais avant de donner leur position, le député du BMP et son frère le Dg Djèlil Assouma ont tenu à remercier le chef de l'État, Patrice Talon pour tout ce qu'il fait et continue de faire pour le bonheur des fils de la 13 ème circonscription électorale.

Nomination de leur aîné Abdoulaye Bio Tchané au poste de ministre d'État dans son gouvernement, nominations de plusieurs cadres de la Donga à divers postes de responsabilités, et la multitude d'infrastructures de développement au profit de cette localité, la liste est infinie. Tout ceci a poussé les militants de l'Ufp à remercier de façon sincère le président de la république.

Et comme la souligné l'honorable Bida qui se réjouit très bien de sa participation au bloc parlement de la majorité, il faut reconnaître à César ce qui est à César. En moins de trois ans, le président Talon a beaucoup fait pour la 13 ème circonscription électorale et mérite le présent soutien indéfectible des populations à son PAG.

Pour le Dg Djèlil Assouma, le président Talon est une source d'inspiration et de satisfaction pour notre jeunesse qui trouve en cet homme la reconnaissance des valeurs républicaines gage du développement de notre pays.

C'est pourquoi il invite toute la jeunesse béninoise à se mobilier derrière le président Talon pour de très grandes victoires aux élections prochaines. Car se sera une grosse erreur de porter un coup de frein à cet élan salvateur en donnant une chance aux ennemis du développement de bloquer les réformes et les nombreux chantiers du PAG.

Cette rencontre de Djougou qui a consacré l'adhésion totale des populations de la 13 ème circonscription électorale à la cause du président Talon a été une réjouissance populaire pour porter en triomphe l'esprit de développement de l'actuel chef de l'État.

Lire la motion de remerciement au président Talon

MOTION DE REMERCIEMENT A L'INTENTION DE SON EXCELLENCE, Patrice TALON, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L'ETAT, CHEF DU GOUVERNEMENT

Depuis le 06 avril 2016, le peuple béninois a confié la destinée de notre Nation à un homme, son Excellence Patrice TALON. Dans la mise en œuvre de sa vision de développement pour notre pays, le Président de la République n’a de cesse témoigner son attachement et son amour profond pour le département de la Donga.
Et comme le dit l’adage, il faut rendre à Cesare ce qui est à Cesare et à Dieu ce qui est à Dieu. Aussi, voudrions-nous témoigner ici publiquement quelques actions de portée historique que Son Excellence monsieur le Président de la République a posées en faveur de notre département. Il s'agit notamment de:

  • l’honneur fait au département de la Donga à travers la nomination, dans un Gouvernement de qualité, de notre aîné Abdoulaye BIO TCHANE, fils du département en qualité de ministre d’Etat, deuxième personnalité du Gouvernement ;
  • La nomination de plusieurs cadres du département et de Djougou à des postes de responsabilité aux niveaux départemental, central et international.
  • La création effective de la Préfecture de la Donga à l’instar des autres nouvelles Préfectures ;
  • Le démarrage des travaux de construction des bureaux de la Préfecture et des résidences des autorités préfectorales;
  • L’installation progressive des Directions départementales des différents ministères sectoriels consacrant le rapprochement des services administratifs des populations de la Donga.
  • La création des Commissariats d’arrondissement de la Police Républicaine dans tous les arrondissements et la lutte efficace contre l’insécurité ;
  • L’augmentation des écoles bénéficiant de cantine scolaire.
  • La fin du délestage du courant électrique ;
  • Les travaux en cours pour le bitumage du tronçon Djougou-Savalou et des bretelles Bassila-Manigri, Bassila frontière Togo et Kprèkètè frontière Togo.

Chères populations de Djougou et de la Donga, notre éducation nous oblige à dire MERCI au Bienfaiteur. Quand on est dans le besoin, il faut trouver les mots justes pour remercier ainsi le suggère un adage de chez nous, je cite :

 Le démuni danse pour le Roi en guise de récompense .

C’est pourquoi au nom de vous tous, nous disons merci à son Excellence, Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement ainsi qu’à son Gouvernement et au ministre d’Etat Abdoulaye BIO TCHANE, notre bien aimé.

