Super User

Super User

Selfies labore, leggings cupidatat sunt taxidermy umami fanny pack typewriter hoodie art party voluptate. Listicle meditation paleo, drinking vinegar sint direct trade.

Depuis quelques jours, la présidente de la Haute cour de justice du Bénin séjourne à Berlin, la capitale fédérale de l’Allemagne, à l’invitation de la Fondation Konrad-Adenauer. Dans cet entretien exclusif, Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué, aborde plusieurs sujets liés à l’actualité politique et judiciaire de son pays, le Bénin.

DW : Quel est l'objet de votre séjour à Berlin ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Je participe à un voyage d'étude organisé par la Fondation Konrad Adenauer. Voyage d’étude organisé au profit des politiques et de la société civile et aussi de la justice pour échanger sur l'évolution du partenariat entre la Fondation et les pays d'Afrique par rapport à la thématique du développement et de la démocratie.

DW : Depuis l'été dernier vous êtes à la tête de la Haute Cour de justice. Est-ce que vous avez déjà été saisi, dans le cadre de vos activités, de dossiers pendants ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Au niveau de la chambre d'instruction de la Cour d'appel, nous avons des dossiers qui ont été instruits. On peut considérer que la Haute Cour, elle, fonctionne déjà dans son aspect procédural, au niveau de l’instruction. Il y a un autre aspect institutionnel, politique, qui est l’aspect du vote de la mise en accusation par l’Assemblée.

DW : Justement. En juillet dernier, trois députés ont vu leur immunité levée. Il s’agit de Valentin Djenontin, Idrissou Bako, et Mohamed Atao Hinnouho. Où en est-on leur dossier ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Les mises en cause sont écoutées par une chambre spéciale. La chambre d’instruction de la Cour d’appel. Donc par un tribunal de droit commun. Les résultats de ces enquêtes et autres ne viennent pas directement à la Haute cour de justice. Après avoir écouté les mises en cause, le dossier est envoyé à l’Assemblée. Et c’est l’Assemblée, qui dit "ok, je suis convaincue, je suis d’accord que les mis en cause soient jugés".

DW : Donc, dans le cadre de ces trois députés, la procédure va encore durer ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : La procédure risque de durer. Parce que là où on en est, l’instruction n’a pas encore démarrée. Il y a des mises en cause qui ont fui le territoire, qui ne sont pas présents. Il y en a d’autres qui sont là, qui ne répondent pas aux convocations des juges. De toutes les façons, quelle que soit, comme on dit, la physionomie du mouton, la tabaski aura lieu : la chambre d’instruction instruira à charge ou à décharge. Et le dossier sera envoyé à l’Assemblée. Et la Haute cour, elle, se prépare. Elle attend. Si l’Assemblée décide de lui envoyer ces mises en cause, la Haute cour est prête.

DW : Que répondez-vous à certains acteurs politiques qui pensent que la Haute cour de justice, dans le cadre de l’affaire de ces trois députés, ne fera que suivre des injonctions politiques et politiciennes ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Vous savez. Ces acteurs peuvent émettre ces opinions. Mais demain, quand ils seront dans un autre rôle, ça va être encore d’autres opinions. De toutes les façons, une juridiction qui se veut efficace a le droit de se mettre au-dessus de la mêlée. Les textes sont clairs. Il ne nous reste qu’à travailler en toute conscience. Parfois, il vaut mieux écouter, fermer les oreilles aux sirènes pour mieux avancer. (rit)

DW : Le 4 octobre dernier, Madame la présidente, Sébastien Ajavon (homme d’affaire et homme politique arrivé troisième lors de la présidentielle de 2016) a été convoquée devant la Criet, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, qui vient d’être créée. Ne pensez-vous pas que cette cour ne va servir qu’à régler de vieux comptes politiques ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Chaque cour est autonome et chaque cour fonctionne selon des textes bien définis. Nous n’interférons pas. Nous n’apprécions pas. Nous n’émettons pas d’opinion les unes sur les autres. Bon. Chacun se fait son opinion.

DW : Est-ce que c’est un hasard que ça soit Sébastien Ajavon qui soit ainsi le tout premier client de cette cour ?

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : Ah non. Je ne serai pas d’accord avec vous, quand vous me dites que c’est le tout premier client. Il y a plusieurs dossiers qui ont été vidé par la Criet. Des Indo-Pakistanais, d’autres Béninois, qui étaient condamnés à de lourdes peines par la Criet. À travers les journaux, on le lit.

