Justice Béninoise :Affaire Anjorin Moucharafou et autres

  Contrairement à ce que pensent les fugitifs et leurs avocats, la suspension des actes d'instruction n'emporte pas annulation des mandats d'arrêt émis par le juge à moins qu'on veuille tordre à nouveau le cou au droit, comme on l'a fait en recevant la requête des avocats inconnus du juge du 3ème cabinet de Porto-Novo.

Le conseiller OGOUBI a pris son ordonnance non motivée sur la base des rumeurs véhiculées par les avocats et maître PARAISO.

L'objectif poursuivi est de couler le dossier en annulant simplement toute la procédure et assurer l'impunité aux mis en cause, vu que les faits de faux et usage de faux qui leur sont reprochés sont indignes d'un avocat qui a défendu un Président de la République dans ce pays.
Me PARAISO, puisque c'est de lui qu'il s'agit, fait économie de vérité.

En effet, quand il défendait le maire GBEDAN devant le juge incriminé à tort et injustement, il n'y avait aucun problème de famille. La famille s'entendait bien. Le ridicule ne tue pas.

En réalité, l'artisan de ce sabotage du juge et de la procédure s'appelle Me Joseph DJOGBENOU, ministre de la justice et confrère de Me PARAISO et dont le cabinet est avocat des mis en cause. C'est lui qui, par des promesses de postes à certains magistrats, les instrumentalise à l'effet d'infantiliser la justice.

Monsieur le ministre, retenez que personne, en raison de conflits d'intérêts à peine voilés et du corporatisme insensé entre avocats, ne peut se cacher derrière son petit doigt pour déstabiliser la justice béninoise.

Autrement dit, comment comprendre qu'un ministre dont le cabinet a des clients en cette affaire peut-il instrumentaliser le Procureur de la République du tribunal de Porto-Novo aux fins de relever appel des mandats d'arrêt émis par un juge d'instruction?

Monsieur le ministre, si cela était possible, pourquoi n'avez-vous pas fait appel contre les mandats émis contre monsieur Talon dans le dossier d'empoisonnement ?

En ce qui concerne Me Arthur BALLÉ, avocat de Anjorin MOUCHARAFOU, il ne mérite pas les réponses du président ADJAKA.

Monsieur le ministre, continuez dans votre logique de déstabilisation de ce lutteur-né.

Le poste de ministre n'est pas une tribune de règlement de comptes.

Pascal DANCHIGBE

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