Cependant, nous souhaiterions soumettre à l’endroit du Gouvernement et particulièrement à son chef, son Excellence Patrice TALON les doléances relatives aux projets du PAG qui ne sont pas encore connu un début de démarrage effectif dans notre commune, notamment:

  • la construction du marché international de Djougou ;
  • l'aménagement et le bitumage de la route Djougou- Banikoara ;
  • l’ouverture du centre universitaire de Djougou ;
  • l’achèvement des travaux du centre hospitalier départemental de Djougou ;
  • la construction du stade communal;
  • l'approvisionnement en eau potable de tous les gros villages de Djougou;
  • les travaux d'assainissement de la ville de Djougou;
  • l'électrification de tous les gros villages de la commune de Djougou.

Pour ne citer que celles-là.
Pour terminer, nous souhaiterions que d'autres cadres de Djougou et de la Donga connaissent de promotion dans les jours et mois à venir.
Nous réitérons, enfin, nos remerciements à tous ceux qui œuvrent pour le développement de notre cité commune.
Merci à chacun et à tous

C'est définitivement clair que nous sommes en face d'une gestion pensée, préparée avec minutie et qui tranche avec les bruits d'hélicoptère en plein midi, et la pose anarchique de <<pierres trompeuses>>.

La sortie du Président Patrice TALON ce samedi 20 octobre 2018 trouve son sens à travers les projets phares du Programme d'Action du Gouvernement.

Avec son architecte en chef José Didier TONATO et son capitaine des sports et de la culture Oswald HOMEKY, agbonnon a lancé des projets sociaux majeurs dans la capitale de tous les Béninois, la capitale économique, Cotonou.

  • Le projet de mall et de la galerie commerciale en phase de finalisation
  • Le palais des sports sera rénové
  • Le stade Général Mathieu KEREKOU sera repris aux normes internationales. (Les travaux démarrent dans 3 mois)
  • En lieux et places du Hall des arts et du Centre de Promotion de l'Artisanat actuels , nous aurons un pôle sportif urbain, une galerie des arts digne du nom mais aussi et surtout, la maison des artistes.

Le PAG, c'est du concret qui ouvrira les yeux un jour à l'autre, aux "aveugles autoproclamés"

Avançons !

Yves Volodi SOUROU

Depuis quelques jours, la présidente de la Haute cour de justice du Bénin séjourne à Berlin, la capitale fédérale de l’Allemagne, à l’invitation de la Fondation Konrad-Adenauer. Dans cet entretien exclusif, Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué, aborde plusieurs sujets liés à l’actualité politique et judiciaire de son pays, le Bénin.

DW : Quel est l'objet de votre séjour à Berlin ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Je participe à un voyage d'étude organisé par la Fondation Konrad Adenauer. Voyage d’étude organisé au profit des politiques et de la société civile et aussi de la justice pour échanger sur l'évolution du partenariat entre la Fondation et les pays d'Afrique par rapport à la thématique du développement et de la démocratie.

DW : Depuis l'été dernier vous êtes à la tête de la Haute Cour de justice. Est-ce que vous avez déjà été saisi, dans le cadre de vos activités, de dossiers pendants ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Au niveau de la chambre d'instruction de la Cour d'appel, nous avons des dossiers qui ont été instruits. On peut considérer que la Haute Cour, elle, fonctionne déjà dans son aspect procédural, au niveau de l’instruction. Il y a un autre aspect institutionnel, politique, qui est l’aspect du vote de la mise en accusation par l’Assemblée.

DW : Justement. En juillet dernier, trois députés ont vu leur immunité levée. Il s’agit de Valentin Djenontin, Idrissou Bako, et Mohamed Atao Hinnouho. Où en est-on leur dossier ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Les mises en cause sont écoutées par une chambre spéciale. La chambre d’instruction de la Cour d’appel. Donc par un tribunal de droit commun. Les résultats de ces enquêtes et autres ne viennent pas directement à la Haute cour de justice. Après avoir écouté les mises en cause, le dossier est envoyé à l’Assemblée. Et c’est l’Assemblée, qui dit "ok, je suis convaincue, je suis d’accord que les mis en cause soient jugés".