DW : Une cour similaire existe au Sénégal, la cour pour la répression de l'enrichissement illicite, la Crei, qui avait condamné le fils d'Abdoulaye Wade (Ndlr, l’ancien président sénégalais) Karim Wade. Beaucoup de Béninois craignent que cette cour crée au Bénin, la Criet, ne puisse également servir à écraser ou à faire taire des opposants gênants comme Sébastien Ajavon.

Me Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué : De toutes les façons, une cour, elle ne condamne pas sans avoir écouté. Je crois que nous gagnons tous, pour la crédibilité de la justice, pour que demain, il ne soit pas dit que c’est une justice à deux vitesses.

Le débat public organisé par la Fondation Friedrich Ebert Sriftung ce jeudi 18 octobre 2018 a reçu les députés Jean-Michel Abimbola, Orden Alladatin, Nourenou Atchadé et le juriste Nourou Dine Saka Saley. Pendant plusieurs minutes et face à un public très exigeant, les invités de Georges Amlon ont décortiqué le code électoral de fond en comble. Au nombre des réformes récemment votées et promulguées, il y a le code électoral qui servira de base pour les élections législatives de 2019. Au cours de ce débat, le député Orden Alladatin est revenu sur la volonté de la 7e législature d'assainir le paysage politique. Et pour cela, des règles sont établies au profit de la postérité. Sinon a-t-il mentionné, étant majoritaires, pourquoi les députés du BMP vont-ils établir des règles qui leur seront aussi difficiles à l'application si ce n'est pour la postérité.

CE QUI A CHANGÉ ET N'A PAS CHANGÉ

... Le code électoral voté a de la continuité et on ira aux élections avec la Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Autre continuité, il y a la structure organisationnelle de la Cena qui n'a pas changé. Autre continuité, il y a les circonscriptions électorales. C'est toujours les 24 pour les prochaines législatives; autre continuité, c'est le nombre de députés qui n'a pas varié. C'est toujours 83. Ce qui aurait pu changer, c'est la meilleure représentativité des femmes au Parlement mais malheureusement, la révision de la constitution n'a pas prospéré. Ce qui a changé dans le code, il y a la question de la caution à payer par les candidats et la question du quitus fiscal. Par exemple, le député pour être élu, il faut que sa liste ait une certaine représentativité au niveau national,

a laissé entendre le député Orden Alladatin parlant des innovations du code électoral.


LE QUITUS FISCAL
Dans l'opinion publique, le quitus fiscal est perçu comme un outil de répression et d'exclusion contre les candidats qui auront de sons de cloche contraires à ceux du pouvoir. Cette appréhension ne rencontre pas l'avis du député Alladatin.

Je comprends que des amis d'en face aient peur. Si c'était eux, ils auraient fait un usage dramatique de cet outil qu'est le quitus fiscal. Nous on n'est pas là pour ça. Je dois vous dire que la démocratie est sélective. C'est une sélection naturelle. Celui qui ne respecte pas les règles, est exclu. C'est pourquoi les règles sont connues (6 mois à l'avance) par la CEDEAO. Ce qui se passe, c'est qu'il faut discipliner la classe politique, l'apurer. C'est dans la recherche des solutions qu'on est allé chercher des règles. Le code ne vise personne. Pour le quitus fiscal, c'est une avancée. On légifère pour l'avenir. Le mieux, c'est de se conformer.,

a rétorqué le député Orden Alladatin.

DE LA SOCIÉTÉ CIVILE À LA POLITIQUE

À l'occasion de ce débat, le député Orden Alladatin a fait recours à son cas personnel pour justifier son engagement. Le jeu politique répond à des règles. Pour le cas des réformes politiques, il trouve que la 7e législature a fait des efforts.

...il faut apurer le paysage politique. J'étais acteur de la société civile. Pour faire la mutation, j'ai démissionné du Conseil d'administration de Wanep-Benin. C'est une option. J'ai milité dans l'Alternative citoyenne au départ puis en coalition avec l'UN, l'UDBN, Restaurer l'espoir pour les législatives de 2015. Qu'est devenue cette coalition? Peut-elle aller encore aux prochaines législatives? Je crois que non. C'est pourquoi il nous faut des partis forts et grands qui durent dans le temps. L'animation de la vie politique est dévolue aux partis politiques.,

a informé l'élu du peuple.

