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Les choses évoluent normalement et l'examen se déroule bien. C'est du moins le constat fait par le Maire Charlemagne Honfo dans les centres parcourus ce lundi 02 juillet 2018 dans le cadre du lancement du Certificat d'Etudes Primaire dans sa commune.

Accompagné d'une forte délégation, composée des adjoints au maire et conseillers communaux, l'autorité communale a d'abord visité l'EPP d' Ahoulouyèmé avant de continuer son périple sur l'EPP de Kétonou et de Tori Agonsa. Ces trois (03) centres qui constituent pour la commune, les derniers nés, sont l'expression de la volonté de l'édile de Sèmé-Podji, de rapprocher les enfants de ces localités de leur lieu de composition.

Ainsi, dans son message d'encouragement à l'endroit des enfants, le Maire a invité ces derniers à être sages et à se souvenir de tous les conseils qui leur ont été donnés par leurs enseignants. Il n'a pas oublié de remercier les enseignants pour tant d'efforts consentis l'année dernière, faisant de Sèmé-Podji, la première des communes de l'Ouémé. Par ailleurs, il a exhorté les enfants à bien travailler encore cette année pour que sorte de la commune, les cinq premiers du Bénin.

A rappeler que sur le chemin de retour, en bon père de famille, il n'a pas manqué de faire une escale à l'EPP d'Awanou dans l'arrondissement de Djèrègbé, pour le même constat et pour leur porter le même message.


Cell/Com Mairie Sèmé-Podji

Bonjour à vous. Je voudrais juste attirer l'attention des femmes sur l'utilisation des réseaux sociaux, surtout celles qui sont mariées.

Après 13 ans de vie commune, je viens de perdre le père de mes 2 enfants.

Au départ, l'informatique, internet et j'en passe ne me disaient absolument rien. Mais quand j'ai découvert toutes ces choses qui changeaient mon quotidien, j'ai commencé à devenir accro. Du fait de son métier, mon mari est souvent absent et les réseaux sociaux m'ont permis d'évacuer l'angoisse liée à ses absences récurrentes... Et puis j'ai fait la rencontre sur le net d'un monsieur qui m'a demandé en amitié. Au fil des jours, je n'arrivais plus à me passer de nos conversations. Il me faisait beaucoup rire, ce dont j'avais vraiment besoin, me donnait des conseils aussi. Et puis, il est arrivé un moment où je n'arrivais plus à me passer de lui.
Quand je ne le voyais pas en ligne, c'était une catastrophe. Sans le savoir, ce monsieur avait un tout petit peu remplacé mon mari. Je guettais la moindre connexion de sa part. Et pourtant,à aucun moment, il ne m'avait draguée. Cela a duré 3 mois et un jour, alors qu'on conversait, il m'a dit qu'il ne pouvait plus cacher ses sentiments pour moi, que j'étais la femme de sa vie...
À 39 ans, j'avais le cœur battant comme une gamine de 15 ans... Cela faisait tellement longtemps que je n'avais ressenti pareil sentiment. Mais j'avais peur car je vivais en couple et cela n'était pas convenable... Nos échanges ont donc commencé à devenir sensuels, passionnés, intenses... Je m'accrochais à cet homme, je l'aimais sans l'avoir vu... Et puis mon mari fut en congés.
Je dus réduire mes conversations avec mon amour du net, surtout en soirée. Mais parfois, je me cachais dans les toilettes pour converser avec lui, juste quelques minutes et cela me faisait du bien. Mais un jour...
Je fis une stupide erreur. Mon mari regardait un match de foot. Il était très concentré. Une occasion pour moi d"échanger avec mon amant qui était devenu comme une drogue pour moi. Je pris mon ordinateur pour surfer enfermée dans notre chambre.
Quelques secondes plus tard, quelqu'un frappa à la porte. C'était ma fille. Son petit frère venait de faire une chute dans la douche, il saignait.
Paniquée, je ne pris pas le temps de fermer mon ordinateur... Et c'est ce jour là que tout a basculé... Alors que je m'occupais de mon fils, mon mari laissa le match de football qu'il suivait à la télévision , pour venir voir ce qui se passait exactement.
En plus c'était la mi-temps, il avait 15 minutes . Puis, il se dirigea vers notre chambre. Mon ordinateur et mon téléphone trônaient sur le bureau aménagé et là, il fit la découverte des photos sensuelles que j'avais commencé à envoyer. D'un calme olympien,il ne se gêna pas pour converser avec mon ami du net. Il lui expliqua même que notre fils venait de se faire mal dans la douche... Il lui envoya des tas de "je t'aime" auxquels mon ami répondit aussi... Puis il s'excusa et se leva tranquillement comme si de rien n'était.
Il eut plus de peur que de mal pour mon fils . Après l'avoir couché, je me rendis dans la chambre.
Mon mari était étendu sur le lit alors qu'au salon, on pouvait entendre son équipe préférée jouer à la télé Ce n'était pas dans ses habitudes... Je lui posai la question à savoir pourquoi il était venu se coucher subitement.
Il me répondit en ces termes :
-"J'ai suivi sur ton ordinateur un feuilleton plus intéressant que ce match de foot ."
La honte de ma vie, la confusion, la peur... Il se leva, prit ses clés et sortit de la maison pour ne revenir que le lendemain... Les jours qui suivirent furent les plus difficiles. Mon homme ne me parlait plus. Cela a duré presque deux semaines. Puis un matin, il m'a simplement demandé de quitter sa maison.
Ce que j'ai refusé. Alors, c'est lui qui est parti, me laissant les enfants.J'ai tout fait pour qu'il revienne, mais sans issue!