DW : Donc, dans le cadre de ces trois députés, la procédure va encore durer ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : La procédure risque de durer. Parce que là où on en est, l’instruction n’a pas encore démarrée. Il y a des mises en cause qui ont fui le territoire, qui ne sont pas présents. Il y en a d’autres qui sont là, qui ne répondent pas aux convocations des juges. De toutes les façons, quelle que soit, comme on dit, la physionomie du mouton, la tabaski aura lieu : la chambre d’instruction instruira à charge ou à décharge. Et le dossier sera envoyé à l’Assemblée. Et la Haute cour, elle, se prépare. Elle attend. Si l’Assemblée décide de lui envoyer ces mises en cause, la Haute cour est prête.

DW : Que répondez-vous à certains acteurs politiques qui pensent que la Haute cour de justice, dans le cadre de l’affaire de ces trois députés, ne fera que suivre des injonctions politiques et politiciennes ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Vous savez. Ces acteurs peuvent émettre ces opinions. Mais demain, quand ils seront dans un autre rôle, ça va être encore d’autres opinions. De toutes les façons, une juridiction qui se veut efficace a le droit de se mettre au-dessus de la mêlée. Les textes sont clairs. Il ne nous reste qu’à travailler en toute conscience. Parfois, il vaut mieux écouter, fermer les oreilles aux sirènes pour mieux avancer. (rit)

DW : Le 4 octobre dernier, Madame la présidente, Sébastien Ajavon (homme d’affaire et homme politique arrivé troisième lors de la présidentielle de 2016) a été convoquée devant la Criet, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, qui vient d’être créée. Ne pensez-vous pas que cette cour ne va servir qu’à régler de vieux comptes politiques ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Chaque cour est autonome et chaque cour fonctionne selon des textes bien définis. Nous n’interférons pas. Nous n’apprécions pas. Nous n’émettons pas d’opinion les unes sur les autres. Bon. Chacun se fait son opinion.

DW : Est-ce que c’est un hasard que ça soit Sébastien Ajavon qui soit ainsi le tout premier client de cette cour ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Ah non. Je ne serai pas d’accord avec vous, quand vous me dites que c’est le tout premier client. Il y a plusieurs dossiers qui ont été vidé par la Criet. Des Indo-Pakistanais, d’autres Béninois, qui étaient condamnés à de lourdes peines par la Criet. À travers les journaux, on le lit.

DW : Une cour similaire existe au Sénégal, la cour pour la répression de l'enrichissement illicite, la Crei, qui avait condamné le fils d'Abdoulaye Wade (Ndlr, l’ancien président sénégalais) Karim Wade. Beaucoup de Béninois craignent que cette cour crée au Bénin, la Criet, ne puisse également servir à écraser ou à faire taire des opposants gênants comme Sébastien Ajavon.

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : De toutes les façons, une cour, elle ne condamne pas sans avoir écouté. Je crois que nous gagnons tous, pour la crédibilité de la justice, pour que demain, il ne soit pas dit que c’est une justice à deux vitesses.

Le débat public organisé par la Fondation Friedrich Ebert Sriftung ce jeudi 18 octobre 2018 a reçu les députés Jean-Michel Abimbola, Orden Alladatin, Nourenou Atchadé et le juriste Nourou Dine Saka Saley. Pendant plusieurs minutes et face à un public très exigeant, les invités de Georges Amlon ont décortiqué le code électoral de fond en comble. Au nombre des réformes récemment votées et promulguées, il y a le code électoral qui servira de base pour les élections législatives de 2019. Au cours de ce débat, le député Orden Alladatin est revenu sur la volonté de la 7e législature d'assainir le paysage politique. Et pour cela, des règles sont établies au profit de la postérité. Sinon a-t-il mentionné, étant majoritaires, pourquoi les députés du BMP vont-ils établir des règles qui leur seront aussi difficiles à l'application si ce n'est pour la postérité.

CE QUI A CHANGÉ ET N'A PAS CHANGÉ

... Le code électoral voté a de la continuité et on ira aux élections avec la Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Autre continuité, il y a la structure organisationnelle de la Cena qui n'a pas changé. Autre continuité, il y a les circonscriptions électorales. C'est toujours les 24 pour les prochaines législatives; autre continuité, c'est le nombre de députés qui n'a pas varié. C'est toujours 83. Ce qui aurait pu changer, c'est la meilleure représentativité des femmes au Parlement mais malheureusement, la révision de la constitution n'a pas prospéré. Ce qui a changé dans le code, il y a la question de la caution à payer par les candidats et la question du quitus fiscal. Par exemple, le député pour être élu, il faut que sa liste ait une certaine représentativité au niveau national,

a laissé entendre le député Orden Alladatin parlant des innovations du code électoral.