LA QUESTION DES 10%

Contrairement à ce qui est dit par ci et par là concernant les 10% au plan national pour valider ses sièges dans les circonscriptions électorales, le député Orden Alladatin a été un peu plus clair.

... La charte des partis politiques, le code électoral, et avec le temps le financement public des partis politiques sont les réformes majeures. Le retournement des partis politiques, c'est la motivation majeure. Les femmes et les jeunes doivent se mettre et militer au sein des partis politiques. C'est un scrutin de liste et non uninominale.,

a déclaré le rapporteur de la commission des lois au Parlement.

LE CAUTIONNEMENT

La question du cautionnement a été abordée dans les débats. À cette occasion, le député Orden Alladatin a déclaré :

..Je conseille au juriste Saka Saley, avant la fin du mois, d'entrer dans un bloc, sinon il ne pourra pas aller aux élections. Nous faisons des réformes pour que des libres penseurs comme Saka Saley qui ne veulent se soumettre à aucune discipline de partis politiques, se décident. Il vient de dire que les réformes nous sont difficiles. C'est la preuve par excellence que ce que nous faisons, c'est pour la postérité et ce n'est pas pour nous. Ce cautionnement ne sera pas payé par les jeunes, les femmes s'ils rentrent dans la logique de grands partis politiques. Mais dans le cas contraire, ils seront obligés de payer eux mêmes.

Hermann OBINTI

Cotonou, le 15 août 2015

A
Monsieur Patrice TALON et
Monsieur Sébastien AJAVON

Objet : Candidature des grands opérateurs économiques béninois à l’élection présidentielle de février 2016 en République du Bénin.

...Les secteurs privé et public sont bien distincts, chacun dans ses prérogatives économiques et financières pour l’un, au service des intérêts publics pour l’autre. La candidature à la présidence de la république d’opérateur économique de votre dimension entraînera inéluctablement la méfiance des autres opérateurs économiques et pourrait avoir des effets très néfastes.

En effet, cette candidature pourrait être interprétée par les autres acteurs économiques comme une stratégie visant à s’approprier le pouvoir politique pour faire prospérer ses propres affaires et se faire droit, au détriment des autres opérateurs économiques. De plus, une telle candidature pourrait par réaction inciter d’autres opérateurs économiques à se lancer dans la course à la présidentielle provoquant une rivalité qui nuirait forcément aux intérêts du pays. Vos candidatures seront forcément considérées par la nation entière comme un règlement de comptes, animé par un sentiment de vengeance.

De plus une probable victoire aux présidentielles d’un opérateur économique va créer une psychose au niveau des opérateurs économiques qui n’auront pas milité pour l’élu et pourrait induire dans le pays de fortes tensions entretenues par le pouvoir financier des acteurs du secteur privé.

C’est pour toutes ces raisons que nous venons vous supplier, messieurs Patrice TALON et Sébastien AJAVON, de bien vouloir renoncer à présenter vos candidatures respectives à l’élection présidentielle de février 2016 pour le bien suprême de la nation béninoise....

Archevêque de Cotonou

Président de la Conférence Épiscopale du Bénin

Se loger fait partie des droits fondamentaux de l'homme. Et, accordant du prix au mieux être de ses populations, le gouvernement du Nouveau Départ n'entend pas se déroger à ce droit universellement reconnu. C'est pourquoi il a inscrit dans son Programme d'Action pour le quinquennat , un projet phare qu'est la construction de 20000 logements sociaux et économiques sur la base d'un modèle intégré innovateur. L'objectif de ce projet cher au Président Patrice Talon est de faciliter d'ici 2021, l'accès d'un grand nombre de béninois ayant un revenu intermédiaire , à un logement décent . Le gouvernement de la rupture met déjà les bouchées doubles pour la réalisation de ces logements sociaux qui vont, à coup sûr ,réduire, les besoins de logements des béninois . En effet , pour y arriver , en son conseil des ministres hebdomandaire de ce mercredi 17 octobre 2018 , le gouvernement a fait l'option d'un recours au partenariat public-privé pour le financement, la viabilisation, la construction et la concession et la mise en exploitation de 2570 logements sociaux à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. A en croire le ministre Oswald Homeky qui a fait le compte rendu des grandes décisions, pour la construction de 10.849 logements prévus sur le site de Ouèdo, plusieurs partenaires se sont déjà manifestés pour une première tranche de 8.279.