Aujourd'hui, j'ai perdu mon foyer pour des bêtises et je le regrette. Un an et demi que je vis seule car n'ayant pas de revenu il a finalement récupéré les enfants puisqu'il refusait de me donner de quoi m'en occuper . Et un jour, je me suis connectée et j'ai tout expliqué a mon amour du net.
Il était désolé pour moi mais s'était montré franc: Marié depuis 7 ans et père de quatre enfants, il aimait sa petite vie, même si je l'attirai énormément. Je pense qu'il aurait voulu que je sois sa maîtresse peut être, mais moi, je n'avais plus envie de quoi que ce soit. J'ai fini par le bloquer partout , sur internet , sur mon téléphone . Aujourd'hui, je veux tourner la page sur cette erreur de parcours.

Je prie le Seigneur de me pardonner . Je sais que dans la Bible il est écrit que l'homme ne doit pas quitter sa femme , sauf si elle commet l'adultère . Certes il est vrai que j'étais tombée amoureuse d'un homme autre que mon mari Il est vrai que je lui avait envoyé des photos osées Mais je n'avais eu aucun rapport intime avec lui , je ne l'avais même jamais rencontré puisqu'il habitait un autre pays ...
Je n'avais commis l'adultère qu'en pensée Mais était ce suffisant pour que mon mari ne veuille plus de moi ? Il a déjà pris une autre femme , j'avais pourtant mandaté auprès de lui mes soeurs mais il leur avait opposé un refus catégorique.

Mon conseil est de demander aux femmes de faire attention aux réseaux sociaux . Ils peuvent construire des couples , mais comme pour nous , ils peuvent aussi en détruire.

Dans son discours d’ouverture de la 2ème session ordinaire vendredi dernier, le maire Emmanuel ZOSSOU est revenu sur les différents chantiers lancés, où il a fait le point de ceux déjà en cours de réalisation et d’autres dont le démarrage des travaux est imminent. La contribution des populations étant aussi nécessaire pour la concrétisation de ces projets, le maire a saisi l’occasion de la forte présence des forces vives de la ville à l’ouverture de la 2ème session ordinaire pour rappeler à chacun le devoir citoyen dans le cadre de la mobilisation des ressources et le sacrifice auquel tous doivent se soumettre pour recueillir la contribution financière de la ville. Morceaux choisis de son intervention sur le sujet :

 ………..Parmi les grands chantiers qui ont été ouverts au début de cette année, le bétonnage, l’assainissement et le pavage de 28 kilomètres de voies sont presque à leur terme sur tous les sites. Vous l’aurez constaté par vous-même à Zebou, Itagogo, Djassin… C’est le lieu également de saluer le professionnalisme des entrepreneurs qui ont conduit les travaux avec responsabilité et célérité.