LE QUITUS FISCAL
Dans l'opinion publique, le quitus fiscal est perçu comme un outil de répression et d'exclusion contre les candidats qui auront de sons de cloche contraires à ceux du pouvoir. Cette appréhension ne rencontre pas l'avis du député Alladatin.

Je comprends que des amis d'en face aient peur. Si c'était eux, ils auraient fait un usage dramatique de cet outil qu'est le quitus fiscal. Nous on n'est pas là pour ça. Je dois vous dire que la démocratie est sélective. C'est une sélection naturelle. Celui qui ne respecte pas les règles, est exclu. C'est pourquoi les règles sont connues (6 mois à l'avance) par la CEDEAO. Ce qui se passe, c'est qu'il faut discipliner la classe politique, l'apurer. C'est dans la recherche des solutions qu'on est allé chercher des règles. Le code ne vise personne. Pour le quitus fiscal, c'est une avancée. On légifère pour l'avenir. Le mieux, c'est de se conformer.,

a rétorqué le député Orden Alladatin.

DE LA SOCIÉTÉ CIVILE À LA POLITIQUE

À l'occasion de ce débat, le député Orden Alladatin a fait recours à son cas personnel pour justifier son engagement. Le jeu politique répond à des règles. Pour le cas des réformes politiques, il trouve que la 7e législature a fait des efforts.

...il faut apurer le paysage politique. J'étais acteur de la société civile. Pour faire la mutation, j'ai démissionné du Conseil d'administration de Wanep-Benin. C'est une option. J'ai milité dans l'Alternative citoyenne au départ puis en coalition avec l'UN, l'UDBN, Restaurer l'espoir pour les législatives de 2015. Qu'est devenue cette coalition? Peut-elle aller encore aux prochaines législatives? Je crois que non. C'est pourquoi il nous faut des partis forts et grands qui durent dans le temps. L'animation de la vie politique est dévolue aux partis politiques.,

a informé l'élu du peuple.

LA QUESTION DES 10%

Contrairement à ce qui est dit par ci et par là concernant les 10% au plan national pour valider ses sièges dans les circonscriptions électorales, le député Orden Alladatin a été un peu plus clair.

... La charte des partis politiques, le code électoral, et avec le temps le financement public des partis politiques sont les réformes majeures. Le retournement des partis politiques, c'est la motivation majeure. Les femmes et les jeunes doivent se mettre et militer au sein des partis politiques. C'est un scrutin de liste et non uninominale.,

a déclaré le rapporteur de la commission des lois au Parlement.

LE CAUTIONNEMENT

La question du cautionnement a été abordée dans les débats. À cette occasion, le député Orden Alladatin a déclaré :

..Je conseille au juriste Saka Saley, avant la fin du mois, d'entrer dans un bloc, sinon il ne pourra pas aller aux élections. Nous faisons des réformes pour que des libres penseurs comme Saka Saley qui ne veulent se soumettre à aucune discipline de partis politiques, se décident. Il vient de dire que les réformes nous sont difficiles. C'est la preuve par excellence que ce que nous faisons, c'est pour la postérité et ce n'est pas pour nous. Ce cautionnement ne sera pas payé par les jeunes, les femmes s'ils rentrent dans la logique de grands partis politiques. Mais dans le cas contraire, ils seront obligés de payer eux mêmes.

Hermann OBINTI

Cotonou, le 15 août 2015

A
Monsieur Patrice TALON et
Monsieur Sébastien AJAVON

Objet : Candidature des grands opérateurs économiques béninois à l’élection présidentielle de février 2016 en République du Bénin.

...Les secteurs privé et public sont bien distincts, chacun dans ses prérogatives économiques et financières pour l’un, au service des intérêts publics pour l’autre. La candidature à la présidence de la république d’opérateur économique de votre dimension entraînera inéluctablement la méfiance des autres opérateurs économiques et pourrait avoir des effets très néfastes.