« L’attribution du présent lot de 2570 logements consacre le bouclage du quota prévu sur ce site. Et, afin de mener à bien l’exécution des travaux de la cité ministérielle et des 2570 logements, le Conseil a autorisé le recours au partenariat public-privé et instruit les ministres concernés de conduire diligemment les procédures administratives appropriées ,

a indiqué Oswald Homeky. Lentement , sûrement et méthodiquement ,la concrétisation le PAG est en marche. Travaillons afin d'accompagner le président de la République son excellence Patrice Athanase Guillaume Talon pour la réussite parfaite de son mandat. Banissons de nos comportements les intoxications et discredits en cessant de voir le mal partout.

Zinsou@com

(2.788.550.717 FCFA CONTRE 2.727.989.368 FCFA, SOIT UNE AUGMENTATION DE 60.561.349 FCFA)


Les élus municipaux de la ville de Porto-Novo ont revu à la hausse le montant de leur budget gestion 2018. Ainsi, quelques mois avant l’étude du projet de budget gestion 2019 de la Municipalité de Porto-Novo, le Conseil Municipal a tenu à faire quelques réajustements au niveau de son budget gestion 2018. C’est pour cette raison qu’une session extraordinaire a été convoquée dans la journée d’hier, jeudi 18 octobre 2018 pour examiner et adopter le collectif budgétaire gestion 2018 de la Mairie de Porto-Novo. En effet, selon les explications fournies par la DAFE par intérim, Sikiratou RADJI lors de la présentation de la communication dans la salle de délibération, le collectif budgétaire est un acte d’ajustement et de report par rapport au budget primitif. A ce titre, il peut modifier les prévisions du budget initial ou ouvrir de nouveaux crédits. Selon ses propos, le présent collectif comprend deux sections. La section de fonctionnement et la section d’investissement. Ainsi, les prévisions des recettes de la section de fonctionnement s’élève à 2.788.550.717 FCFA contre 2.727.989.368 FCFA primitif. Il fait donc apparaitre une augmentation de 60.561.349 FCFA. Qu’est-ce qui explique cette augmentation ? Selon elle, c’est le report de crédits Fadec fonctionnement affecté d’un montant de 72.099.979 FCFA. Ce montant n’était pas dans le primitif. Au regard des rapports d’audits Fadec 2017, il se dégage un montant de 1.399.329.900 FCFA de report de crédits Fadec de 2017 sur 2018. Ce montant concorde parfaitement avec la situation des crédits transférés disponibles dans les livres du Receveur-Percepteur de la commune au 31 décembre 2017. Ce montant comporte les reports de Fadec fonctionnement affecté qui s’élève à 72.099.979 FCFA et un report de Fadec investissement qui s’élève à 1.327.229.957 FCFA.

 A l’issue de tous ces rapprochements, le comité a décidé de prendre en compte ce report de Fadec fonctionnement dans le présent document 

a déclaré Sikiratou RADJI avant d’aborder les nouvelles recettes reçues qui ont été prises en compte durant l’exécution du primitif qui n’était pas annoncées lors de l’élaboration du primitif. Ces nouvelles ressources s’élèvent à en croire ses propos, à 58.450.070 FCFA. Cela comporte Fadec éducation, hygiène-santé, santé, taxes sur les exploitations des carrières. Enfin, il a été procédé aux réajustements des réalisations aux prévisions afin d’améliorer les performances de la commune en fin d’exercice. Des explications ont été également fournies par rapport aux dépenses de fonctionnement. De nouvelles dépenses à engager par la commune ont été également prévues. Ce qui amène à un total des dépenses de fonctionnement de 2.788.550.717 FCFA respectant ainsi le principe de l’équilibre budgétaire.Tous les conseillers à l’unanimité (28 conseillers), après ces explications données, ont donné favorablement leur quitus au document budgétaire.