Le second projet qui nous tient à cœur est la construction de l’hôtel de ville. Il s’agit d’un projet majeur de notre mandature pour lequel toutes les forces politiques, sociales et économiques sont mobilisées. Le conseil municipal a donné toutes les autorisations nécessaires à  la stratégie de mobilisation de ressources propres et gouvernementales pour traduire en acte concret ce projet. La disponibilité du gouvernement à porter ce projet n’est plus à démontrer. Au cours des derniers mois, nos efforts ont d’ailleurs été orientés vers la mobilisation des partenaires techniques et financiers qu’ils soient Asiatiques, américains ou Européens.

La feuille de route pour la mobilisation des ressources passe par l’élaboration d’une note d’information et d’un business plan pour le projet. Ces deux documents sont indispensables pour obtenir de l’Etat la garantie permettant aux investisseurs de s’engager sur le projet. La mairie de Porto-Novo a quant à elle déjà mobilisée sa part des fonds nécessaires pour le projet

Cette contribution financière de la mairie de Porto-Novo appelle de nous tous, conseillers, employés, élus locaux, population de la ville, d’énormes sacrifices pour atteindre cet objectif commun.

Pour la municipalité, les prochaines années de gestion seront une gestion d’austérité car nous devons épargner 700 millions de FCFA chaque année pendant 10 ans. Seulement les dépenses indispensables et non compressibles seront engagées…….. 

L’Institut National d’Etudes Législatives et Démocratiques (NILDS) à travers son Projet de renforcement des capacités II, en collaboration avec le Parlement de la CEDEAO, a organisé les 29 et 30 juin 2018 à l’Hôtel AZALAI, un atelier sur l’efficacité législative dans la surveillance des budgets communautaires de la CEDEAO. Cet atelier regroupe 70 participants membres des Parlements nationaux des Etats membres de la CEDEAO. Deux sous-thèmes constituent le socle des deux jours de travaux. Il s’agit d’une part du sous-thème « L’efficacité législative dans la surveillance des budgets communautaires de la CEDEAO » et d’autre part du second sous-thème « L’efficacité législative en matière de surveillance des infrastructures et des budgets de sécurité/d’immobilisation ». C’est le Premier vice-président représentant le Président de l’Assemblée Nationale du Bénin, l’honorable Eric HOUNDETE, qui a prononcé l’allocution de bienvenue de l’atelier en présence de diverses personnalités à savoir le Président du Parlement de la CEDEAO, le Président de la Commission de la CEDEAO, le représentant de NILDS sans oublier le Président de la Commission des vérifications et des comptes publics de l’Union Africaine (UA) et du Parlement Panafricain. L’objectif de cette rencontre est d’améliorer la capacité technique des parlementaires afin d’assurer une gouvernance financière efficace grâce à des fonctions de surveillance solides dans les Parlements nationaux et de la CEDEAO. Selon le PVP Eric HOUNDETE, cette rencontre vient à point nommé pour permettre d’améliorer leurs capacités techniques. Cette mission confiée au Parlement béninois, déclare t-il, est délicate parce qu’elle oblige les parlementaires à faire face à de nombreuses responsabilités, notamment celle d’assurer la surveillance des organes d’exécution des programmes de la Communauté et d’adopter les résolutions appropriées. Pour finir, le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale du Bénin compte sur la pertinence des questions des participants qui permettront de contribuer efficacement à une gouvernance financière transparente. Au Président du Parlement de la CEDEAO, l’honorable Prince JOHNSON a rappelé le contexte du présent atelier. La surveillance selon lui, est l’une des trois principales fonctions des Parlements dans les démocraties représentatives du monde. A en croire ses explications, les Parlements nationaux et sous-régionaux en Afrique de l’Ouest ont le pouvoir de la surveillance financière nécessaire pour atteindre les objectifs budgétaires aux niveaux national et sous-régional. Ces Parlements en question, souligne t-il, ont le pouvoir légal de légiférer sur les projets de lois, y compris les projets de loi de crédits pour le développement économique de leur pays et le bon fonctionnement de la société. Malheureusement, se désole t-il, que très souvent, au niveau national, il arrive que les membres des commissions législatives comprennent mal le processus d’investissement dans les projets d’immobilisation et la documentation nécessaire qui leur permettra de poser des questions de surveillance appropriées. Puisque les capacités techniques nécessaires pour une surveillance financière efficace par les membres du Parlement et le personnel parlementaire sont limitées.