En effet, cette candidature pourrait être interprétée par les autres acteurs économiques comme une stratégie visant à s’approprier le pouvoir politique pour faire prospérer ses propres affaires et se faire droit, au détriment des autres opérateurs économiques. De plus, une telle candidature pourrait par réaction inciter d’autres opérateurs économiques à se lancer dans la course à la présidentielle provoquant une rivalité qui nuirait forcément aux intérêts du pays. Vos candidatures seront forcément considérées par la nation entière comme un règlement de comptes, animé par un sentiment de vengeance.

De plus une probable victoire aux présidentielles d’un opérateur économique va créer une psychose au niveau des opérateurs économiques qui n’auront pas milité pour l’élu et pourrait induire dans le pays de fortes tensions entretenues par le pouvoir financier des acteurs du secteur privé.

C’est pour toutes ces raisons que nous venons vous supplier, messieurs Patrice TALON et Sébastien AJAVON, de bien vouloir renoncer à présenter vos candidatures respectives à l’élection présidentielle de février 2016 pour le bien suprême de la nation béninoise....

Archevêque de Cotonou

Président de la Conférence Épiscopale du Bénin

Se loger fait partie des droits fondamentaux de l'homme. Et, accordant du prix au mieux être de ses populations, le gouvernement du Nouveau Départ n'entend pas se déroger à ce droit universellement reconnu. C'est pourquoi il a inscrit dans son Programme d'Action pour le quinquennat , un projet phare qu'est la construction de 20000 logements sociaux et économiques sur la base d'un modèle intégré innovateur. L'objectif de ce projet cher au Président Patrice Talon est de faciliter d'ici 2021, l'accès d'un grand nombre de béninois ayant un revenu intermédiaire , à un logement décent . Le gouvernement de la rupture met déjà les bouchées doubles pour la réalisation de ces logements sociaux qui vont, à coup sûr ,réduire, les besoins de logements des béninois . En effet , pour y arriver , en son conseil des ministres hebdomandaire de ce mercredi 17 octobre 2018 , le gouvernement a fait l'option d'un recours au partenariat public-privé pour le financement, la viabilisation, la construction et la concession et la mise en exploitation de 2570 logements sociaux à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. A en croire le ministre Oswald Homeky qui a fait le compte rendu des grandes décisions, pour la construction de 10.849 logements prévus sur le site de Ouèdo, plusieurs partenaires se sont déjà manifestés pour une première tranche de 8.279.

« L’attribution du présent lot de 2570 logements consacre le bouclage du quota prévu sur ce site. Et, afin de mener à bien l’exécution des travaux de la cité ministérielle et des 2570 logements, le Conseil a autorisé le recours au partenariat public-privé et instruit les ministres concernés de conduire diligemment les procédures administratives appropriées ,

a indiqué Oswald Homeky. Lentement , sûrement et méthodiquement ,la concrétisation le PAG est en marche. Travaillons afin d'accompagner le président de la République son excellence Patrice Athanase Guillaume Talon pour la réussite parfaite de son mandat. Banissons de nos comportements les intoxications et discredits en cessant de voir le mal partout.

Zinsou@com

(2.788.550.717 FCFA CONTRE 2.727.989.368 FCFA, SOIT UNE AUGMENTATION DE 60.561.349 FCFA)


Les élus municipaux de la ville de Porto-Novo ont revu à la hausse le montant de leur budget gestion 2018. Ainsi, quelques mois avant l’étude du projet de budget gestion 2019 de la Municipalité de Porto-Novo, le Conseil Municipal a tenu à faire quelques réajustements au niveau de son budget gestion 2018. C’est pour cette raison qu’une session extraordinaire a été convoquée dans la journée d’hier, jeudi 18 octobre 2018 pour examiner et adopter le collectif budgétaire gestion 2018 de la Mairie de Porto-Novo. En effet, selon les explications fournies par la DAFE par intérim, Sikiratou RADJI lors de la présentation de la communication dans la salle de délibération, le collectif budgétaire est un acte d’ajustement et de report par rapport au budget primitif. A ce titre, il peut modifier les prévisions du budget initial ou ouvrir de nouveaux crédits. Selon ses propos, le présent collectif comprend deux sections. La section de fonctionnement et la section d’investissement. Ainsi, les prévisions des recettes de la section de fonctionnement s’élève à 2.788.550.717 FCFA contre 2.727.989.368 FCFA primitif. Il fait donc apparaitre une augmentation de 60.561.349 FCFA. Qu’est-ce qui explique cette augmentation ? Selon elle, c’est le report de crédits Fadec fonctionnement affecté d’un montant de 72.099.979 FCFA. Ce montant n’était pas dans le primitif. Au regard des rapports d’audits Fadec 2017, il se dégage un montant de 1.399.329.900 FCFA de report de crédits Fadec de 2017 sur 2018. Ce montant concorde parfaitement avec la situation des crédits transférés disponibles dans les livres du Receveur-Percepteur de la commune au 31 décembre 2017. Ce montant comporte les reports de Fadec fonctionnement affecté qui s’élève à 72.099.979 FCFA et un report de Fadec investissement qui s’élève à 1.327.229.957 FCFA.