Ismail KEKO

(IL EST DESORMAIS REMPLACE PAR MME SIKIRATOU RADJI)


Le Directeur des Affaires Financières et Economiques (DAFE) de la Mairie de Porto-Novo, Koudous YOUSSOUFOU a été relevé de ses fonctions aujourd’hui Jeudi 18 Octobre 2018 par le Maire de la ville de Porto-Novo. La nouvelle est tombée cet après la tenue de la session extraordinaire du Conseil Municipal de Porto-Novo où ce dernier a même participé aux travaux dans la salle de délibération. Selon des informations recueillies des sources proches de la Mairie de Porto-Novo, M. Koudous YOUSSOUFOU aurait été sanctionné à la suite d’une faute administrative. Les mêmes sources indiquent qu’il se serait absenté la semaine dernière pendant plusieurs jours au moment des travaux préparatifs du collectif budgétaire de la Mairie de Porto-Novo. Malgré plusieurs appels téléphoniques de l’autorité municipale et certains membres du cabinet du Maire, en vue de le joindre, il serait resté tout ce temps injoignable. Ainsi, le Maire aurait pris en début de semaine, une note de service qui nommait en lieu et place du DAFE, une intérimaire en la personne du Chef service Madame Sikiratou RADJI. C’est aujourd’hui que cette dernière a été officiellement confirmée par le Maire Emmanuel ZOSSOU par un arrêté municipal.

Ismail KEKO

A l’occasion de la session extraordinaire du Conseil Municipal de la ville de Porto-Novo qui a consacré prioritairement l’examen et l’adoption d’un collectif budgétaire à la Mairie de Porto-Novo, les élus municipaux ont examiné et adopté sept (07) autres points dont celui relatif à l’étude et l’adoption de la communication relative à la relance du CEMAAC (Centre d’Etudes Musicales, Artisanales et d’Animation Culturelle). Cette communication a été présentée par Jules DJOSSOU, Directeur de cabinet du Maire en tant que coordonnateur de cette structure de la Mairie. Selon lui, cette communication a pour objet principal la mise en place d’un comité de relance. En effet, depuis quelques années, le CEMAAC est dans une léthargie et vit dans une certaine précarité. Aucune activité majeure n’est plus menée dans ce Centre et il important aujourd’hui de trouver des solutions durables au lieu de colmater les brèches.

C’est dans ce cadre qu’il a été retenu de réunir tous les acteurs majeurs, autrement dit les anciens directeurs, les personnes ressources afin de réfléchir à comment sortir ce Centre de cette dormance. Deux grandes situations ont été présentées. La première, c’est la situation du personnel et la seconde celle des dettes contractées par le CEMAAC. Concernant le personnel, actuellement il y a trois personnes sur place dont deux ont des contrats avec la Mairie et la secrétaire administratif qui serait là depuis 2009 et qui n’aurait pratiquement aucun statut. Pour ce qui est de la dette, le Centre a contracté des dettes envers des prestataires et des enseignants qui étaient là lorsque le Centre roulait bien. Il faudra évaluer aujourd’hui ces dettes et les faire certifier avant les recommandations du comité pour ce qu’il y a lieu de faire. Au nombre des recommandations faites par la Commission permanente chargée de communication et de la modernisation de l’administration municipale, il a été retenu de mettre fin provisoirement aux activités du CEMAAC et d’indiquer les axes stratégiques de la redéfinition des missions et la vocation du Centre.

Le comité proposé qui sera mis en place, sera composé d’un Président en la personne de la présidente de la commission affaires sociales, d’un Vice-président en la personne du président de la commission jeunesse, d’un Rapporteur en la personne du directeur du CEMAAC. Comme membres, il y a le président de la commission des finances, le Secrétaire général de la Mairie de Porto-Novo, le Dafe, le Directeur de la culture et du patrimoine, le Directeur de cabient, tous les anciens directeurs du CEMAAC et le Chef du 2è arrondissement. D’autres personnes ressources ont été également proposées pour se joindre à ce comité. Plusieurs interventions au sein des conseillers municipaux ont permis de comprendre que la plaie est plus béante que ce qui est dans la communication. D’autres agents en dehors des trois qui y travaillent et ayant de contrat, avaient déjà travaillé dans ledit Centre. Les conseillers ont suggéré que leur situation soit revue globalement avec celle qui est actuellement sans situation. Certains conseillers ont voulu savoir de quoi retourne les contrats qui liaient ces gens avec le projet CEMAAC et ne pas chercher à faire du favoritisme. Selon eux, il faudrait voir clair dans cette situation pour ne pas donner d’autres charges à la Mairie. Quant au Dr François Ahlonsou, deuxième adjoint au Maire de Porto-Novo et membre du Conseil d’administration du CEMAAC, il dira que ce n’est pas tout ce que la ville fait qui doit forcément rapporter de l’argent. Ce n’est pas l’équipement marchand. Selon ses propos, les activités culturelles, sociales et de jeunesse qui se menaient au CEMAAC participe à une mobilisation, une conscientisation de la lutte contre la délinquance. A en croire ses explications, c’est un investissement qui se fait sur nos enfants.