 Ce n’est que grâce à une surveillance législative efficace que la transparence et la reddition de comptes seraient assurées dans le processus 

a-t-il affirmé avant de préciser qu’il est donc crucial de combler ce vide entre les membres et le personnel du Parlement et les fonctionnaires de l’organe exécutif en ce qui concerne la surveillance en matière de gouvernance financière. Pour terminer, il n’a pas manqué de remercier aussi bien NILDS et l’ACBF (Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique) pour leur engagement respectif. Faut-il le préciser qu’une communication introductive a été faite par l’honorable Fortune CHARUMBIRA, Président de la Commission des vérifications et des comptes publics de l’UA et du Parlement Panafricain sur le thème « la surveillance législative des budgets nationaux/régionaux en Afrique-Ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et ce qui devrait être fait ». Les travaux ont été clôturés hier, samedi 30 juin 2018 avec de pertinentes conclusions et recommandations.

Ismail KEKO

D’autres aspects ont été également abordés au cours de son discours lors de l’ouverture officielle de la deuxième session ordinaire de l’année 2018 à la Mairie de Porto-Novo. Il s’agit notamment du point des retombés dans le cadre de la coopération décentralisée. En effet, du 09 au 16 juin, une délégation de la ville de Porto-Novo a séjourné à Cracovie et Katowice en Pologne dans le cadre de la XIIè Réunion annuelle du Réseau des Villes Créatives de l’UNESCO. Ce qui a permis d’officialiser l’entrée de la ville de Porto-Novo dans ce réseau mais aussi de mieux comprendre leurs obligations et responsabilités. Au cours de la même mission, plusieurs échanges ont été effectués avec personnalités et maires d’autres villes qui partagent avec Porto-Novo les mêmes problématiques, c’est-à-dire l’artisanat, l’art et la culture. Un protocole de partenariat a été signé dans ce cadre le 12 juin 2018 avec le maire Luciano CARTAXO  de la ville brésilienne de JOAO Pessoa. Le Maire Emmanuel ZOSSOU a également représenté la ville de Porto-Novo à Montréal au Canada du 18 au 22 juin 2018 dans le cadre du congrès mondial des villes durables. Ce congrès a rassemblé des centaines de gouvernements locaux et régionaux, des organisations internationales, des représentants du secteur privé et du monde de la recherche ainsi que des membres de la société civile. Il a été question des réalisations, des initiatives et des politiques innovantes des gouvernements locaux en matière de durabilité urbaine. En marge de ce congrès, l’édile de Porto-Novo a été reçu en audience le mercredi 20  juin 2018, par Valérie PLANTE, Mairesse de Montréal dans le cadre de la coopération entre nos deux villes. Des échanges, il ressort la poursuite de l'accord de partenariat signé avec son prédécesseur.

Ismail KEKO

En finance publique, je crois qu'il n'a pas de magie et l'État ne perd jamais rien.

Comme un cercle infernal, l'augmentation de revenu entraine une augmentation des charges chez les ménages, et l'État pour subvenir à ses nouvelles charges cré de nouveaux sources de revenu (il peut s'agir de l'augmentation des taxes ). Actuellement sur la table du gouvernement, se trouve le statut particulier des enseignants, sans oublier la recherche de solutions aux problèmes posés par les hommes de la santé avec récemment la situation des magistrats améliorée. Le Bénin est un pays essentiellement fiscal et chaque augmentation de charge de l'État l'amène à demander à ses citoyens de cotiser plus.