 A l’issue de tous ces rapprochements, le comité a décidé de prendre en compte ce report de Fadec fonctionnement dans le présent document 

a déclaré Sikiratou RADJI avant d’aborder les nouvelles recettes reçues qui ont été prises en compte durant l’exécution du primitif qui n’était pas annoncées lors de l’élaboration du primitif. Ces nouvelles ressources s’élèvent à en croire ses propos, à 58.450.070 FCFA. Cela comporte Fadec éducation, hygiène-santé, santé, taxes sur les exploitations des carrières. Enfin, il a été procédé aux réajustements des réalisations aux prévisions afin d’améliorer les performances de la commune en fin d’exercice. Des explications ont été également fournies par rapport aux dépenses de fonctionnement. De nouvelles dépenses à engager par la commune ont été également prévues. Ce qui amène à un total des dépenses de fonctionnement de 2.788.550.717 FCFA respectant ainsi le principe de l’équilibre budgétaire.Tous les conseillers à l’unanimité (28 conseillers), après ces explications données, ont donné favorablement leur quitus au document budgétaire.

Ismail KEKO

(IL EST DESORMAIS REMPLACE PAR MME SIKIRATOU RADJI)


Le Directeur des Affaires Financières et Economiques (DAFE) de la Mairie de Porto-Novo, Koudous YOUSSOUFOU a été relevé de ses fonctions aujourd’hui Jeudi 18 Octobre 2018 par le Maire de la ville de Porto-Novo. La nouvelle est tombée cet après la tenue de la session extraordinaire du Conseil Municipal de Porto-Novo où ce dernier a même participé aux travaux dans la salle de délibération. Selon des informations recueillies des sources proches de la Mairie de Porto-Novo, M. Koudous YOUSSOUFOU aurait été sanctionné à la suite d’une faute administrative. Les mêmes sources indiquent qu’il se serait absenté la semaine dernière pendant plusieurs jours au moment des travaux préparatifs du collectif budgétaire de la Mairie de Porto-Novo. Malgré plusieurs appels téléphoniques de l’autorité municipale et certains membres du cabinet du Maire, en vue de le joindre, il serait resté tout ce temps injoignable. Ainsi, le Maire aurait pris en début de semaine, une note de service qui nommait en lieu et place du DAFE, une intérimaire en la personne du Chef service Madame Sikiratou RADJI. C’est aujourd’hui que cette dernière a été officiellement confirmée par le Maire Emmanuel ZOSSOU par un arrêté municipal.

Ismail KEKO

A l’occasion de la session extraordinaire du Conseil Municipal de la ville de Porto-Novo qui a consacré prioritairement l’examen et l’adoption d’un collectif budgétaire à la Mairie de Porto-Novo, les élus municipaux ont examiné et adopté sept (07) autres points dont celui relatif à l’étude et l’adoption de la communication relative à la relance du CEMAAC (Centre d’Etudes Musicales, Artisanales et d’Animation Culturelle). Cette communication a été présentée par Jules DJOSSOU, Directeur de cabinet du Maire en tant que coordonnateur de cette structure de la Mairie. Selon lui, cette communication a pour objet principal la mise en place d’un comité de relance. En effet, depuis quelques années, le CEMAAC est dans une léthargie et vit dans une certaine précarité. Aucune activité majeure n’est plus menée dans ce Centre et il important aujourd’hui de trouver des solutions durables au lieu de colmater les brèches.