 Vous ne pouvez pas vous rendre compte de ce que le CEMAAC est pour nous comme richesse. C’est de l’investissement humain très important 

précise le 2è adjoint au Maire de Porto-Novo.

Ismail KEKO

Il était à la barre ce mardi 16 octobre.

Deux ans d'emprisonnement ferme et une amende de 30.000.000 pour Loth Houenou, président du Parti des Valeurs Républicaines (PVR). Et ce n'est même pas dans le dossier constitutif "d'incitation à la haine, d'injures, d'appel à la rébellion" , le tout diffusé via les réseaux sociaux pour lequel, le désormais opposant au régime Talon a été arrêté le samedi 13 juin dernier à la frontière bénino-togolaise. C'est l'affaire avec Ajavon qui a rattrapé le président du PVR.

Loth Houenou qui était à la barre ce mardi 16 octobre au Tribunal de 1ère Instance de Cotonou, a été condamné à 24 mois d’emprisonnement ferme plus 30.000.000f CFA d'amende à payer à Sébastien ADJAVON, pour les infractions de publication de fausses nouvelles et d’injures à caractère racial. Un dossier qui était pendant devant la justice dans lequel étaient aussi impliqués les prévenus BOSSOU Codjo et Ulrich MEVI qui n'étaient pas présents à la barre. Un mandat d’arrêt a été décerné contre eux. Loth HOUENOU étant présent à la barre parce que présenté par les policiers dans le cadre de cette affaire, a été purement et simplement déposé à la prison civile de Cotonou en attendant un autre jugement contre lui dans le dossier récent "d'incitation à la haine, d'injures, d'appel à la rébellion".

Bénin médias

A travers un communiqué rendu public aujourd’hui par le Parti du Renouveau Démocratique (PRD), la jeunesse de Porto-Novo et environs et toute la population de la ville capitale sont conviés au siège national du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) à Porto-Novo dans le cadre de la diffusion du Match retour Bénin-Algérie sur écran-géant, comptant pour les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) Cameroun 2019. Le PRD n’est pas à son premier essai dans le cadre de la diffusion de matchs d’envergure dans le cadre de diverses compétitions de football aussi bien au plan national qu’international. A travers la diffusion sur écran géant du Match retour Bénin-Algérie, le PRD ne fait que poursuivre dans la même dynamique. Une initiative approuvée une fois encore par la jeunesse du PRD et d’environs qui ne cesse de saluer le leadership du Président Adrien HOUNGBEDJI à l’endroit de la jeunesse masculine et féminine du PRD et de toute la population de Porto-Novo et environs. Il faut dire que tous les regards sont tournés vers le stade Mathieu Kerékou de Cotonou pour ce Match retour Bénin-Algérie. Un Match très décisif pour nos Écureuils en ce sens qu'une victoire remettra sur scène cette équipe nationale. C'est pourquoi le PRD de Me Adrien HOUNGBEDJI invite par ce truchement toute la population du Bénin à faire massivement le déplacement de cet après midi pour, comme le 12e joueur,  propulser les nôtres vers la victoire sur le terrain. Ainsi, à défaut de faire ce déplacement, les militants et supporteurs de Porto-Novo et environs pourront suivre cet important Match en direct sur écran géant au siège national du PRD à Porto-Novo. Des dispositions sont prises à cet effet pour garantir d'agréables moments aux populations. Tout le peuple debout derrière le onze national pour une victoire !