D'ailleurs pour ne pas faire payer plus de taxes à ses citoyens, l'actuel gouvernement très ambitieux, a très tôt misé sur l'assainissement des finances publiques avec une lutte sans merci contre la corruption. Aujourd'hui la situation actuelle est connue et médiatisée grâce aux nouvelles technologies de communication, sinon les gouvernements successifs ont toujours fait ainsi, face à une nouvelle une charge la recherche d'une nouvelle source de revenu. Il est à signaler que les aides au développement, les émissions d'emprunts et les prêts ne constituent pas en eux mêmes de source directe de revenu car sont des charges à payer.

Nous devons produire davantage pour permettre à notre nation de subvenir à nos besoins sinon ne soyons pas étonné que malgré lui l'État augmente certains taxes.

Soyons juste responsables et patriotes et aux gouvernants d'en faire bon usage.

J'ai dit. Guékpon.

Mr le Président de la République, sachez raison garder pour ne pas conduire le navire à la dérive. Nous restons convaincus que chacun devra faire un minimum de sacrifice pour contribuer à l'effort national mais lorsque la population se sent opprimer et comprimer, elle peut prendre une nouvelle direction.
En lisant ce communiqué de votre tout nouveau ministre des transport sur les nouveaux tarifs de péage et surtout en m'attardant sur la motivation relative à la durée des tarifs actuels et par la suite en notant que les nouveaux tarifs sont le double des tarifs actuels pour les péages actuellement fonctionnel, j'ai des interrogations qui me viennent à l'esprit.

  1. sur quelle base il a été retenu qu'il faut doubler les prix de péage ?
  2. en partant de la logique que c'est parce-que les tarifs actuels sont vieux de 10 ans, pouvez-vous nous dire si depuis 10 ans la situation de bien-être financier du béninois s'est améliorée ? Quelle est la proportion d'augmentation des salaires au Bénin depuis 10 ans dans le public que le privé?
  3. j'ai lu dans ce communiqué que les nouveaux tarifs concernent aussi les péages de houegbo (juste après Hinvi et non pris en compte par la nouvelle route Akassato-Bohicon) et de Biro (terminé depuis des années mais jamais fonctionnel obligeant les usagers à mettre les engins en péril dans une déviation) sont concernés par ces tarifs. Est-ce à dire que ces infrastructures seront bientôt mis en service ? Si oui, sur quelle base avez-vous évalué leurs prix et pourquoi ces péages ne sont pas aux mêmes tarifs que Ekpè et Ahozon? Ceux qui empruntent ces routes sont-ils plus riches que ceux des routes à péages fonctionnels actuels? Le trafic est-il plus important sur Ahozon que sur Houegbo?


Au demeurant, pensez-vous que la situation économique actuellement tendant à creuser le niveau de pauvreté du béninois moyen autorise de telles augmentations? Ma réponse à moi c'est non et non Mr le Président.

Nous sommes dans ce pays, nous y vivons et y menons nos activités. Nous traversons les différents postes de péages et nous savons ce que ça peut engendrer comme charge supplémentaire de transport. Les taxis vont renchérir les prix. Les véhicules de transport privé vont assumer désormais le double des charges antérieures.

Pour exemple, en tenant compte de votre nouvelle tarification et des péages possibles à traverser, en quittant ma résidence de Calavi pour aller voir ma maman au village dans la commune de Bembéréké, je dois payer 1.000 à Houegbo, 1.000 à Diho et 1000 à Sirarou au bas mot, soit 3.000 FCFA au lieu de 1000 que je paye actuellement. Mon frère qui doit aller voir son père à Nikki doit payer encore 1.000 supplémentaire à Biro. Au final, nos poches seront vides et nous ne pourrons plus assurer le service minimum que nous faisons à l'endroit de nos parents qui ne bénéficient d'aucune protection sociale.

Vous avez cette semaine évoquer la diaspora et sa contribution au développement du Bénin. Notez alors aussi qu'à l'intérieur du pays, chaque village, chaque arrondissement ou chaque commune a une diaspora dans les autres localités du pays pour diverses raisons et qui est appelée à contribuer au mieux-être de leurs familles et communautés et qu'ils ont besoin d'accompagnement. C'est bien de vouloir réviser les prix, mais tenez aussi compte de l'évolution de la situation économique des populations pour lesquelles vous travaillez.