C’est dans ce cadre qu’il a été retenu de réunir tous les acteurs majeurs, autrement dit les anciens directeurs, les personnes ressources afin de réfléchir à comment sortir ce Centre de cette dormance. Deux grandes situations ont été présentées. La première, c’est la situation du personnel et la seconde celle des dettes contractées par le CEMAAC. Concernant le personnel, actuellement il y a trois personnes sur place dont deux ont des contrats avec la Mairie et la secrétaire administratif qui serait là depuis 2009 et qui n’aurait pratiquement aucun statut. Pour ce qui est de la dette, le Centre a contracté des dettes envers des prestataires et des enseignants qui étaient là lorsque le Centre roulait bien. Il faudra évaluer aujourd’hui ces dettes et les faire certifier avant les recommandations du comité pour ce qu’il y a lieu de faire. Au nombre des recommandations faites par la Commission permanente chargée de communication et de la modernisation de l’administration municipale, il a été retenu de mettre fin provisoirement aux activités du CEMAAC et d’indiquer les axes stratégiques de la redéfinition des missions et la vocation du Centre.

Le comité proposé qui sera mis en place, sera composé d’un Président en la personne de la présidente de la commission affaires sociales, d’un Vice-président en la personne du président de la commission jeunesse, d’un Rapporteur en la personne du directeur du CEMAAC. Comme membres, il y a le président de la commission des finances, le Secrétaire général de la Mairie de Porto-Novo, le Dafe, le Directeur de la culture et du patrimoine, le Directeur de cabient, tous les anciens directeurs du CEMAAC et le Chef du 2è arrondissement. D’autres personnes ressources ont été également proposées pour se joindre à ce comité. Plusieurs interventions au sein des conseillers municipaux ont permis de comprendre que la plaie est plus béante que ce qui est dans la communication. D’autres agents en dehors des trois qui y travaillent et ayant de contrat, avaient déjà travaillé dans ledit Centre. Les conseillers ont suggéré que leur situation soit revue globalement avec celle qui est actuellement sans situation. Certains conseillers ont voulu savoir de quoi retourne les contrats qui liaient ces gens avec le projet CEMAAC et ne pas chercher à faire du favoritisme. Selon eux, il faudrait voir clair dans cette situation pour ne pas donner d’autres charges à la Mairie. Quant au Dr François Ahlonsou, deuxième adjoint au Maire de Porto-Novo et membre du Conseil d’administration du CEMAAC, il dira que ce n’est pas tout ce que la ville fait qui doit forcément rapporter de l’argent. Ce n’est pas l’équipement marchand. Selon ses propos, les activités culturelles, sociales et de jeunesse qui se menaient au CEMAAC participe à une mobilisation, une conscientisation de la lutte contre la délinquance. A en croire ses explications, c’est un investissement qui se fait sur nos enfants.

 Vous ne pouvez pas vous rendre compte de ce que le CEMAAC est pour nous comme richesse. C’est de l’investissement humain très important 

précise le 2è adjoint au Maire de Porto-Novo.

Ismail KEKO

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Pourquoi appelle t-on à détester la paix ?  Pour la haine de Talon ?

BIDA, ASSOUMA ET TOUTE LA 13 ÈME CIRCONSCRIPTION REMERCIENT TALON POUR SES PREUVES D'AMOUR À L'ENDROIT DES FILS DE CETTE LOCALITÉ DU BÉNIN

PATRICE TALON, UNE SORTIE UTILE QUI TOUCHE LES SPORTS, LA CULTURE, L'ARTISANAT, ET LE TOURISME

Itw de Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué, présidente de la Haute cour de justice du Bénin à radio DW à Berlin

Le député Orden Alladatin au Débat public à la fondation Friedrich Ebert  &quot;...CE QUE NOUS FAISONS, CE N'EST PAS POUR NOUS MAIS POUR LA POSTÉRITÉ...&quot;

Devoir de mémoire : Extrait de la Lettre d'Antoine Ganyé à Patrice Talon et Sébastien Adjavon

Tout est fin prêt pour la construction de 8279 logements sociaux à Ouedo.

Vote du collectif budgétaire gestion 2018 à la Mairie de Porto-Novo /  LES CONSEILLERS MUNICIPAUX A L’UNANIMITE DONNE CARTE BLANCHE AU MAIRE EMMANUEL ZOSSOU

Mairie de Porto-Novo / LE DAFE KOUDOUS YOUSSOUFOU RELEVE DE SES FONCTIONS