Ismail KEKO

L’Amiral Dénis Houssou GBESSEMEHLAN, premier vice-président du PRD, a reçu ce vendredi 12 Octobre 2018, à son domicile à Avrankou, les membres de la section PRD élargis aux chefs quartiers et chefs villages, aux élus communaux, au cadres PRD d'Avrankou, aux membres des bureaux des structures de base du partu, aux membres de l’Union des jeunes et de l’Union des femmes du Parti, venus des sept (07) arrondissements que compte la commune d’Avrankou. On pouvait noter également la présence effective de plusieurs autres ténors de la commune qui, autrefois, avaient milité pour d’autres formations politiques, mais qui aujourd’hui ont choisi de rejoindre la barque du PRD. C'est le cas par exemple des opérateurs économiques Raoul Victor ZOUNDJIEKPON et Richard ASSOGBA, de l’ex chef d’arrondissement d’Atchoukpa El hadj Ahmidou ADEGBIDIN, de l’ex maire d’Avrankou Georges NOUNAGNON , pour ne citer que ceux-là. Il faut dire que toute cette foule de militants et de dirigeants se sont retrouvés pour la restitution des conclusions de la dernière réunion de la DEN/PRD relative aux échanges du PRD avec ses nouveaux alliés politiques en vue de la création d’une force politique dénommée « Parti Républicain ». Dans une démarche participative, l’Amiral Dénis GBESSEMEHLAN a fait certaines mises au point relatives aux textes régissant le Parti.
Il a fait savoir que cette adhésion du PRD était déjà prévue par les textes régissant le PRD, notamment les dispositions de l’article 10 du Règlement Intérieur qui parle de « la décision de la fusion du Parti avec d’autres formations politiques ou de sa dissolution ». L’Amiral GBESSEMEHLAN a également insisté sur les dispositions des articles 85 et 86 des statuts du PRD qui stipulent respectivement:
Le PRD peut former des alliances, participer à des regroupements ou à des fusions avec d’autres partis politiques. Ces alliances, regroupements et fusions doivent faire l’objet d’un protocole d’accord écrit qui délimite les attributions concédées. Les décisions d’alliances, regroupement et fusion ne sont effectives qu’après validation par le Conseil National. Elles doivent préalablement au Conseil National, être largement diffusées à l’interne comme à l’externe, par tous les moyens de communication » et « Les décisions d’alliance, regroupement et de fusion ne peuvent pas entrainer dissolution du PRD, lequel conserve ses attributs, son patrimoine et son autonomie organisationnelle et fonctionnelle, excepté ceux concédés. Il peut constituer un courant à l’intérieur de la nouvelle formation
Au cours de la restitution, l’Amiral Dénis GBESSEMEHLAN a donné des précisions sur les critères qui vont régir désormais le processus de la mise en place du Parti Républicain.

 Il n’y aura pas la guerre de leadership au sein de cette nouvelle force politique comme le laissent croire certains…Un collège de 7 délégués généraux va coordonner le nouveau Part jusqu'au congrès ordinaire.

a-t-il laissé entendre à l’assistance. Selon ses propos, un congrès constitutif du Parti Républicain est prévu pour le 03 novembre 2018 prochain. D’autres précisions ont été également données aux militants présents. Il a également abordé les échanges et accords qui structurent le cadre de collaboration et d'actions entre le PRD et ses nouveaux alliés politiques. Il en ressort que le PRD verra son logo sans mutation dans le nouveau logo du Parti. Tous étaient très contents de ces informations car pour eux, cela confirme la proximité du Président du PRD, Me Adrien HOUNGBEDJI et du Chef de l’Etat Patrice TALON. Après des applaudissements nourris, ils ont donné leur quitus et leur soutien indéfectible à ce projet et salué le leadership éclairé du Président Adrien HOUNGBEDJI. Enfin, ils ont réaffirmé leur engagement à travailler sur le terrain et à mouiller le maillot pour des victoires plus grandes. Il faut préciser que cette restitution faite par l’Amiral GBESSEMEHLAN a été renchérit par le Dr Alexis TCHEVOEDE, membre de la DEN/PRD et suppléant de l'Honorable Augustin AHOUANVOEBLA et le CA Médard SESSINOU premier vice-président du PRD chargé de la promotion de la jeunesse et membre du Haut Conseil des Sage , deux vétérans de la chose Arc-en-ciel dans la commune d'Avrankou.
Ceux-ci ont surtout démontré chiffres à l'appui, que le PRD reste et demeure la plus grande force politique à Avrankou depuis plus de 25 ans avant d'encouragé les responsables à divers niveaux à la base à travailler davantage pour baliser le terrain afin d'aider le Président HOUNGBEDJI à bien accompagner le chef de l'Etat dans la mise en oeuvre du PAG.

Ismail KEKO