Le tout capital tue le capital. Prenez garde et faites à sorte à ne pas nous asphyxier.
Merci Mr le Président pour l'attention que vous voudrez nous accorder en révisant ces tarifs qui ne répondent pas à la capacité actuelle des population.

Soulémane KOTO YERIMA

Nouvelle avancée pour le gouvernement du Président Talon, qui vient de réussir auprès du Fonds Monétaire International l’obtention d’une mise à disposition de 22, 4 millions de dollars (près de 13 milliards de Fcfa) pour le Bénin.

C’est en se basant sur plusieurs critères qui sont entre autres :

  • les bonnes perspectives économiques affichées en dépit des obstacles constatées pour l’ atteinte d’une croissance élevée et inclusive
  • la mise en œuvre de politiques publiques satisfaisantes
  • l’expansion de l’ activité économique avec une croissance prévue à 6% pour l’année 2018

et à la faveur d’un conseil d’administration tenu , le 29 juin 2018 que le FMI selon une procédure de défaut d’ opposition a décider de compléter la deuxième revue de l’ accord au titre de la facilité élargie de crédit.

Une mise à disposition de fonds réussie grâce aux efforts et au dynamisme des équipes de Monsieur Romuald WADAGNI, ministre de l’ Economie et des Finances du Bénin et qui permettra sans coup férir au gouvernement du Bénin de poursuivre efficacement la mise en œuvre et la réalisation de certains projets phares du Bénin Révélé, son Programme d’Actions .

Lire le communiqué intégral sur le site du FMI à l’ adresse => http://www.imf.org/fr/News/Articles/2018/06/29/pr18269-imf-executive-board-completes-second-review-under-ecf

Conférence de presse des députés de la minorité parlementaire

Déclaration liminaire

La conférence de presse de ce jour nous amène à vous entretenir sur certaines questions qui ont fait l'actualité ces derniers jours. En ce moment, il est évoqué la question de la relecture du code électoral, la question de la relecture de la charte des partis politiques, la question de la relecture du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale, et depuis ce matin, la proposition de loi portant amendement de la Constitution du 11 décembre 1990.
Ce qui fera la substance de notre entretien avec vous, ce sont les commentaires autour des décisions de la Cour Constitutionnelle du 21 juin 2018, notamment celle relative au Cos-Lépi.

Il n'y a pas de membres de la société savante parmi nous les députés de la minorité parlementaire. Mais nous savons et le bon sens nous oblige à dire que les revirements jurisprudentiels, mêmes s'ils sont à répertorier, constituent une forme d'appréciation juridique qui existe. Mais nous pensons que le recours inutile à son usage peut, d'une part fragiliser nos institutions, et d'autre part affaiblir la foi de nos concitoyens en ces institutions. Il y a eu une décision qui imposait à l'Assemblée Nationale de désigner les membres du Cos-Lépi pour le 21 décembre 2017. Elle n'a pas été respectée. Il y a que le code électoral en préparation en ce moment apporte des innovations. Tout cela mis ensemble nous amène à comprendre que la décision, premièrement de mettre fin au mandat du précédent Cos-Lépi est une décision un peu de trop. Mieux, nous voulons que notre peuple retienne que cette décision annonce la remise en cause programmée et progressive des décisions majeures qui ont été prises par la précédente Cour Constitutionnelle.

Dans ce cadre, il a été abondamment question des qualités exceptionnelles du Président de l'Assemblée Nationale parce qu'il aurait pris la décision de reconduire la nouvelle équipe du Cos-Lépi avec beaucoup de célérité. Il n'est pas de notre intention de mettre en doute les qualités du Président de l'Assemblée Nationale. Bien au contraire. Mais, de l'usage qu'il en fait. Oui ! A la question de savoir si le Président de l'Assemblée Nationale est un magistrat et même avocat, maîtrisant parfaitement les questions de droit, la réponse est oui. Mais alors quelles appréciations de ce qu'il en fait ? Vous savez tous que la décision de la Cour qui nous enjoignait de mettre en place le Cos-Lépi n'a pas été respectée. C'est l'Assemblée Nationale certes qui ne s'est pas pliée à cette décision. Mais c'est le Président de l'Assemblée qui représente notre image. Et qu'il vous souvienne que, le jour où la décision a été affectée à la commission des lois, le Président leur a dit de prendre leur temps. Donc la célérité par rapport à la désignation du Cos-Lépi qui va rentrer en fonction le 1er juillet ne nous permet pas d'affubler le Président de l'Assemblée d'éloges.

Il y a la loi et l'esprit de la loi. Tout le monde sait ici dans cette salle dans quelles conditions le code pénal a été récemment adopté par l'Assemblée Nationale. Tard la nuit, le Président fatigué, s'en est allé et a passé la main au 2è vice-président. Une dizaine de députés a poursuivi l'examen du code pendant que toute la Nation était endormi.

Le silence du Président de l'Assemblée Nationale par rapport à la mise en prison totalement arbitraire d'un de nos collègues, tantôt suite à une fausse plainte de la douane, tantôt par rapport à un scabreux dossier de faux médicaments et là je me confère à la déclaration du Président de la République lors de sa visite en Suisse, ne nous permet pas de l'affubler de tant de qualificatifs au superlatif.

Au regard de ces constats, il est difficile à la minorité parlementaire de faire son éloge comme nos collègues du BMP.

Nous voulons ici profiter pour saluer l'ouverture qui s'observe autour de la question du Code électoral. Nous voulons souhaiter que ce couloir d'échange très étriqué entre le BMP et nous se poursuive car, même si tout se concocte en catimini, nous ne seront pas fermés aux débats pour autant que cela vient renforcer les capacités de notre peuple à mieux se gérer. Ceci, sans arrière pensée. Nos collègues n'auront pas besoin de discuter individuellement avec les membres de la minorité dans une approche de ruse. Ce n'est pas nécessaire. Nous ferons ensemble ou nous ne le ferons pas. Mais nous souhaitons que soit instauré un climat de confiance à la place de celui de la ruse.

Fait à Porto-Novo
Le 28 juin 2018

Douze (12) hangars de trois compartiments chacun. C'est l'oeuvre du Conseil de l'entente inaugurée hier Vendredi 29 juin 2018 dans le village d'Agbalilamè dans l'arrondissement d'Agblangandan en présence de la population, du directeur exécutif de cette institution et du ministre de l'agriculture. Tout ceci pour encourager les producteurs de produits maraîchers de la commune de Sèmé-Podji.

Plusieurs allocutions ont meublé cette manifestation. En effet, le Maire de Sèmé-Podji très honoré du choix de sa commune qui est d'ailleurs, la seule retenue au Bénin parmi tant d'autres, a remercié le conseil de l'entente pour l'avoir identifiée. Il a promis au Ministre Gaston Dossouhoui d'en faire bon usage pour les encourager à donner d'avantage.

Pour le Le Directeur Exécutif du Conseil de l'entente, M.Patrice Kouamy, c'est suite à la visibilité de la commune dûe au dynamisme de son Maire que ce choix a été effectué. A cet effet, il l'a encouragé à continuer dans cet élan pour un partenariat plus renforcé.

C'est dans ce sens que le conseil de l'entente a procédé au renforcement de la capacité des maraîchers par l'installation d'un système d'arrosage moderne pour les aider à être plus compétitifs

a laissé entendre Parice Kouamy.

Le Ministre Gaston Dossouhoui a, à son tour, expliqué l'importance de l'agriculture dans le Projet d'Action du Gouvernement (Pag) de même que les potentialités de création de richesses et d'emploi que cette inauguration portera pour la commune.

C'est votre chose et c'est vous qui avez décidé de son implantation. Desormais, les populations de Sèmé-Podji, Sô Ava, Sotchanhoué, Aguégués et autres, peuvent venir se ravitailler dans ce marché qui i est désormais les leurs
a-t-il martelé.

Il faut signaler qu'après ces protocoles d'usage, le ruban symbolique a été coupé pour ouvrir désormais ce marché à l'usage de la population qui déjà se dit prête pour son animation. Très séduits par cet accueil aussi chaleureux, les généreux donateurs ont pris l'engagement de resserrer les liens avec la commune pour sortir les populations de la pauvreté.


Cell/Com Mairie Sèmé-Podji

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